J’arrive à la fin du roman en cours (La Pierre Tournante). Je commence alors la préparation du suivant. Comme d’habitude, je pars d’un lieu, d’un personnage ou d’un événement gorronnais réels puis je tente de reconstituer la vie de l’époque.
Il s’agira, cette fois d’un maire de Gorron (1909/1919). Le titre provisoire : « Pierre F. Officier de l’instruction publique. Maire de Gorron (1909/1919) ». Pierre Fouilleul sera au centre du roman qui se déroulera pendant son mandat marqué par la Première Guerre mondiale. Ci-contre : Pierre Fouilleul.
Un deuxième personnage jouera un rôle important. Il s’agit de Louis Lesaint, fils d’un perruquier gorronnais qui, lui aussi instituteur public, participera à la création du premier syndicat d’instituteurs en Mayenne.
Après avoir suivi trois des familles gorronnaises les plus anciennes de Gorron (Ducoin, Bouillon, Béchet), il s’agira désormais de la famille Ernault/Bailleul.
3ème génération
Victor Alphonse Bailleul/Joséphine Marie Grosse mariés le 3 mai 1891 à Saint-Denis-de-Gastines
Leurs enfants : Marie Jeanne (1892/1973) ; Emilienne (1894- ?) ; Victor Gaétan (1895/ ?) ; Denise (1898/ ?) ; Maurice (1903/ ?).
Emilienne est née le 10 avril 1893 (et non 1894). L’acte est signé par Achille Lecourt, adjoint au maire en présence d’Etienne Béchet, menuisier et de Constant Fourmond, cordier.
Elle se marie le 14 mai 1923 à Gorron avec Marcel Cotto, sans profession, originaire de la Gacilly (Morbihan), domicilié à Gorron.
Elle décède le 6 janvier 1992 à Coulonges-sur-Sarthe (Orne) à l’âge de 98 ans.
Le matin (9h 30/12h 30), séance de dédicaces à la maison de la presse de Gorron : Gérard Lecomte (auteur de « Histoire du château de Gorron) présentera son livret sur l’ancienne église ; JC Jouvin dédicacera son roman « Rosalie, quarante ans domestique dans une famille d’industriel gorronnais ».
L’après-midi, Gérard Lecomte proposera une promenade à la découverte du Gorron médiéval (départ 15h devant la mairie) puis commentera la diffusion de photos anciennes dans la salle d’honneur de la mairie.
Tous ceux qui fabriquent l’opinion (politiques, médias, sondeurs et « experts » de tout poil) ont plus pour but d’imposer leurs convictions que de faire état de la réalité.
Actuellement, la violence est au cœur de l’actualité et on amalgame toutes les formes de violence.
La violence verbale dans les assemblées, sur les plateaux, les réseaux sociaux…
La violence contre les biens (dégradations, vols…)
La violence contre les individus, dans les manifestations par exemple (jets de pierres, tirs de mortiers d’artifice d’un côté, tirs de LBD, jets de grenades, matraquages de l’autre).
La violence terroriste (assassinats).
J’ai entendu un ancien policier chef du RAID qui a affirmé que les « ultras gauche » venaient dans les manifestations pour tuer des policiers. Cela ne doit pas être très efficace parce que ça n’est jamais arrivé. Il suffirait pourtant qu’ils utilisent les armes des terroristes.
Quelle est la réalité du millier de policiers blessés, relayé par beaucoup ? De quel type de blessures on parle (mutilations : mains arrachées, yeux crevés…) ?
Ce genre de discours qui tord la réalité devrait discréditer ceux qui les emploient. Pour que des adultes « responsables » soient crédibles et respectés encore faudrait-il qu’ils soient eux-mêmes respectables.
A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962.
Rue du Maine
N° 4 : Claude Renard, électricien, son épouse Renée Martin et leur fille Annie.
Roman : ROSALIE, quarante ans domestique dans une famille d’industriels gorronnais
Comme chaque année, je sors un nouveau roman historique se déroulant sur le territoire de la commune de Gorron. Le contexte s’inscrit dans les recherches que je poursuis sur la ville et qu’on peut retrouver sur mon blog : http//jouvinjc.overblog.com.
La narratrice, Rosalie, née en 1863 à Montenay (Mayenne) est décédée à Ernée (Mayenne) en 1919. Elle est la cousine de mon propre grand-père. La famille dans laquelle elle était domestique détenait un importante tannerie et une usine de salaison (plus de 100 ouvriers).
Si la psychologie des personnages et certaines histoires relèvent de l’imagination, la vie gorronnaise est décrite fidèlement en cette fin du 19ème et début du 20ème siècle.
Prix : 17 €. En vente au domicile de l’auteur (27 bis rue des Sarrazins 5310 Gorron. tél. 06 08 57 44 19) ; Maison de la Presse de Gorron ; librairie du Marais, Mayenne.
Après avoir suivi trois des familles gorronnaises les plus anciennes de Gorron (Ducoin, Bouillon, Béchet), il s’agira désormais de la famille Ernault/Bailleul.
3ème génération
Victor Alphonse Bailleul/Joséphine Marie Grosse mariés le 3 mai 1891 à Saint-Denis-de-Gastines
Leurs enfants : Marie Jeanne (1892/1973) ; Emilienne (1894- ?) ; Victor Gaétan (1895/ ?) ; Denise (1898/ ?) ; Maurice (1903/ ?).
Marie Jeanne est née le 17 mai 1892, grande rue à Gorron (actuellement une partie de la rue du Bignon). C’est le premier adjoint Clément Guesdon (pharmacien) qui signe l’acte en présence de Léonor Bailleul (le grand père), rentier et Constant Fourmond, cordier.
Elle se marie le 22 avril 1912 à Gorron avec Amant Clément Quinton, négociant en bestiaux originaire de Colombiers. L’acte est signé par Ange Fauchard, adjoint au maire.
Elle décède le 09 janvier 1976 à Saint-Denis-de-Gastines.
Certains animaux sont déclarés nuisibles. On peut donc les tuer, le plus souvent à l’aide de techniques particulièrement cruelles : piégeages, déterrages… Cela concerne notamment les renards, les blaireaux… En réalité, ces animaux sont nuisibles à certaines activités humaines. Mais, le plus souvent, ils jouent un rôle utile à la nature en général. Par exemple dans la régulation des rongeurs pour les fouines, les martres…
Dans le roman, le narrateur a fixé une caméra près d’un endroit du ruisseau où, la nuit, ces animaux viennent boire. Il a pu ainsi reconnaître une jeune renard qui fréquente régulièrement le pré de la Pierre Tournante. Il aimerait pouvoir le rencontrer mais celui-ci craint particulièrement l’homme, son principal prédateur.
Registres des délibérations municipales (1909/1919) : 14 juin 1910
Etablissement du budget communal primitif de 1911 (parties recettes)
Quelques recettes caractérisant l’époque :
Impôts des chevaux et des voitures ; taxes sur les chiens ; taxes sur les abatages ; droits de mesurage, pesage ; taxes sur l’enlèvement des boues (balayages des rues par les particuliers) ; droits pour les permis de chasse…
Quelques dépenses caractérisant l’époque :
Salaire du tambour afficheur ; entretien des fontaines, puits et mares ; assistance médicale aux vieillards, aux infirmes, aux aliénés, aux enfants assistés…
A noter que le conseil s’interroge sur une imposition spéciale pour insuffisance de revenu qui pourrait entraîner des commentaires désobligeants sur la mauvaise administration et le gaspillage des familles concernées.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par
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