A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962.
La Grange (Pas de numéro)
Difficile de situer les ménages dans les immeubles encore présents aujourd’hui.
Henri Mahouin, cultivateur et son épouse Berthe Bahier.
« L’impossible famille Rivière » (Jeanne Favret-Saada)
Fidèle à sa méthode, Jeanne Favret-Saada revient sur le mémoire de Pierre Rivière assassin de sa mère, sa sœur et son frère pour « sauver » son père des griffes de sa femme. Elle reprend en détail ce mémoire rédigé par l’assassin pour expliquer son geste à la demande de ses juges. Une analyse précise, détaillée du texte, parfois un peu trop, donnant l’impression de redites fatigantes pour le lecteur.
En revanche, le contexte historique avec les coutumes et la réalité de la vie à la campagne dans l’ouest de la France au début du 19ème siècle, est très intéressant pour analyser le crime et la personnalité du criminel. Comme souvent, Jeanne Favret-Saada n’hésite pas à remettre en cause le travail d’autres approches du cas Pierre Rivière. Notamment celle des « psys » en général qui le présente comme psychopathe, analysant son texte comme preuve de ce diagnostic.
Après avoir suivi trois des familles gorronnaises les plus anciennes de Gorron (Ducoin, Bouillon, Béchet), il s’agira désormais de la famille Ernault/Bailleul.
4ème génération
Léonard (Léonor ?) Victor Michel Bailleul/Olympe Ernault mariés le 22 juillet 1862
Leurs enfants : Victor Alphonse (1863/1926) ; Alexandre Alphonse (1864/1864) ; Olympe Anne (1865/ ?) ; Camille Léon (1868/ ?) ; Firmin Alphonse (1869/1869) ; Joséphine Victoire (1870/1870).
Olympe Anne (suite)la seule information recueillie nous informe qu’elle est morte jeune.
Camille Léon est né le 14 janvier 1868. L’acte est signé par le maire Louis Péan Launay en présence de Louis Daligault, garde-champêtre et de Louis Mercier, maréchal.
Il décède le 28 janvier 1868 à Saint-Aubin-Fosse-Louvain. Le décès est déclaré par son père et Armand Durand, journalier. L’enfant était vraisemblablement en nourrice à la Guyardière en St Aubin.
On peut penser qu’Olympe Anne soit elle-même décédée alors qu’elle était en nourrice dans une autre commune que Gorron.
Les conflits entre les groupes locaux au néolithique.
Avec l’agriculture et l’élevage, les groupes humains sont devenus de plus en plus sédentaires. Ils ont alors clos leurs territoires pour protéger leurs pâturages et leurs cultures. Des conflits à ce niveau ont émergé pouvant aller jusqu’à des affrontements violents. On a pu retrouver des fosses communes dans lesquelles les ossements présentaient des blessures. Blessures pouvant être provoquées par des armes utilisées ordinairement pour la chasse : arcs et flèches, lances, haches et massues, poignards…
Dans le roman un premier incident, provoqué lors de la poursuite d’un troupeaux d’aurochs qui a démoli une palissade, ravageant des cultures et dispersant un élevage de bœufs, entraîne un conflit entre le clan des chasseurs cueilleurs et celui des agriculteurs éleveurs. Ce conflit a failli aboutir à l’annulation de la fête du solstice d’hiver.
J’ai été informé du décès de Madame Joséphine Gayet Chemin par une descendante de la famille Gayet domiciliée au Canada. Je me souviens de ma première visite au couple Chemin quand j’ai commencé à m’intéresser à l’histoire de Gorron. Non seulement j’ai été chaleureusement reçu mais j’ai aussi été impressionné par leurs connaissances sur le passé de Gorron et par les documents en leur possession qu’ils m’ont permis de photographier.
Madame Chemin avait 102 ans. Elle avait « toute sa tête » précise mon informatrice. Ce qui ne m’étonne pas. Quand je la rencontrais dans les rues de Gorron qu’elle parcourait avec son déambulateur, nous échangions sur mes activités d’historien amateur. Ses souvenirs étaient intacts. Souvenirs qui s’enracinaient dans la mémoire de deux familles présentes à Gorron depuis le 19ème siècle : des pâtissiers pour les Gayet et des horlogers pour les Chemin. Des mémoires indispensables pour ceux qui s’intéressent à l’histoire de leur ville.
Une quarantaine de candidats à la présidentielle, ou susceptibles de l’être… Beaucoup d’entre eux ne le sont non pas dans l’espoir d’être élus mais plutôt de se faire connaître et d’éventuellement, par la suite, participer à un gouvernement.
On assiste alors à une compétition consternante : des polémiques, des règlements de compte, de la démagogie et, pour beaucoup, aucun programme consistant. Un seul espoir, que les médias reprennent une « punch ligne » qui permettra de vivre un peu sur les médias et les réseaux sociaux.
Ces « candidats » ne sont pas les seuls responsables de cette médiocrité. Les médias (quels qu’ils soient), les sondeurs et nous-mêmes les lecteurs, auditeurs, téléspectateurs… qui les font vivre en les suivant.
La politique est devenue un véritable marché dans lequel, la communication, la publicité, l’efficacité supposée… ont pris le pas sur la raison, l’éthique, le souci des autres et de la planète… considérés comme peu sérieux.
Rappel : 118 garçons scolarisé / 83 garçons non scolarisés.
On retrouve sensiblement la même diversité de professions du père de famille pour les élèves scolarisés et non scolarisés.
En revanche, la proportion d’agriculteurs est nettement plus importantes pour les élèves non scolarisés 29/83 (près de 25 %). Elèves scolarisés : 11/118 (environ 9 %).
A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962.
La Grange (Pas de numéro)
Difficile de situer les ménages dans les immeubles encore présents aujourd’hui.
Michel Gérard, cultivateur et Guy Bernardets, agent de constatation contributions indirectes.
Après avoir lu Robinso Crusoë dans la bibliothèque verte, enfant, puis le premier tome en version intégrale à l’âge adulte, je me suis risqué à tout reprendre. J’ai été déçu. Je n’ai pas retrouvé mon plaisir d’antan quand le naufragé transforme la désespérance de l’arrivée dans l’île en une œuvre de survie plutôt positive. Mises à part les séquences de cannibalisme et de conflits violents, j’aimais ce solitaire capable, grâce à sa force d’âme et son ingéniosité de se créer un monde dans lequel il retrouvait une certaine joie de vivre.
Malheureusement, cette séquence (de plusieurs années tout de même) est noyée dans un récit interminable d’aventures plus ou moins vraisemblables dont Robinson est le héros infatigable. Ce qui n’a pas été pour moi la même chose en tant que lecteur. Je suis tout de même arrivé à la fin du livre. Mais je ne suis pas prêt à m’imposer, à nouveau, un tel effort.
Après avoir suivi trois des familles gorronnaises les plus anciennes de Gorron (Ducoin, Bouillon, Béchet), il s’agira désormais de la famille Ernault/Bailleul.
4ème génération
Léonard (Léonor ?) Victor Michel Bailleul/Olympe Ernault mariés le 22 juillet 1862
Leurs enfants : Victor Alphonse (1863/1926) ; Alexandre Alphonse (1864/1864) ; Olympe Anne (1865/ ?) ; Camille Léon (1868/ ?) ; Firmin Alphonse (1869/1869) ; Joséphine Victoire (1870/1870).
Alexandre Alphonse est né le 27 août 1864. L’acte est signé par le maire Louis Péan Launay en présence des frères Colin, cordonniers.
Il décède le 12 septembre 1864 chez Jeanne Rivière, où il a été mis en nourrice. Ce sont les frères Colin qui annonce le décès.
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