C’est le cas à Gorron. Ce roman participe de ces légendes. Un Gorronnais de retour dans son pays natal achète une très ancienne maison dans laquelle il découvre la présence d’une crypte creusée sous l’ancienne chapelle d’un petit prieuré. A partir de trois plaque tombales, il imagine trois épisodes de l’histoire de la ville dans lesquels se sont passées des histoires extraordinaires se déroulant notamment dans ces fameux souterrains.
Prix : 17 €. En vente au domicile de l’auteur (27 bis rue des Sarrazins 5310 Gorron. tél. 06 08 57 44 19) ; Maison de la Presse de Gorron ; librairie du Marais, Mayenne.
Jean-Claude Jouvin est l’auteur de plusieurs romans historiques qui s’inscrivent dans ses recherches sur l’histoire de Gorron. On peut suivre ces recherches sur son blog : http//jouvinjc.overblog.com.
Un nouveau roman : « Du Petit Surgan à Moscou – Un Gorronnais dans la campagne de Russie ».
Résumé
François Launay, né le 2 août 1792 à Surgan, canton de Gorron, est entré au service le 2 mars 1812. Il est décrit de la manière suivante : taille d’un mètre 59 centimètres, visage ovale, front couvert, yeux gris, nez petit, bouche moyenne, menton rond, cheveux et sourcils châtains. De 1812 à 1814, il est fusilier dans la Grande Armée. Il est rentré en France le 11 septembre 1814 après avoir été prisonnier à Varsovie. A son retour, des infirmités « provenant de fatigue à la guerre, les pieds grillés » sont constatées. Décoré de la médaille de Sainte Hélène.
A partir de ces éléments contenus dans son livret militaire, l’auteur le fait vivre dans sa famille au Petit Surgan, ensuite dans la terrible campagne de Russie et enfin imagine son retour dans le canton de Gorron. Ces éléments purement fictifs s’appuient cependant sur ce qu’a pu connaître ce soldat de la Grande Armée de Napoléon 1er, partant d’une petite ferme du Maine et plongé dans une grande guerre qui le mènera jusqu’à Moscou en flammes.
Il ne s’agit pas d’une étude historique mais un mélange d’imagination et de réalités qui ont pu être rapportées par des acteurs de cette épopée meurtrière.
Prix : 16 €. En vente au domicile de l’auteur (27 bis rue des Sarrazins 5310 Gorron. tél. 06 08 57 44 19) ; Maison de la Presse de Gorron ; librairie du Marais, Mayenne.
Le nombre de déserteurs ou de réfractaires à la guerre est très faible (on parle de 1%).
Les motivations des jeunes appelés sont diverses :
Prise de position politique : contre une guerre considérée comme injuste et coloniale.
Soutien aux Algériens dans leur lutte pour leur libération.
Refus de la violence et fuite devant le danger.
Pour décourager ces désertions, l’armée pouvait être très sévère et condamner les coupables à la prison ou, pour le moins, à l’intégration dans des bataillons disciplinaires. Quand ils n’étaient pas rattrapés, leur famille risquait d’être aussi inquiétée. Sans compter que les insoumis ou déserteur pouvaient être considérés comme des traitres.
C’est mon dixième roman. Et c’est le premier dans lequel j’ai ressuscité un des personnages (pour un récit qui n’a rien de fantastique !). Et ce après plusieurs relectures…
Quand je commence un roman, je m’appuie sur quelques faits réels tirés de l’histoire de Gorron. A partir de là, j’élabore une trame suffisamment lâche pour que mes personnages puissent évoluer jusqu’à la fin de l’histoire.
Pour « la Communeuse », j’avais envisagé deux fins possibles. J’en ai retenu une mais, malheureusement, j’ai oublié de supprimer un passage correspondant à l’autre. J’espère que cette erreur n’a pas trop perturbé mes lecteurs.
Le prochain roman raconte l’épopée d’un jeune laboureur de Gorron embarqué dans la campagne de Russie. Je promets que, cette fois, je ne le ferai pas mourir avant qu’il ne revienne à Gorron…
Un nouveau roman qui se déroule en partie à Gorron….
« Léodile, la fille d’un modeste marchand de fil épouse le fils d’un industriel gorronnais, fabricant de toiles. Quelques semaines après le mariage, elle demande le divorce. Elle se retrouve alors gouvernante dans une maison bourgeoise parisienne, rue de la Fontanelle, près de la Butte Montmartre.
Nous sommes en 1871, elle sera plongée dans la Commune de Paris et connaîtra les horreurs de cet épisode qui marquera l’histoire de notre pays. Mais elle découvrira aussi les idées généreuses des socialistes utopiques. Elle les fera siennes quand elle se retrouvera à la tête de la fabrique de toiles à Gorron.
On suivra la vie exceptionnelle de cette femme dans une fin de 19ème siècle où la condition féminine, notamment dans une petite ville de province, subissait le poids du patriarcat. »
Prix : 16 €. En vente : Maison de la presse Gorron ; librairie du Marais Mayenne ; librairie M’Lire Laval ; Hyper U Mayenne et au domicile de l’auteur : 27 bis rue des Sarrazins Gorron, tél. 06 08 57 44 19. (Envoi possible : frais de port : 6 €)
Le nouveau roman (monsieur Louis), policier cette fois, se poursuit par un chapitre se déroulant dans l’entourage d’un député. Son attaché parlementaire écrit les discours.
Régime d’Alsace Moselle
Après la guerre de 1870, la Prusse annexe l’Alsace, la Moselle et une partie de la Meurthe et des Vosges. Après la Première Guerre mondiale, la France récupère l’Alsace et la Moselle. Entre 1870 et 1918, l’Allemagne a appliqué ses lois et ses règles sur ces territoires. Certaines de ses lois sont gardées par la France, notamment en matière de culte et d’enseignement.
C’est ainsi que la loi de 1905 de séparation des Eglises et de l’Etat ne s’applique pas dans l’Alsace Moselle. Et ce jusqu’à nos jours dans l’enseignement. Un enseignement religieux (non obligatoire actuellement) est dispensé dans les écoles publiques par les maîtres ou des ministres des cultes reconnus (catholique, protestant, israélite).
Ces ministres des cultes (curés, pasteurs et rabbins), sont rémunérés par l’Etat contrairement à la Constitution.
Depuis plusieurs années, l’auteur écrit des romans historiques s’inscrivant dans l’histoire locale. En parallèle, il publie aussi d’autres formes d’ouvrages (policiers, récits…). Il s’agit, cette fois de nouvelles insérées dans une biographie professionnelle.
L’ouvrage est en vente (16 €) dans les points de vente suivants :
Maison de le presse Gorron, Super U Gorron, Librairie du Marais Mayenne, Librairie M’Lire Laval
et au domicile de l’auteur : Jouvin JC, 27 bis rue des Sarrazins 5310 Gorron (06 08 57 44 19).
En cas de commande chez l’auteur, 5 € de frais de port seront demandés (total : 21 €)
Sortie d’un nouveau roman se déroulant sur la commune de Gorron au 19e siècle.
4ème de couverture
En quelques mois, après une cuisante défaite, le Second Empire s’écroule. La France est en partie occupée. Les Prussiens sont arrivés en Mayenne. Une révolte du peuple parisien, la Commune, est écrasée dans le sang par le gouvernement de Thiers. Après l’armistice, la France perd l’Alsace Lorraine. Et une épidémie de variole se répand décimant une partie de la population, notamment dans la ville de Gorron.
Trois familles seront directement touchées par cette catastrophe. Celle du maire qui perdra un fils au cours de la guerre. Celle de réfugiés arrivant de l’est de la France voulant garder la nationalité française. Et celle d’un médecin, ancien communard en fuite.
C’est l’histoire de ces trois familles, dont les liens seront étroits, qui est racontée dans ce roman.
L’auteur continue à s’intéresser à l’histoire de Gorron dans le cadre, notamment, de son blog (http://jouvinjc.overblog.com). Il intègre dans ses romans des faits réels qui servent de points d’ancrage au récit, lui, purement fictif.
Points de vente
15€ : Maison de la presse de Gorron, Super U de Gorron, librairie du Maris (Mayenne), Hyper U de Mayenne, librairie M’Lire (Laval) et au domicile de l’auteur (27 bis rue des Sarrazins, 53120 – Gorron)
A propos de la photo près du calvaire
Une croix de bois a été érigée pour célébrer la fin de la guerre de 1870 et de l’épidémie de variole, route d’Ambrières, à la sortie du Champ de foire. Abîmée par le temps, elle a été remplacée par le calvaire actuel, de l’autre côté de la route, sur lequel on a rajouté la Première Guerre mondiale.
Points de vente
15€ : Maison de la presse de Gorron, Super U de Gorron, librairie du Maris (Mayenne), Hyper U de Mayenne, librairie M’Lire (Laval) et au domicile de l’auteur (27 bis rue des Sarrazins, 53120 – Gorron)
Il est possible de le commander chez l’auteur : Jouvin JC, 27bis rue des Sarrazins, 53120 Gorron (06 08 57 44 19) : 15 € (+ frais de port : 5 €).
Il est possible de le commander chez l’auteur : Jouvin JC, 27bis rue des Sarrazins, 53120 Gorron : 15 € (+ frais de port : 5 €).
Jusqu’à présent, je sortais un roman par an (en décembre) : roman historique dont le récit s’inscrivait dans l’histoire de Gorron. En parallèle, j’écris des romans à connotation policière que j’ai décidé de publier en juin. J’écris depuis une vingtaine d’années. J’ai donc plusieurs ouvrages que je n’avais pas l’intention de publier et qui se sont accumulés. Celui-ci en fait partie.
Les illustrations ci-jointes résument l’histoire. On y trouve quelques dimensions fantastiques qui, je l’espère, ne déstabiliseront pas le lecteur. Bonne lecture.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par
courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr