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7 janvier 2024 7 07 /01 /janvier /2024 12:10
D’HIER ET D’AUJOURD’HUI…

A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962.

 

Recensement de 1962

 

Rue de Bretagne (côté pairs)

 

N° 18 : Alexandre Letemplier, maréchal-ferrant, son épouse, Maria Renault et leurs enfants : Jean-Pierre, Annie, Joël.

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI…
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6 janvier 2024 6 06 /01 /janvier /2024 12:15

Note de lecture

 

« Ma drôle de guerre » (René Guyomard)

J’ai lu ce livre dans le cadre de la préparation de mon nouveau roman. Le récit se déroule du début du service militaire de l’auteur jusqu’à la libération de la France à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Ecrit à la première personne, nous le voyons dans sa vie militaire, traversant l’exode et la déroute de l’armée française. Permissionnaire le 10 mai 1940, il retrouve la vie civile en zone libre.

Sur la quatrième de couverture on nous parle de « regard distancié et critique sur les autres et sur lui-même ». On pourrait même parler d’humour et d’auto-dérision. On évoque aussi une « plume alerte d’une vaste culture ». Je serais plus mesuré. Je crois que l’auteur veut montrer qu’il écrit bien, qu’il sait réfléchir, mais on a plutôt l’impression d’une belle rédaction que d’une œuvre littéraire.

 J’ai aimé le positionnement d’anti-héros. J’ai moins aimé la série de portraits, notamment ceux des femmes qui me paraissent caricaturaux, voire un peu misogynes. 

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5 janvier 2024 5 05 /01 /janvier /2024 12:42

Article de Ouest-France de 1938 (transmis par Claude)…

La fête des fleurs de 1938

 

Parti du Champ de foire, le cortège était constitué : d’un groupe de cavaliers du Premier Empire, d’un groupe de cyclistes aux vélos fleuris, de chars : un nid de mousse, une boîte de poudre de riz, de l’industrie, un trois-mâts, une gondole, un panier Louis XV, des groupes musicaux… La reine était : Melle Michèle Douxami.

Les fêtes des fleurs étaient fréquentes au 20ème siècle à Gorron. Dans le blog nous en avons évoquées plusieurs : 1951 : reine Madeleine Fougères, 1963 : reine, Jacqueline Guyard, 1969 :  reine, Marie-Josèphe Courteille…

Ci-dessous, le char de la reine de 1938 avec en bas à droite le maire Lucien Dollé.

 

Echanges…
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4 janvier 2024 4 04 /01 /janvier /2024 11:49

Un journal (purement fictif) tenu par un membre d’une vieille famille gorronnaise, me permet de revenir sur des éléments marquants de l’histoire de la ville dans le cadre de l’actualité nationale…

 

Le journal de Gabrielle Boullard (épouse Daniel)

1942

 

Les mères et les naissances sont célébrées. La fête des mères est relancée par le régime de Vichy. A Gorron, une prime est donnée pour la première naissance de l’année. La devise « Travail Famille Patrie » illustre bien l’orientation politique de l’Etat Français. La mise en avant de la femme me convient plutôt bien mais j’aimerais que son rôle ne soit pas seulement de faire des enfants.

Il y a un côté un peu artificiel dans cette fête alors que la guerre fait rage. On commence à parler de résistance en Mayenne. Des petits groupes distribuant des tracts antiallemands, aidant des prisonniers français évadés se créent. Certains les soutiennent. Beaucoup obéissent à Pétain et il y en a même qui les dénoncent à l’occupant.

Un projet municipal m’étonne. On envisage de construire un terrain de sports pouvant servir au départ aux écoles, mais aussi une piscine. Pourquoi pas ? Il n’empêche que la situation devient de plus en plus difficile en France. La zone libre vient d’être occupée. Les Allemands, paraît-il, commencent à connaitre des défaites.

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3 janvier 2024 3 03 /01 /janvier /2024 11:54

Je commence ici une nouvelle recherche sur les veuves de guerre. A partir du document : « Les Gorronnais morts pendant la guerre 1914 – 1918 », je vais recenser les femmes ayant perdu leurs maris pendant la guerre. L’objectif étant d’évaluer le nombre de remariages après ces veuvages.

 

Joséphine Fortin épouse Joseph Leblanc.

Joseph Leblanc est né le 13 avril 1885 à Colombiers. Prisonnier de guerre, Il est mort « des suites de maladie » en Allemagne.

Ils se sont mariés le 14 mai 1911 à Colombiers-du-Plessis.

Joséphine Fortin est née le 3 mars 1890 à Colombiers. Elle est décédée à Gorron le 13/05/1980.

Elle ne s’est pas remariée (sous réserves).

 

Récapitulatif

Remariages : 6 sur 15

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2 janvier 2024 2 02 /01 /janvier /2024 10:58

Le titre du prochain roman sera vraisemblablement : « Un soldat sans qualités ».

Le personnage principal sera un soldat gorronnais pris dans la débâcle de mai 1940 qui tentera de survivre pendant l’Occupation.

Premiers mouvements de résistance à Mayenne

 

Si beaucoup de Français sont, dans un premier temps, soulagés par l’armistice et l’arrêt des combats, de petits groupes se forment pour manifester leur hostilité à l’occupant. Cela peut passer par des tracts ou des inscriptions hostiles aux Allemands.

Ces petits groupes se structurent pour des actions plus ciblées comme l’aide aux soldats temporairement prisonniers en France avant d’être envoyés en Allemagne : fabrication de faux papiers, aide matérielle aux évasions… C’est ainsi que des mairies peuvent être « visitées » pour obtenir des papiers officiels, voire des tickets de rationnement.

A Mayenne, deux groupes ont officiés et certains de leurs membres ont été arrêtés, déportés, voire fusillés : « Les flèches noires » qui, après dénonciation a été démantelé dès novembre 1941, le groupe « franco-anglais » qui est actif jusqu’à la Libération en 1944.

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1 janvier 2024 1 01 /01 /janvier /2024 09:59

A partir du recensement de la population de 1975, en ne retenant que les adultes natifs de Gorron, j’essaie de retrouver les plus anciennes familles gorronnaises. On s’aperçoit assez vite que la population est sans doute beaucoup plus mobile qu’on ne pourrait le penser dans les siècles passés.

 

1975

 

 

Rue Jean-Jacques Garnier

 

Charles Ducoin, né le 12/12/1947, ouvrier menuisier, (épouse : Monique Léon, ouvrière d’usine).

 

1ère génération

Charles Ducoin

Ouvrier menuisier

Monique Léon

Ouvrière d’usine

Rue Jean-Jacques Garnier

1975

2ème génération

Charles Ducoin

Ouvrier d’usine

Pascaline Fournier

 

Rue des Sarrazins

1947

 

3ème génération

Jean Ducoin

Maçon

Vitaline Duroi

 

 

1887

4ème génération

Jeanne Ducoin

Journalière

 

 

 

1833

5ème génération

Etienne Ducoin

Maçon

Renée Bouillon

 

 

1827

6ème génération

Etienne Ducoin

Maçon

Renée Le Brun

 

 

1790

7ème génération

Julien Ducoin

Marchand

Marie Margalé

 

 

1765

8ème génération

Thomas Ducoin

 

Renée Quentin

 

 

1718

9ème génération

Antoine Ducoin

 

Jeanne Bioche

 

 

1691

 

Etienne est le fils d’Etienne Ducoin, maçon, et de Renée Le Brun.

Il est né à Gorron le 16 mai 1765 de Julien Ducoin et de Marie Gabrielle Margalé mariés le 13 juin 1755 à Gorron.

Julien est le fis de Thomas Du Coin (Ducoin) et de Renée Quentin mariés le 30 juin 1718 à Gorron.

Julien est le fils d’Antoine Ducoin et de Jeanne Bioche mariés à Gorron le 7 juin 1691.

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31 décembre 2023 7 31 /12 /décembre /2023 12:05
D’HIER ET D’AUJOURD’HUI…

A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962.

 

Recensement de 1962

 

Rue de Bretagne (côté pairs)

 

N° 16 : Armandine Moussay-Lhuissier.

                Jean Claude Gautre, apprenti charcutier.

                Louis Baglin, idem.

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI…
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30 décembre 2023 6 30 /12 /décembre /2023 10:53

Note de lecture

« Stupeur » (Zeruya Shalev)

 

Je ne connaissais pas cette autrice. J’ai choisi ce roman car il se déroule en Israël. Des personnages ont combattu contre les Britanniques avant la création de l’état. Si on revient effectivement sur cet épisode, on s’aperçoit très vite que le propos est beaucoup plus large. Il me semble qu’il aborde la culpabilité en général.

Notamment à partir du décès brutal d’Alex dont la femme, Atara, se reproche de ne pas avoir été assez vigilante. Elle rencontrait alors l’ex-femme de son père, un couple combattant en 1958. On comprend  la signification du titre « Stupeur ». Celle qui frappe Atara à l’issue d’une introspection déclenchée par la mort de son propre mari.

Ce qui m’a intéressé, au-delà de cette dimension psychologique, c’est aussi la forme du roman. Les dialogues sont insérés dans le récit et on a l’impression que le narrateur s’adresse aux personnages. Une réflexion profonde. Une belle écriture. La découverte d’une écrivaine qui donne envie de connaître son œuvre.

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29 décembre 2023 5 29 /12 /décembre /2023 09:39

Le titre du prochain roman sera vraisemblablement : « Un soldat sans qualités ».

Le personnage principal sera un soldat gorronnais pris dans la débâcle de mai 1940 qui tentera de survivre pendant l’Occupation.

 

Service du travail obligatoire

 

Pendant l’année 1942, l’Allemagne commence à connaître des revers militaires. Elle a du mal à soutenir seule ses efforts de guerre. Des prisonniers de guerre sont tenus de travailler pour l’économie allemande. Mais cela ne suffit pas. Elle cherche alors à faire venir sur son territoire des hommes pour assurer ces tâches.

Devant la réticence des Français, on invente ce qu’on appelle « la relève » : pour trois ouvriers volontaires au travail en Allemagne, on libérait un prisonnier. Là encore le système n’eut pas le rendement escompté. Les Allemands passèrent alors à la contrainte.

On réquisitionne les futurs travailleurs qui sont emmenés de force en Allemagne. Ces mesures très impopulaires ont déclenché des refus de partir. Les réfractaires devenaient alors illégaux et pouvaient à tous moments être arrêtés. Certains d’entre eux sont entrés dans les maquis pour combattre armes à la main les occupants.

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