Les idées libertaires, anarchistes, anarcho-syndicalistes s’enracinent dans les le socialisme utopique du 19ème siècle qui, très vite, s’est affronté au marxisme. Celui-ci, notamment après la révolution de 1917 en Russie, n’a cessé de vouloir les dominer, au besoin en usant de la violence. C’est sans doute en Espagne, notamment pendant les Républiques que ces idées ont pu se concrétiser malgré les répressions violentes et régulières de la part de la droite, de l’Eglise et des grands propriétaires jusqu’à la victoire des fascistes pendant la guerre civile.
L’auteur retrace l’histoire de ces idées et de de leur application avec une précision et une analyse remarquables. Il ne cache pas d’où il parle mais ne dissimule rien des difficultés organisationnelles d’une société d’individus libres, sans chefs, face à des fascistes mieux armés, mieux structurés. Mais il affirme qu’une société de ce type est viable si elle n’est pas empêchée par tous les dominants attachés à leurs privilèges.
Après avoir suivi trois des familles gorronnaises les plus anciennes de Gorron (Ducoin, Bouillon, Béchet), il s’agira désormais de la famille Ernault/Bailleul.
3ème génération
Victor Alphonse Bailleul/Joséphine Marie Grosse mariés le 3 mai 1891 à Saint-Denis-de-Gastines
Leurs enfants : Marie Jeanne (1892/1973) ; Emilienne (1894- ?) ; Victor Gaétan (1895 ; Denise (1898/ ?) ; Maurice (1903/ ?).
Parmi les nombreuses préparations de la viande de porc, les rillettes sont particulièrement prisées dans l’ouest de la France. Poitrine, épaule de porc avec de la couenne et du lard, de l’eau, du thym et du laurier, assaisonnés de poivre et de sel… Une cuisson longue, un mélange régulier. Tout cela paraît très simple. Et pourtant, en fonction de la cuisson, de la découpe de la viande, les rillettes peuvent être différentes.
Dans le roman, le vieux paysan a sa recette. Et si les mesures d’hygiène ne sont guère rigoureuses, le narrateur se régale. Il faut dire qu’à Gorron les rillettes (les Rillettes Gorronnaises) sont réputées autant que celles du Mans. Il est amusant de savoir que la famille Bordeau des rillettes Bordeau-Chesnel est originaire de Gorron…
Registres des délibérations municipales (1909/1919) : 28 mars 1910.
Donation faite à la commune par les époux Brochard.
Joseph Brochard, propriétaire et sa femme Eugénie Brault, résidant à Enghien les Bains, donnent deux fermes (la Liffrayère et la Gilardière sur la commune de Carelles) à la ville de Gorron.
Une partie des revenus de ces fermes devra être versée aux écoles communales de filles et de garçons de Carelles et de Chailland, à l’école communale des filles de Gorron, à la cantine scolaire communale des filles de Gorron, pour faire « tremper la soupe » à des élèves indigents habitant loin des écoles (Chailland, Carelles, garçons de Gorron) et pour faire des conférences publiques agricoles un dimanche par mois dans ces écoles.
D’autres diverses obligations (versements à la société de secours mutuel de Gorron, comice agricole de Gorron, concours agricoles divers…) sont liées à la donation.
La donation est acceptée par la ville. Un nom (Brochard-Brault) sera donné à une rue de Gorron remplaçant ceux de la rue de l’ancien collège et la rue de Derrière.
Raphaël Glucksmann, large vainqueur de la primaire sociale-démocrate. L’hypothétique victoire de la gauche à la présidentielle s’éloigne d’autant plus. En France, les sociaux-démocrates ne sont arrivés au pouvoir que dans le cadre de l’union de la gauche dans laquelle ils étaient dominants. Aujourd’hui, en rompant définitivement avec LFI, ils favorisent l’élection de la droite ou l’extrême droite.
Pendant les campagnes électorales, les socio-démocrates ont un discours nettement ancré à gauche. Ils font des promesses qu’ils ne tiennent pas quand ils sont au pouvoir (notamment dans le domaine économique). S’ils ne peuvent pas les tenir, ils sont incompétents, s’ils ne veulent pas, ils sont menteurs. J’ai plutôt tendance à croire qu’ils mentent pour se faire élire. Je parle, bien sûr des dirigeants. En réalité, ils ne veulent pas changer en profondeur le système de capitalisme financier qui génère les inégalités sociales.
Pourquoi donc certains à gauche continuent à voter pour eux ? Et, plus globalement, pourquoi certaines victimes des inégalités sociales votent pour la droite qui ne veut pas lutter contre ces inégalités ? La Boétie, au 16ème siècle, s’est interrogé sur la « servitude volontaire » et ses mécanismes complexes. La réponse se trouve peut-être dans ces mécanismes.
A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962.
Rue du Maine
N° 2 : Georges Derenne, boulanger, son épouse Madeleine Betton et leurs enfants : Philipe et Yves.
Un ouvrage original. Par son auteur, tout d’abord. Elisée Reclus est un géographe internationalement reconnu, à la fin du 19ème siècle. C’est aussi un anarchiste, libertaire engagé dans la Commune de Paris. Par le style utilisé dans le livre. De la poésie, tout en étudiant avec précision un élément essentiel à la vie des Hommes : l’eau
Vingt chapitre courts traitant un élément particulier, de la source du ruisseau jusqu’à la mer en passant par « rapides et les cascades, « les rives et les îlots ». Elisée reclus pouvait être un poète, sensible à la beauté du monde mais aussi un utopiste. Il voudrait que l’Homme protège cette nature mais aussi que la société se transforme pour le bien de tous. « Les peuples, devenus intelligents apprendront certainement à s’associer en fédération libre : l’humanité, jusqu’ici divisée en courants distincts ne sera plus qu’un seul fleuve (…) nous descendrons ensemble vers la grand mer où toutes les vies vont se perdre et se renouveler. »
Après avoir suivi trois des familles gorronnaises les plus anciennes de Gorron (Ducoin, Bouillon, Béchet), il s’agira désormais de la famille Ernault/Bailleul.
4ème génération
Léonard (Léonor ?) Victor Michel Bailleul/Olympe Ernault mariés le 22 juillet 1862
Leurs enfants : Victor Alphonse (1863/1926) ; Alexandre Alphonse (1864/1864) ; Olympe Anne (1865/ ?) ; Camille Léon (1868/ ?) ; Firmin Alphonse (1869/1869) ; Joséphine Victoire (1870/1870).
Joséphine Victoire est née le 10 juillet 1870. L’acte est signé par Louis Péan Launay maire de Gorron en présence de Pascal Lambert, bourrelier et de Gustave Leray, aubergiste.
Elle décède le 11 juillet 1870. Décès annoncé par les deux mêmes témoins.
La mère de Joséphine mourra elle-même le 12 novembre suivant.
Le merle n’est pas effarouché par la présence humaine. La femelle, après l’accouplement, peut construire son nid à proximité des habitations, par exemple dans les jardins à condition de pouvoir se cacher dans des haies suffisamment touffues comme lierre ou le laurier ou des arbustes. Ces nids sont assez proches du sol. Le nid est cylindrique, ouvert, plutôt solide (boue et terre) et douillet (herbes fines). Après la ponte de trois à cinq œufs de couleur bleu/vert tachetés de brun, l’incubation dure de 13 à 15 jours. Les jeunes quittent ensuite le nid pour se cacher au sol dans la végétation.
Dans le roman, le narrateur découvre un nid dans un arbuste. Ce nid est occupé par une merlette qui couve près de lui et le regarde chaque jour travailler sur le ruisseau. Quand elle part chercher de la nourriture, il regarde les œufs sans bien sûr y toucher jusqu’au jour où il voit les oisillons qui viennent de sortir…
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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