Je commence ici une nouvelle recherche sur les veuves de guerre. A partir du document : « Les Gorronnais morts pendant la guerre 1914 – 1918 », je vais recenser les femmes ayant perdu leurs maris pendant la guerre. L’objectif étant d’évaluer le nombre de remariages après ces veuvages.
Victorine Carré, épouse Constant Foucoin
Constant Foucoin est né le 22 avril 1875, il est mort le 25 avril 1916 dans l’ambulance à Dugny (Meuse).
Il se sont mariés le 08/09/1901. Il n’y a pas de notation dans la marge de l’acte de naissance autre que ce premier mariage.
Elle ne s’est donc vraisemblablement pas remariée.
A partir du recensement de la population de 1975, en ne retenant que les adultes natifs de Gorron, j’essaie de retrouver les plus anciennes familles gorronnaises. On s’aperçoit assez vite que la population est sans doute beaucoup plus mobile qu’on ne pourrait le penser dans les siècles passés.
1975
Rue Jean-Jacques Garnier
Germaine Bouillon, épouse Perron, née le 24/09/1914.
1ère génération
Jean Perron
Ouvrier d’usine
Germaine Bouillon
Gardienne Bouillon
Rue Jean-Jacques Garnier
1975
2ème génération
Marie Jean Bouillon
Tailleur de pierre
Clémentine Danjou
Rue du Coq
1914
3ème génération
Constant Bouillon
Charpentier
Hortense Rousseau
Ménagère
1867
4ème génération
Ambroise Bouillon
Charpentier
Anne Boulière
1837
5ème génération
François Bouillon
Charpentier
Anne Derieux
1806
6ème génération
Jean Bouillon
Renée Volcler
1783
7ème génération
Jean Bouillon
Jeanne Geslin
1724
8ème génération
François Bouillon
Julienne Sinence
Jean Bouillon et Renée Volcler se sont mariés le 23 janvier 1783.
Jean Bouillon était veuf de Perrine Godeau. Il est le fils de Jean Bouillon et de Jeanne Geslin mariés le 27/04/1724.
A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962.
Recensement de 1962
Rue de Bretagne (côté pairs)
N° 6 : Paul Alain, bourrelier et son épouse Andréa Laigre.
Le psychopompe est un dieu qui conduit les âmes vers l’autre monde. Pour Amélie Nothomb, les oiseaux pourraient assurer cette fonction. Passionnée par ces animaux, elle arrive à s’y identifier. « Ecrire, c’est voler » est-il écrit sur la quatrième de couverture.
Ce roman autobiographique, comme d’habitude très court, permet à l’autrice de parler de son écriture allégée au maximum, refusant tout ajout superflu. Souvent attaquée, on ne peut cependant nier son talent. Son écriture se déguste et, manifestement, elle arrive au plus près de ce qu’elle veut décrire. Quand elle évoque son viol, adolescente, quelques lignes suffisent alors que d’autres auraient eu besoin de plusieurs pages. Quand elle veut décrire le vol balourd des canards, elle parle d’un vieil oncle allant chercher sa bière….
Elle revendique la nécessité de l’écriture pour elle et parfois son danger. Mais c’est aussi une joie, contrairement à certains de ses collègues qui parlent parfois de douleur, de souffrance. Et elle paraît sincère. Comme elle peut l’être lorsqu’elle pense avoir joué le rôle de psychopompe après la mort de son père.
Après la libération du territoire français et la défaite de l’Allemagne, des prisonniers de guerre ont été gardés en France de 1944 à 1948. Ils étaient essentiellement utilisés dans l’agriculture.
On apprend dans cet article que soixante-quinze environs de ces hommes sont installés sur la commune de Gorron au lieu-dit « la Charbonnière », dans une ferme désaffectée.
Leur tâche consistait à remettre en état de culture des hectares de terrain bouleversés par la guerre, notamment, ici, la création d’un terrain d’aviation en 1944 par les Américains, à la limite des communes de Gorron et de Brecé sur la route de Couesmes.
Selon le rédacteur de l’article, les conditions de détention des prisonniers laissaient à désirer. Défauts de surveillance, faible activité, utilisation de certains prisonniers comme main d’œuvre gratuite dans les fermes avoisinantes.
On a pu, à l’époque, dénoncer les mauvaises conditions de détention des prisonniers en France. Cela ne semblait pas être le cas à Gorron.
Un journal (purement fictif) tenu par un membre d’une vieille famille gorronnaise, me permet de revenir sur des éléments marquants de l’histoire de la ville dans le cadre de l’actualité nationale…
Le journal de Gabrielle Boullard (épouse Daniel)
M. Goussin
1936
La démission de notre maire Joseph Pottier a fait beaucoup parler dans la ville. Tout a commencé par des pétitions contre l’entreposage des « boues » sur le Champ de foire. Les riverains supportaient de plus en plus mal les odeurs persistantes jusqu’à la vente de ces « boues » comme engrais aux agriculteurs. L’élection de M. Goussin, après que M. Rousseau eut refusé le poste, n’a pas été facile.
Le nouveau maire, républicain affirmé, l’arrivée d’un gouvernement de gauche, le « Front populaire », effraient certains gorronnais. Pourtant, malgré les difficultés de nos usines de chaussures, l’économie gorronnaise semble ne pas se porter si mal. Une usine de petite métallurgie s’installe, rue Jean-Jacques Garnier, un cimentier d’origine italienne réunit plusieurs artisans maçons dans une importante entreprise de maçonnerie et de travaux publics.
La mort d’un ancien soldat de la guerre de 1870 contre les Prussiens nous rappelle les conflits avec l’Allemagne dont la Grande Guerre encore toujours présente dans nos mémoires. Ce qui se passe en politique chez nos voisins allemands commence à en inquiéter plus d’un.
Le titre du prochain roman sera vraisemblablement : « Un soldat sans qualités ».
Le personnage principal sera un soldat gorronnais pris dans la débâcle de mai 1940 qui tentera de survivre pendant l’Occupation.
La drôle de guerre
Le 3 septembre 1939, après à l’agression de la Pologne, la Grande-Bretagne et la France déclarent la guerre à l’Allemagne. Il ne se passe pas grand-chose entre les belligérants jusqu’au 10 mai 1940, date où l’armée allemande envahit le Luxembourg, la Hollande, la Belgique et s’enfonce en France par les Ardennes.
Georges, le personnage principal du roman, est affecté au 1er régiment de cuirassiers le 1er janvier 1940. Le 10 mai, il est en permission comme un certain nombre de soldats français. Bien que l’attaque imminente fût connue par les responsables militaires français, on ne juge pas utile de rappeler en urgence les permissionnaires.
Quand Georges, avec d’autres soldats, ne put rejoindre son régiment, l’armée française était déjà bousculée par l’avancée allemande. On demandait aux militaires de reculer dans une pagaille indescriptible. Il va se retrouver dans le sud de la France où il sera démobilisé.
Je commence ici une nouvelle recherche sur les veuves de guerre. A partir du document : « Les Gorronnais morts pendant la guerre 1914 – 1918 », je vais recenser les femmes ayant perdu leurs maris pendant la guerre. L’objectif étant d’évaluer le nombre de remariages après ces veuvages.
Victorine Gesbert épouse Albert Ernoult
Albert Ernoult, né le 19 mai 1882 à Chantrigné, est mort le 28 février 1916 dans la Meuse.
Albert et Victorine se sont mariés à Gorron le 9 mai 1914.
Victorine Gesbert s’est remariée le 16 novembre 1924 avec Joseph Pottier à Gorron.
Nous retrouvons Joseph Pottier, ouvrier en chaussures chez Fauchard, Victorine Gesbert, débitante, sa fille Ernestine Ernoult, Grande Rue.
Un visiteur du blog nous a informé que Marie Cousin (voir semaine dernière) ne s’est pas remariée.
A partir du recensement de la population de 1975, en ne retenant que les adultes natifs de Gorron, j’essaie de retrouver les plus anciennes familles gorronnaises. On s’aperçoit assez vite que la population est sans doute beaucoup plus mobile qu’on ne pourrait le penser dans les siècles passés.
1975
Rue Jean-Jacques Garnier
Germaine Bouillon, épouse Perron, née le 24/09/1914.
1ère génération
Jean Perron
Ouvrier d’usine
Germaine Bouillon
Gardienne Bouillon
Rue Jean-Jacques Garnier
1975
2ème génération
Marie Jean Bouillon
Tailleur de pierre
Clémentine Danjou
Rue du Coq
1914
3ème génération
Constant Bouillon
Charpentier
Hortense Rousseau
Ménagère
1867
4ème génération
Ambroise Bouillon
Charpentier
Anne Boulière
1837
5ème génération
François Bouillon
Charpentier
Anne Derieux
1806
6ème génération
Jean Bouillon
Renée Volcler
Ambroise Bouillon et Anne Boulière se sont mariés le 04/04/1837 à Gorron.
Ambroise est le fils de François Bouillon, charpentier et d’Anne Derieux mariés le 17/04/1806 à Gorron
A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962.
Recensement de 1962
Rue de Bretagne (côté pairs)
N° 4 : Georgette Bailleul/Anger, bouchère et ses filles : Paule Bailleul et Jane Bailleul, employée PetT.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par
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