Les conflits entre les groupes locaux au néolithique.
Avec l’agriculture et l’élevage, les groupes humains sont devenus de plus en plus sédentaires. Ils ont alors clos leurs territoires pour protéger leurs pâturages et leurs cultures. Des conflits à ce niveau ont émergé pouvant aller jusqu’à des affrontements violents. On a pu retrouver des fosses communes dans lesquelles les ossements présentaient des blessures. Blessures pouvant être provoquées par des armes utilisées ordinairement pour la chasse : arcs et flèches, lances, haches et massues, poignards…
Dans le roman un premier incident, provoqué lors de la poursuite d’un troupeaux d’aurochs qui a démoli une palissade, ravageant des cultures et dispersant un élevage de bœufs, entraîne un conflit entre le clan des chasseurs cueilleurs et celui des agriculteurs éleveurs. Ce conflit a failli aboutir à l’annulation de la fête du solstice d’hiver.
J’ai été informé du décès de Madame Joséphine Gayet Chemin par une descendante de la famille Gayet domiciliée au Canada. Je me souviens de ma première visite au couple Chemin quand j’ai commencé à m’intéresser à l’histoire de Gorron. Non seulement j’ai été chaleureusement reçu mais j’ai aussi été impressionné par leurs connaissances sur le passé de Gorron et par les documents en leur possession qu’ils m’ont permis de photographier.
Madame Chemin avait 102 ans. Elle avait « toute sa tête » précise mon informatrice. Ce qui ne m’étonne pas. Quand je la rencontrais dans les rues de Gorron qu’elle parcourait avec son déambulateur, nous échangions sur mes activités d’historien amateur. Ses souvenirs étaient intacts. Souvenirs qui s’enracinaient dans la mémoire de deux familles présentes à Gorron depuis le 19ème siècle : des pâtissiers pour les Gayet et des horlogers pour les Chemin. Des mémoires indispensables pour ceux qui s’intéressent à l’histoire de leur ville.
Une quarantaine de candidats à la présidentielle, ou susceptibles de l’être… Beaucoup d’entre eux ne le sont non pas dans l’espoir d’être élus mais plutôt de se faire connaître et d’éventuellement, par la suite, participer à un gouvernement.
On assiste alors à une compétition consternante : des polémiques, des règlements de compte, de la démagogie et, pour beaucoup, aucun programme consistant. Un seul espoir, que les médias reprennent une « punch ligne » qui permettra de vivre un peu sur les médias et les réseaux sociaux.
Ces « candidats » ne sont pas les seuls responsables de cette médiocrité. Les médias (quels qu’ils soient), les sondeurs et nous-mêmes les lecteurs, auditeurs, téléspectateurs… qui les font vivre en les suivant.
La politique est devenue un véritable marché dans lequel, la communication, la publicité, l’efficacité supposée… ont pris le pas sur la raison, l’éthique, le souci des autres et de la planète… considérés comme peu sérieux.
Rappel : 118 garçons scolarisé / 83 garçons non scolarisés.
On retrouve sensiblement la même diversité de professions du père de famille pour les élèves scolarisés et non scolarisés.
En revanche, la proportion d’agriculteurs est nettement plus importantes pour les élèves non scolarisés 29/83 (près de 25 %). Elèves scolarisés : 11/118 (environ 9 %).
A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962.
La Grange (Pas de numéro)
Difficile de situer les ménages dans les immeubles encore présents aujourd’hui.
Michel Gérard, cultivateur et Guy Bernardets, agent de constatation contributions indirectes.
Après avoir lu Robinso Crusoë dans la bibliothèque verte, enfant, puis le premier tome en version intégrale à l’âge adulte, je me suis risqué à tout reprendre. J’ai été déçu. Je n’ai pas retrouvé mon plaisir d’antan quand le naufragé transforme la désespérance de l’arrivée dans l’île en une œuvre de survie plutôt positive. Mises à part les séquences de cannibalisme et de conflits violents, j’aimais ce solitaire capable, grâce à sa force d’âme et son ingéniosité de se créer un monde dans lequel il retrouvait une certaine joie de vivre.
Malheureusement, cette séquence (de plusieurs années tout de même) est noyée dans un récit interminable d’aventures plus ou moins vraisemblables dont Robinson est le héros infatigable. Ce qui n’a pas été pour moi la même chose en tant que lecteur. Je suis tout de même arrivé à la fin du livre. Mais je ne suis pas prêt à m’imposer, à nouveau, un tel effort.
Après avoir suivi trois des familles gorronnaises les plus anciennes de Gorron (Ducoin, Bouillon, Béchet), il s’agira désormais de la famille Ernault/Bailleul.
4ème génération
Léonard (Léonor ?) Victor Michel Bailleul/Olympe Ernault mariés le 22 juillet 1862
Leurs enfants : Victor Alphonse (1863/1926) ; Alexandre Alphonse (1864/1864) ; Olympe Anne (1865/ ?) ; Camille Léon (1868/ ?) ; Firmin Alphonse (1869/1869) ; Joséphine Victoire (1870/1870).
Alexandre Alphonse est né le 27 août 1864. L’acte est signé par le maire Louis Péan Launay en présence des frères Colin, cordonniers.
Il décède le 12 septembre 1864 chez Jeanne Rivière, où il a été mis en nourrice. Ce sont les frères Colin qui annonce le décès.
Les pratiques funéraires sont variées en fonction des lieux, des époques… L’archéologie ne permet que de formuler des hypothèses. Mais il est probable que ces rites correspondaient aux différences entre les petites communautés humaines
On peut penser que certains corps pouvaient être conservés dans des tombes collectives comme les dolmens dont la structure de pierre a résisté au temps. Mais d’autres corps ont pu être inhumés, déplacés, en fonction du mode de vie de ces groupements. L’incinération pouvait aussi être pratiquée.
Dans le roman, chacun des trois clans a son propre rite. Les chasseurs cueilleurs, l’incinération, les agriculteurs éleveurs les tombes collectives pour les personnages importants et l’inhumation pour les tailleurs de pierre. La mémoire des morts était importante pour tous. Et la Pierre Tournante, si elle ne servait pas de sépulture, correspondait à un lieu où on célébrait les disparus.
Sur la promenade Saint-Laurent (ancien plan d’eau), une exposition de photos revient sur deux associations gorronnaises très actives actuellement. L’une, Gorron Danse qui a réactivé des activités présentes dans les années 1960 (l’association les Ecureuils est créée en 1963) ; l’autre Les Amis d’Al Foncent créateur, entre autres, du festival annuel depuis quelques années.
Dans le numéro d’octobre de Gorron Infos sera inséré la liste des nombreuses associations existant actuellement à Gorron. Une liste impressionnante pour une petite ville comme Gorron qui, dès le début du 20ème siècle, connaissait déjà deux associations importantes.
La Jeanne d’Arc, tout d’abord, ayant créé dès le début du siècle des activités sportives, musicales, un patronage paroissial en direction des enfants… L’Amicale Laïque Gorronnaise qui, notamment après la Seconde Guerre mondiale, a structuré des activités du même type, autour de l’école publique.
Quand on parle de génocide, on pense à la Shoa, le summum de l’horreur de l’action des Nazis contre les juifs. Mais le concept de génocide est juridique, au niveau international, et recouvre des réalités plus larges et parfois complexes. Des juristes spécialisés peuvent en avoir eux-mêmes des interprétations sensiblement différentes.
Les « politiques » qui s’en emparent devraient être prudents, dans un sen comme dans un autre. Au lieu de cela, ils entrent, comme d’habitude, dans des polémiques avec des préoccupations partisanes. Mais que dire des services publics d’information se prétendant neutres et objectifs ?
Parler de génocide pour les exactions Israéliennes contre les Palestiniens est interdit à la télévision. Par exemple, une invitée (Adèle Haenel) dans une émission littéraire l’ayant fait, le replay de cette émission a été supprimé. Un « expert » (Pascal Boniface) autrefois invité régulièrement, ayant osé prononcer le mot, est désormais ostracisé…
Et pour clore le tout, une loi aurait voulu que critiquer Israël soit réprimé comme acte antisémite. Prétendument pour lutter contre l’antisémitisme, ces dérapages ridicules et dangereux risquent au contraire de l’attiser.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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