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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 09:48

 

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

 

Famille Garnier/Chemin

 

 

Résumé

 

En partant du mariage de Pierre Félix Chemin et Marie Louise Fouilleul (le 01/07/1883 à Gorron), nous avons pu reconstituer la lignée suivante :

Jean Garnier et Julienne Bourgoin ; Pierre Garnier (laboureur) et Mathurine Vasse, mariés le 29 avril 1762 à Gorron ; Jean Garnier (cultivateur) et Marie Madeleine Poirier (propriétaire à Grappey), mariés à Gorron le 09 mars 1814 ; Agathe Henriette Garnier (cultivatrice à Grappey) et Pierre Joseph Chemin (laboureur originaire de Brecé), mariés le 30/04/1849 à Gorron ; Pierre Félix Chemin, horloger, rue de la Mairie et Marie Louise Fouilleul, mariés le 01/07/1883 ; Félix Chemin, horloger, rue de la Mairie, et Léa Chemin ; Félix Chemin, horloger, rue de la Mairie, et Joséphine Gayet.

 

La famille Garnier est originaire de Grappay. Elle a vraisemblablement une origine commune avec la famille de Jean-Jacques Garnier. Quant à la famille Chemin, le fils, Antoine, est toujours horloger-bijoutier rue de la Mairie. 

 

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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 09:44

 

Gorron en 1700

 

L’administration de la ville est étroitement liée à la seigneurie et à l’église.

Pierre IV du Bailleul, en 1700, est encore en procès pour valider définitivement la possession de la terre de Gorron achetée à Odet de Ryantz. Il a reçu cette terre en héritage de son père en 1688. Il habite le château du Bailleul à Hercé et est marié avec Catherine Barin de la Galissionnière.

Le curé de Gorron est Jacques Le Picard, originaire de Normandie. Il a obtenu la cure le 14 mai 1692. « …pendant son long exercice, Me Le picard présida aux réparations et restaurations de l’église (…) organisa l’école des filles… »

Ses vicaires : Noël Jourdain et Jean Hérou.

Il y avait aussi un prêtre habitué (vivant sur la paroisse, n’ayant pas de fonction religieuse précise mais pouvant aider les prêtres dans leur exercice) : Pierre Berrier. Il habitait au Saudrais « où il tenait et montrait les écoles publiques ». Il avait donc une activité d’enseignant. Mort en 1704, il a été inhumé avec trois autres prêtres sous la croix (déplacée du cimetière vers l’église puis hors de l’église près du mur nord). Illustration ci-contre.

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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 09:40

 

1739

 

Nouvelle signature : Mathurin Courteille

 

Janvier/juin

Janvier : décès : 2 ; naissances : 3 ; mariage : 1.

Février : naissances : 8 ; mariage : 1 ; décès : 4 ; décès (- d’1 an) : 1.

Mars : naissances : 9 ; décès : 2.

Avril : naissances : 7 ; décès (- d’1 an) : 1 ; mariage : 2.

Mai : naissances : 5 ; décès : 5 ; décès (- d’1 an) : 2.

Juin : décès : 1 ; décès (- d’1 an) : 4 ; naissances : 5 ; mariage : 1

 

Familles retenues

Décès : Renée Fleury, fille de François Fleury et de Bertranne Lecourt. 10/02/1739.

Décès : Renée Ernault. 17/02/1739.

Naissance : Gilles Bouillon, fils de Jean Bouillon et Jeanne Geslin. 14/03/1739.

Naissance : Jean Manceau, fils de Guillaume Manceau et Françoise Guérin. 16/03/1739.

Naissance : François Derard, fils de Pierre Derard et Marie Ruault. 31/03/1739.

Naissance : Louis Ernault, fils de François Ernault et de ? Girault). 31/03/1739. Décédé le 07/05/1739.

Naissance : Richard Rimbault, fils de Julien Rimbault et de ? Ruault. 14/04/1739.

Naissance : Jeanne Quentin, fille de Pierre Quentin et de Julienne Buchard. 25/05/1739. Décédée le 05/06/1739.

Naissance : François Le Baron, fils de Guillaume Le Baron et de Perrine Manceau. 26/05/1739. Décédé le 13/06/1739.

Décès : Anne Lecourt (femme de Odet Beaugé). 28/05/1739.

Naissance : Louis Landelle, fils de ? Landelle et Marie Quentin. 29/05/1739.

Naissance/Décès : enfant baptisé à la maison, fils de François Quentin et de Jeanne Fontaine. 27/06/1739

 

Métiers

Cordier

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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 09:36

Annotations

 

En complément des informations fournies par les archives départementales, les actes particuliers des registres paroissiaux trouvés dans nos propres explorations (rubrique « population gorronnaise ») sont repris dans cette rubrique.

« Le vingt deuxième de février mille sept cent trente-neuf fut inhumé par nous vicaire un pauvre garçon décédé en cette paroisse chez Jean Manceau cordier dont le nom nous est inconnu (…….) dit être de St Mars sur la Colmont présence de François Veneur et Jean Landelle. »

Si nous interprétons correctement l’acte, un enfant vit chez un cordier (travaillant chez lui ?) qui ne connaîtrait pas son nom mais seulement son lieu de naissance…

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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 09:33

Les perruquiers/coiffeurs

 

1896

Eugène Lesaint, coiffeur, époux de Marie Grangjean habitant chez son beau-père Pierre Grandjean, receveur buraliste, rue Magenta.

Eugène Lesaint, coiffeur, époux de Valérie Pottier, son fils Henri, coiffeur, ainsi que son neveu, Victor Pottier, coiffeur, rue Magenta.

La famille Lesaint devient la seule représentante de la profession à Gorron.

1901

Henri Lesaint, coiffeur, son épouse Marthe Lhuissier et un ouvrier, Marie Ramard, rue Magenta.

Eugène Le saint, coiffeur, apparemment veuf, chez son beau-père Pierre Grandjean, libraire, rue Magenta.

Jean Brimand, coiffeur, son épouse, Marie Frétigné, rue du Collège.

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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 09:29

 

Charles

 

Après le décès d’Ernestine, toutes les espérances de Julienne se reportèrent sur son fils. Brillant élève au collège de Mayenne, sa vocation ne faisait aucun doute. Il serait prêtre, ce qui comblait la mère dont la piété était connue de tous.

Julienne pensa lui faire le plus beau cadeau qui soit : une petite chapelle sera construite dans la cour de la Thiercelinais. Consacrée par le curé ravi de l’initiative de sa meilleure paroissienne, la première messe est réservée à Charles qui doit rentrer au séminaire.

Mais pendant les vacances précédant cette rentrée, Charles rencontra, par une journée torride, la jeune femme du métayer de la ferme. La prêtrise devint alors difficile à envisager. Charles s’orientera vers le diplôme ès lois. Un nouveau tournant dans l’histoire de la famille.

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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 09:23

 

« Festins secrets » (Pierre Jourde)

 

Pierre Jourde peut être un critique très sévère (notamment avec son compère Naulleau) pour ses collègues écrivains. En réponse, certains parlent d’écriture « indigeste ». Si l’on reste dans la métaphore digestive, on peut dire que le repas qu’il nous sert dans ce livre est copieux, parfois sophistiqué, agréable à consommer mais qui peut effectivement déclencher quelques signes avant-coureurs de l’indigestion.

Jourde est professeur de faculté, spécialiste de littérature. On le sent. Son écriture est travaillée, avec cette technique de dédoublement entre le narrateur qui s’adresse directement au héros, deux facettes d’un même personnage. Le roman s’inscrit parfois dans le genre fantastique, voire burlesque mais on y retrouve cependant certaines « obsessions » de Jourde. Une critique des « pédagogistes », par exemple, et de leur poids (néfaste bien sûr) dans le système éducatif. Et, dans une moindre mesure, quelques petits coups de griffes en direction des auteurs à la mode, plus ou moins imposteurs.

C’est là que l’indigestion guette. Un mélange des genres qui finit par fatiguer. Surtout quand les réflexions arrivent après avoir dégusté, avec plaisir et envie, tel ou tel passages remarquablement écrits.

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27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 09:55

Vous trouverez cette semaine (32ème semaine/2017)

 

Catégorie histoire locale :

  • Gorron en cartes postales : 1907
  • Un siècle d’histoire gorronnaise :  rue de Bretagne : famille Landais (fin)…
  • La population gorronnaise : familles Garnier/Chemin (suite)…
  • Gorron au 18e siècle : Gorron et le royaume de France en 1700 (suite)…
  • Année 1740 : juillet/décembre…

 

Catégorie échanges :

  • Les annotations des registres : enfants siamois…
  • Le blog a été contacté : les coiffeurs(suite)…

 

Catégorie fictions :

  • La Louve de la Thiercelinais : Julienne…   

 

Catégorie Point de vue :

  • Note de lecture : « Défaut d’origine »…

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (32ème/2017)...

Sur le cadastre ancien, nous ne retrouvons plus de calvaire. D’autres calvaires existent actuellement sur des lieux non présents sur ce cadastre : hors agglomération à l’époque mais inclus dans la ville aujourd’hui. Il s’agit, pour l’un, du croisement de la route de Vieuvy (rue du 8 mai 1945) avec la rue de Bretagne, au pied de la « maison bourgeoise » que nous avons plusieurs fois évoquée sur le blog. 

Actualité de la semaine (32ème/2017)...
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27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 09:52
Gorron en cartes postales…

 

Datation

 

GORRON (Mayenne). – Les Quatre Piliers           Morin, phot à Gorron

Le cachet de la poste indique l’année 1907. La photo a donc été prise avant. Elle est orientée du haut vers le bas de la rue de la Mairie. L’enseigne de la boutique qui est à l’angle de la Grande Rue et de la rue de la Mairie indique : poudre de chasse, plombs, cartouches. A noter l’homme qui porte deux seaux devant le café « Cidre et Café » et le sac vraisemblablement de charbon.

Sur la seconde photo prise du bas vers le haut de la rue de la Mairie, on distingue mal le cachet de la poste. Il est possible que la photo soit antérieure à l’année 1906. A noter que les gouttières s’encastrent dans un socle de pierre.

A l’époque, la rue de la Mairie est entièrement pavée, trottoirs comme chaussée.

10. – GORRON (Mayenne). La Rue de la Mairie                J. Sorel, éditeur Rennes

Gorron en cartes postales…
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27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 09:48

 

Rue de Bretagne

 

Famille Landais

Rappel : la famille Landais est toujours présente rue de Bretagne en 1921.

En 1936, Clément Landais, serrurier armurier, son épouse Céline et leurs enfants : Gilbert (né en 1919), mécanicien employé chez Gayet et Raymond (né en 1933) sont recensés rue de Bretagne.

En conclusion :

Les familles Landais sont présentes depuis 1846, rue de Bretagne, avec une interruption d’une dizaine d’années.

Une lignée, en particulier, a été suivie, caractérisée par le métier de serrurier/armurier.  Louis Landais/Henriette Pénelet, journalier (présents depuis 1851) ; Henri Landais/ Clémentine Divay, serrurier/armurier (présents depuis 1881) ; Clément landais/Céline, serrurier/armurier (après s’être installé rue de la Houssaye), présents au moins jusqu’en 1936.

Cette lignée de Landais a donc été présente rue de Bretagne au moins pendant au moins 75 ans.

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