Un conflit familial lors d’un anniversaire. Le roman explore les raisons de ce conflit. Parmi celles-ci, la mobilisation de certains personnages en Algérie. C’est cette dimension qui m’intéressait : le bouleversement qu’a pu entraîner cette expérience chez les jeunes appelés a été évident. Compte-tenu, notamment, des atrocités exercées dans les deux camps des belligérants. Le fait que ces soldats ne parlent pas de ce qui s’est passé en est une illustration.
L’auteur analyse finement ces mécanismes. Il utilise pour cela un style particulier : alternant des phrases longues et classiques avec un langage écrit proche d’un langage oral. Illustrant ainsi les hésitations des personnages lorsqu’il aborde leur réflexions personnelles.
Le premier jet du roman « Un Gorronnais en Algérie » est terminé. Il est désormais au stade de la relecture et de la correction. Le suivant concernera un couple de jumeaux et se déroulera en partie pendant les événements de 1968 qui ont marqué toute une génération d’étudiants à l’époque.
Le baccalauréat
Diplôme de fin d’études secondaires, il ouvrait les portes de l’Université pour des études supérieures. Il est créé sous la période napoléonienne (1808) et a subi de nombreuses réformes jusqu’à nos jours.
Dans les années 1960, les élèves de première passaient un premier bac. Et, en cas de réussite, passaient le second bac (permettant l’entrée à l’Université) à la fin de la terminale. En 1965/66, le premier bac en tant que tel a disparu. Les élèves de première peuvent accéder en terminale si leur niveau le permet. Dans le bac général, il existait trois filières : mathématique, sciences expérimentales et philosophie.
Depuis, de nombreuses réformes ont multiplié les filières, et réintroduit des épreuves passées en première comptant pour le résultat final du bac en terminale.
Rappel : Relevé des éléments qui serviront de contexte dans le roman mettant en scène la famille D.
1713
Nouveau tremblement de terre à Gorron.
1714
Un incendie dans la sacristie de l’église à Gorron.
En février 1714, Pierre IV du Bailleul décède. Son fils Pierre Gilbert Anne, futur Pierre V, n’a que six ans.
1716
Un bal masqué a eu lieu au château de Hercé, à l’image de celui donné à Versailles. Le curé de Gorron, Jacques Le Picard a essayé de dissuader les bourgeois de la ville d’y participer.
A partir du recensement de la population de 1975, en ne retenant que les adultes natifs de Gorron, j’essaie de retrouver les plus anciennes familles gorronnaises. On s’aperçoit assez vite que la population est sans doute beaucoup plus mobile qu’on ne pourrait le penser dans les siècles passés.
1975
Rue du Pré
René Blot, employé communal, né le 27/04/1918 et Georgette Chéenne née le 27/02/1921.
1ère génération
Georgette Chéenne
René Blot
Employé communal
Rue du Pré
1975
2ème génération
Jean Chéenne
Cordonnier
Marie Boittin
1920
3ème génération
Jean Chéenne
Cordonnier
Marie Guerrier
Ménagère
1894
4ème génération
Jean Chéenne
Sabotier
Victorine Le Hérissé
Couturière
Place du Gal Barrabé
1921
5ème génération
Victor Le Hérissé
Terrassier
Renée Leray
1846
Jean Chéenne (Chéanne), sabotier et Victorine Le Hérissé se sont mariés le 06/09/1868 à Gorron. Jean est originaire de Fleurigné en Ille et Vilaine. Victorine est née à Gorron le 8 octobre 1846 de Victor Le Hérissé et de Renée Leray.
Jean Victor Le héricé et Renée Leray se sont mariés à Gorron le 20/10/1845.
A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962.
Recensement de 1962
Rue de Bretagne
Côté impair
N° 3 : Louis Louvigné, boulanger, Marie Leblanc, son épouse et leurs enfants : Ginette, Marie-France, Christian, Philippe.
Un petit groupe de marginaux, en rébellion contre la société bourgeoise, fréquente des squats. Au début, on se croirait dans les années 1970. Mais nous sommes plutôt à la fin du 20ème siècle. L’analyse politique est peu présente. Leur engagement, presque par hasard, se termine très vite en drame. Il s’agit ensuite d’une grande histoire d’amour.
L’écriture est originale. Les personnages sortent de l’ordinaire. Mais ce qui séduit au début devient un peu facile. Des révoltés au grand cœur, attachants mais, au bout du compte, un peu caricaturaux. On est cependant pris par le récit. Sauf, peut-être, vers la fin où la période en Inde d’un des personnage parait un peu artificielle.
L’ambition du roman portant sur 25 ans était peut-être trop grande. Mais cette autrice, comme pour ses romans noirs, a beaucoup de talent. Même si elle cède parfois à la facilité. Finalement, une lecture agréable et des personnages sympathiques, trop peut-être.
Cette rubrique nous permettra d’apprécier l’évolution en termes de constructions à Gorron entre le début du 19ème et le début du 21ème siècle.
Le château
Au début du 19ème siècle, sur l’emplacement de l’ancienne forteresse, il ne restait que quelques vestiges et les traces d’une maison construite au 17ème siècle.
Actuellement une tour a été restaurée qui se situe sur les fondations du donjon de la forteresse.
Sur le cadastre, la parcelle « le Château » est dans une zone sans construction. Actuellement, elle se situe dans une zone densément habitée.
Le premier jet du roman « Un Gorronnais en Algérie » est terminé. Il est désormais au stade de la relecture et de la correction. Le suivant concernera un couple de jumeaux et se déroulera en partie pendant les événements de 1968 qui ont marqué toute une génération d’étudiants à l’époque.
Entrée en sixième
Dans les années 1959, tous les élèves des écoles primaires ne pouvaient pas entrer en sixième pour poursuivre des études secondaires. Il leur fallait passer un examen pour vérifier si leurs connaissances étaient suffisantes.
Passer cet examen était un choix pour les parents. Des enfants ayant le niveau suffisant ne le passaient pas. Ils n’avaient donc pas accès aux études secondaires. Le niveau socio culturel des parents jouait un grand rôle dans ce choix.
Et même lorsque les parents étaient demandeurs, comme pour beaucoup d’examen, les facteurs socio culturels jouaient un rôle important dans les réussites des élèves.
Cet examen a été supprimé lorsque que la scolarité obligatoire a été prolongée jusqu’à 16 ans. Tous les enfants suivaient donc des étude secondaires mais des filières de niveaux différents continuaient la sélection antérieure.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par
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