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15 juillet 2026 3 15 /07 /juillet /2026 09:37

Le pain à la ferme

Après avoir coupé le blé, il fallait le battre (au fléau) pour recueillir les grains, les nettoyer puis les écraser pour obtenir la farine. Cette farine, mélangée à de l’eau, à laquelle on ajoutait du sel et du levain, permettait d’obtenir de la pâte découpée en morceaux puis cuite dans un four à bois.

Dans le roman le vieil agriculteur, cultivait une céréale très ancienne (l’épeautre). Il la coupait à la faux, la battait au fléau. Les grains obtenus étaient écrasés dans un moulin à manège dons les engrenages qui entraînaient la meule étaient actionnés grâce à un cheval. Il chauffait son four à pain avec le bois de ses haies.

Il calculait la quantité de céréales de façon à survenir à sa consommation personnelle de pain et refusait d’en vendre à qui que ce soit.

 

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14 juillet 2026 2 14 /07 /juillet /2026 15:21
Echanges…

Une série de factures qui va permettre de retrouver des entreprises et artisanats gorronnais au début du 20ème siècle à partir du recensement de la population de 1911.

 

Léon Gendron : grains, graines, engrais, son

 

On voit sur la facture que l’entreprise possède une adresse télégraphique (Gendron-grains-gorron). Elle permet d’accélérer l’acheminement, de réduire le nombre de mots, d’éviter les erreurs…

 

Léon Gendron, originaire de La Dorée, négociant en grains, est recensé en 1911 rue de Brecé (rue du Maine) avec son épouse Marguerite, originaire de Mayenne et leur fils Robert. Ils ont une domestique : Thérèse Travers, originaire de Saint-Mars-sur-Colmont.

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13 juillet 2026 1 13 /07 /juillet /2026 12:05

Conclusion de la recherche (fin)

A quoi peut servir tout ce temps passé sur les listes de recensement et plus globalement sur l’histoire de Gorron ?

Certainement pas par nostalgie parce que je pense que « c’était mieux avant ». Ce n’était pas mieux avant, au contraire, la vie était beaucoup plus dure que maintenant.

Pas non plus par chauvinisme à propos de mon pays natal (je ne suis d’ailleurs pas né à Gorron). Je me sens plus proche de Brassens quand il écrit « Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part ». Je n’ai rien à voir avec « la race des chauvins, des porteurs de cocardes » qui sont « contre les étrangers tous plus ou moins barbares ». Je déteste ceux qui crient « On est cheu nous ! » renvoyant on ne sait où ceux qui ne leur ressemblent pas.

Je ne fais cela que parce que ça me plait de faire revivre un peu tous ces oubliés, ces vies minuscules et parmi elles les encore plus oubliés : ces enfants qui n’ont vécu que quelques jours, quelques semaines et à qui on a pris le prénom pour le donner à un frère ou une sœur moins malchanceux. Si je me promène dans un cimetière, rien ne m’émeut plus que la petite tombe d’un enfant dont le nom est à moitié effacé.

Si quelques visiteurs du blog prennent plaisir à me lire, tant mieux. Continuez. Mais je ne recherche aucune reconnaissance sociale. J’aime ce que je fais, c’est tout.

 

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12 juillet 2026 7 12 /07 /juillet /2026 11:50
D’HIER ET D’AUJOURD’HUI…

A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962.

 

Recensement de 1962

 

N° 61 : Marcel Bague, ouvrier agricole et son épouse Marie-Louise Chrétien, ouvrière d’usine.

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI…
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11 juillet 2026 6 11 /07 /juillet /2026 11:43

Vers les écoles communales

Lieu où se situait l'ancienne école communale de garçons

Dans un livret réalisé en 2007, puis en abordant de nombreuses fois sur le blog l’histoire de l’enseignement à Gorron, je me suis déjà penché sur ce thème. J’y ajouterai quelques éléments en m’intéressant, aux différents enseignants et aux élèves quand les listes de recensement (1836 / 1935) en ligne me le permettront. Dans un premier temps, cela concernera les garçons.

A la suite des lois Guizot (ministre de l’Instruction publique de 1832 à1837 sous la monarchie de Juillet) et en particulier celle de juin 1833 qui stipule que « Chaque commune de plus de 500 habitants doit entretenir au moins une école primaire de garçons », l’enseignement sera regroupé près du presbytère et de l’ancienne église (actuellement 21 Boulevard Faverie).

Malheureusement, les élèves ne seront pas recensés sur les lieux d’enseignement (sauf deux années sur lesquelles nous reviendrons : 1851, 1856) mais à leur domicile et nous ne pouvons pas connaître la population scolaire à cette époque (combien d’élèves scolarisés, à quel âge…).

A suivre…

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10 juillet 2026 5 10 /07 /juillet /2026 12:04

Après avoir suivi trois des familles gorronnaises les plus anciennes de Gorron (Ducoin, Bouillon, Béchet), il s’agira désormais de la famille Ernault/Bailleul.

 

5ème génération

 

Jean Ernault, boucher, et Marie Guihéry.

 

Ils se sont mariés le 28 avril 1806 à Gorron.

 

Leurs enfants : Jean (1807/ ?) ; Jeanne Marie (1809/ ) ; Clarisse (1811/113) ; Julien Alexandre (1814/1865) ; François (1816/ ) ; Firmin Pascal (1819/1821) ; Firmin Pascal (1821/ ).

Julien Alexandre, boucher, se marie le 14 mai 1850 à Gorron avec Marie Renard, originaire de Gorron, fille de bouchers. L’acte est signé par Ledauphin (Blinière) maire de Gorron. Parmi les témoins, du côté paternel comme du côté maternel, il y a trois bouchers : Firmin Ernault, Jacques Loyer, Jean Baptiste Renard.

Il décède le 20 mars 1865 à Gorron à 50 ans. Son premier prénom est alors Alexandre. L’acte est signé par Louis Péan-Launay, maire de Gorron. Ce sont deux cordonniers, Pierre et Jules Colin qui ont déclaré la mort.

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9 juillet 2026 4 09 /07 /juillet /2026 12:28

Les animaux : l’écureuil

Contrairement aux oiseaux dont les légendes disent qu’ils peuvent faire un lien entre le monde des vivants et celui des morts, l’écureuil se caractérise par sa vivacité, sa prévoyance et son contact envers les humains.

En haut du talus qui surplombe le ruisseau, un vieux chêne, plusieurs fois émondé, se remarque par son tronc énorme. Un petit écureuil roux y a élu domicile. L’entrée de son nid est masqué par les branches d’un saule argenté qui lui a son pied près de l’eau.

La première fois que le narrateur, alors qu’il travaille dans le ruisseau, remarque l’écureuil. Le petit animal a la tête sortie de son nid et l’observe. Par la suite, il y aura entre eux des échanges de glands et de noisettes que l’un et l’autre déposera à l’entrée de leur habitation respective.

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8 juillet 2026 3 08 /07 /juillet /2026 11:42

Note de lecture

« Déneiger le ciel » (André Bucher)

 

Une nuit d’hiver, la neige, la glace en moyenne montagne. David va passer sa nuit à marcher péniblement à la rencontre d’amis ou de voisins. Déneiger les routes a fait partie de son métier. Il aime ce paysage d’hiver. Cela lui permet de revenir sur son passé. Sa femme, morte accidentellement, la fille de son amie disparue…

L’auteur connait bien cet environnement. Il est lui-même écrivain paysan. Il n’écrit d’ailleurs que la nuit et en hiver. On comprend pourquoi le thème choisi lui permet d’exprimer tout son talent. Il a le don de nous plonger dans cette atmosphère particulière de la nuit, de la neige. Pas de descriptions réalistes, des métaphores et un style parfois haché qui rythme la déambulation rendue pénible par la neige et la glace.

Un court roman incontournable si on veut connaître cet écrivain original et très puissant.

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7 juillet 2026 2 07 /07 /juillet /2026 12:06
Echanges…

Une série de factures qui va permettre de retrouver des entreprises et artisanats gorronnais au début du 20ème siècle à partir du recensement de la population de 1911.

 

Charpenterie, scierie mécanique : Romain Bertrand fils

 

On apprend sur la facture que Romain Bertrand, maître charpentier a succédé à son père.

On le retrouve sur la liste de recensement de 1911, rue de Normandie : Romain Bertarnd originaire de Gorron, charpentier, son épouse, Marie, originaire de Brecé, leur fille Hélène et leur fils Romain.

Un problème technique m'empêche de poster la facture, je complèterai plus tard

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6 juillet 2026 1 06 /07 /juillet /2026 12:13

Conclusion de la recherche

Récapitulatif final

Sur 2220 personnes retenues, 250 sont originaires de Gorron. Sur ces 250, 105 s’inscrivent dans une lignée de plus d’une génération.

L’objectif

Il s’agissait d’avoir une idée sur les mouvements de la population gorronnaise, le pourcentage de familles très anciennes parmi la population recensée en 1975…

Procédure

Je n’ai retenu que les adultes. Les enfants, à l’époque, pour beaucoup, naissaient dans des maternités dans les grandes villes du département.  Parmi ces adultes seuls ceux qui étaient nés à Gorron ont été pris en compte.

Ils ont été ensuite classés en fonction du nombre de générations gorronnaises dans leur généalogie.

Des résultats pour moi étonnants

Le pourcentage de personnes, en 1975, nées à Gorron : 12% environ. Je m’attendais à quelque chose de plus important.

De la même façon je m’attendais à un nombre plus important d’anciennes familles de 8 génération et plus : 2% environ.

Et, enfin, 23% environ ont plus d’une génération gorronnaises dans leur généalogie. Pourcentage qui diminue évidemment quand le nombre de générations augmente.

 

Quand j’entends parfois des remarques comme, « il n’est même pas de Gorron » contre des candidats aux élections municipales, cela me fait sourire un peu… A suivre.

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  • : Le blog de jouvinjc
  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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