Je commence ici une nouvelle recherche sur les veuves de guerre. A partir du document : « Les Gorronnais morts pendant la guerre 1914 – 1918 », je vais recenser les femmes ayant perdu leurs maris pendant la guerre. L’objectif étant d’évaluer le nombre de remariages après ces veuvages.
Derniers compléments
Pauline Crotté, épouse d’Adolphe Dreux (mort le 9 avril 1918).
On retrouve son décès en 1933 dans les registres journaliers d’inhumations aux archives de Paris. Elle est recensée comme veuve Adolphe Dreux.
A partir du recensement de la population de 1975, en ne retenant que les adultes natifs de Gorron, j’essaie de retrouver les plus anciennes familles gorronnaises. On s’aperçoit assez vite que la population est sans doute beaucoup plus mobile qu’on ne pourrait le penser dans les siècles passés.
1975
Rue Jean-Jacques Garnier
Lucienne Guerrier (épouse Ducoin), née le 21/10/1909.
Elle est la fille de Louis Guerrier, sabotier, et de Joséphine Roupenel, La Maison Neuve. Ils se sont mariés le 29/10/1901 à Gorron. Louis est originaire de Colombiers. Joséphine est originaire de La Dorée.
Elle ne sera pas retenue dans la recherche.
Récapitulatif 2
Sur 921 personnes retenues, 172 sont originaires de Gorron. Sur ces 172, 64 s’inscrivent dans une lignée de plus d’une génération.
Geneviève Bourges (épouse Desdouet), née le 03/05/1926
Sauf erreur, ses parents, cultivateurs seraient originaires de Chamgenéteux.
Elle ne sera pas retenue dans la recherche.
Récapitulatif 2
Sur 929 personnes retenues, 173 sont originaires de Gorron. Sur ces 173, 64 s’inscrivent dans une lignée de plus d’une génération.
A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962.
Un roman crépusculaire, testamentaire, du grand romancier américain Russel Banks.
Un documentarisme célèbre accorde une interview à un de ses disciples. Gravement malade, cette interview se transforme en un retour sur sa vie en présence de sa dernière compagne qui lui permet d’être le plus sincère possible. En revenant notamment sur les épisodes les moins glorieux de ses comportements. Les souvenirs remontent par séquences, pas toujours chronologiques. L’attitude de l’équipe qui filme est souvent intrusive peu soucieuse de l’état du malade.
Cela se traduit par un récit pas toujours facile à suivre. Avec, comme souvent chez les romanciers américains, des détails toponymiques, topographiques qui peuvent être fastidieux. Il n’empêche que le lecteur peut être fasciné par la densité du texte, la complexité psychologique des personnages.
Le titre du prochain roman sera vraisemblablement : « Un soldat sans qualités ».
Le personnage principal sera un soldat gorronnais pris dans la débâcle de mai 1940 qui tentera de survivre pendant l’Occupation.
Bouilleurs de cru
Fabriquer de l’alcool à partir de fruits fermentés puis distillés est connu depuis des temps immémoriaux. Dans notre région, la distillation de pommes aboutissant à la « goutte » était une habitude dans la plupart des fermes. Progressivement, on a tenté de contrôler la production et la vente de cet alcool. Qui dit contrôle dit tentative de contournement avec la recherche de bénéfice illégal.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, le contrôle du ravitaillement a entrainé des activités clandestines illégales, « le marché noir ». Tout naturellement, la fabrication et la vente de « goutte » s’est développée dans ce cadre.
Sur le blog nous avons déjà fait état d’un article de « Ouest-Eclair » de mars 1944 dans lequel il est fait état de l’arrestation d’une carriole dans laquelle un alambic était dissimulé sous des sacs. Le conducteur de la carriole prétendait ne pas connaître le propriétaire de l’alambic. Ce genre d’alambic circulait de fermes en fermes et permettait de fabriquer de la goutte clandestinement pendant la nuit.
Cette pratique permettra à notre héros de compenser la perte des tickets d’alimentation lors de sa clandestinité.
Un visiteur du blog nous a transmis une lettre d’un soldat, habitant alors à Gorron, qui écrivait régulièrement à sa femme. Ce soldat, malheureusement, ne reviendra pas de la guerre…
Clermont en Argonne ce 24 août 1915
Après un long et pénible voyage, nous sommes enfin arrivés ici.
Je dis long voyage parce que nous avons fait quelques détours. Juge un peu : Partis de Mayenne vendredi dernier à 4h 15 nous sommes passés à la Chapelle Anthenaise où nous avons eu 3 heures d’arrêt puis arrivés à Chartres vers 6 heures le lendemain matin. Nous avons ensuite filé par Orléans, Montargis, Sens, Nuis sous Ravière, Châtillon sur Seine, Bologne, St Dizier, St Menehould, enfin ici où nous arrivions à 8 heures du soir.
Je dis aussi pénible parce qu’il nous a fallu rester continuellement dans nos wagons mangeant et dormant dans nos compartiments. Cela assurément manquant de confortable mais en revanche nous étions copieusement ravitaillés.
Je commence ici une nouvelle recherche sur les veuves de guerre. A partir du document : « Les Gorronnais morts pendant la guerre 1914 – 1918 », je vais recenser les femmes ayant perdu leurs maris pendant la guerre. L’objectif étant d’évaluer le nombre de remariages après ces veuvages.
Derniers compléments
Marguerite Sublard, née à Ambrières les Vallées le 21 avril 1889, mariée à Charles Charbonneau le 30 septembre 1911 à Lassay, décédée le 3 avril 1958 à la Ferté-Macé.
A partir du recensement de la population de 1975, en ne retenant que les adultes natifs de Gorron, j’essaie de retrouver les plus anciennes familles gorronnaises. On s’aperçoit assez vite que la population est sans doute beaucoup plus mobile qu’on ne pourrait le penser dans les siècles passés.
1975
Rue Jean-Jacques Garnier
Emile Rouesnel né le 19/03/1913
Marié à Aline Maillard le 25 mai 1909 à Gorron. Il est originaire de Bazouges la Perrouse. Aline est originaire de L’Epinay-le-Comte. Il ne sera pas retenu dans la recherche.
Récapitulatif 2
Sur 917 personnes retenues, 170 sont originaires de Gorron. Sur ces 170, 63 s’inscrivent dans une lignée de plus d’une génération.
Victor Ducoin, né le 03/09/07 et Lucienne Guerrier/Ducoin née le 21/10/09, ouvrière d’usine.
Victor est le fils de Jean Ducoin, maçon et de Vitaline Duroi, journalière, couple que nous avons déjà croisé dans le blog qui s’inscrivait dans une lignée de 8 générations.
A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962.
Recensement de 1962
Rue de Bretagne (côté pairs)
N° 24 : Raymond Letournier, boulanger, son épouse Thérèse Meslay et leur fils Yves.
Le titre du prochain roman sera vraisemblablement : « Un soldat sans qualités ».
Le personnage principal sera un soldat gorronnais pris dans la débâcle de mai 1940 qui tentera de survivre pendant l’Occupation.
La transfusion sanguine
Incorporer du sang étranger chez un individu afin de la soigner est une pratique très ancienne. Heureusement exceptionnelle car elle entraînait souvent le décès du patient.
Pendant la Première Guerre mondiale, et on comprend facilement pourquoi, des progrès importants ont été fait en la matière. On commence à prendre en compte les groupes sanguins.
Un médecin gorronnais qui a fait ses classes sur le front deviendra une figure gorronnaise incontournable. Le docteur Daniel dans la clinique située 14, rue de Normandie, a pratiqué une petite chirurgie grâce à sa formation à la médecine de guerre.
Je me saisis de cette figure pour une scène décrivant une transfusion sanguine faite à domicile sur un des enfants du couple au centre du roman.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par
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