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5 août 2013 1 05 /08 /août /2013 11:06
Commerce bonneterie/mercerie : rue Magenta.
Commerce bonneterie/mercerie : rue Magenta.

Commerçant bonneterie/mercerie : 2, rue Magenta.

Familles : Picot/Romagné.

En 1975, un commerce de bonneterie/mercerie se situait 2, rue Magenta à l’emplacement du Point Information Jeunesse actuel. Il était tenu par Rémy Romagné et son épouse Suzanne Romagné/Ravé.

La boutique est déjà présente en 1886. Elle est tenue par Joséphine Lory, épouse Picot, mercière. Son mari, Isidore Picot est cordonnier.

C’est au recensement de 1901 qu’Ernest Romagné (originaire de Gorron), cordonnier, et sa femme Marie Millet (originaire de Gorron) tiennent le commerce. Ils ont un fils né en 1893, Ernest.

En 1921, c’est ce fils, Ernest Romagné, cordonnier et sa femme Marguerite (née en 1896 à Gorron), mercière, qui exercent rue Magenta. Ils auront un fils, Rémy en 1924.

C’est ce fils, Rémy, marié à Suzanne Romagné/Ravé qui tient le commerce de bonneterie/mercerie en 1962.

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5 août 2013 1 05 /08 /août /2013 11:04

Biographie de Jean-Jacques Garnier (15).

Après ses études au collège de Mayenne, Jean-Jacques Garnier a donc poursuivi son cursus à Paris. Après deux années, il est reçu maître es –arts de l’université.

Selon les différentes notices biographiques, ses études parisiennes auraient pu être faites dans trois des collèges suivants :

  • l e collège d’Harcourt si l’on tient compte de l’épisode maintes fois raconté de son entrée, en suivant les autres élèves, dans cet établissement ;
  • le collège de Fortet selon l’Abbé Angot : « il avait aussi suivi des cours de philosophie à l’Académie de Paris, non au collège d’Harcourt mais à celui de Fortet depuis le 13 janvier 1749. »
  • le collège de Séez pour lequel il obtint une bourse.

Les différents éléments plaidant pour l’un ou l’autre de ces collèges :

Le collège de Fortet permettait d’accéder au grade de maître es-arts de l’université, les étudiants pouvant ensuite entrer dans les facultés de l’université de Paris (droit, médecine, théologie…). Jean-Jacques Garnier accède à ce grade.

Le collège d’Harcourt serait situé rue de la Harpe, comme le collège de Séez, d’où, peut-être la confusion de Jean-Jacques Garnier suivant des élèves sans trop savoir où il allait.

Le collège de Séez et le collège d’Harcourt accueillaient des boursiers normands.

Quoi qu’il en soit, du lieu exact de ses études parisiennes, Jean-Jacques Garnier va donc obtenir un grade lui permettant de poursuivre son cursus en étudiant notamment des langues anciennes comme l’hébreu, le grec et le syriaque (langue sémitique ancienne).

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5 août 2013 1 05 /08 /août /2013 11:00
Correspondance pendant la Seconde Guerre mondiale.

Correspondance pendant la Seconde Guerre mondiale (Paris/Gorron).

Nous avons vu la semaine dernière que les envois de la province à la capitale se diversifiaient. Cette évolution se confirmera dans la suite du courrier, correspondant, cette fois, à la fin de la guerre. Nous reprenons la correspondance de la nièce : Renée.

« Mercredi 31 mai 1944 »

« Nous sommes continuellement en alertes on arrive à ne plus savoir si c’est la fin d’une ou le commencement d’une autre ».

Nous sommes à la veille du débarquement en Normandie qui va ouvrir aux Alliés la voie de la victoire.

« Jeudi 22 juin 1944 »

Le débarquement a donc eu lieu le 6 juin 1944. Les combats sur le sol de France renforcent les difficultés et provoquent des drames.

« J’ai été à la poste et là ils m’ont dit qu’ils acceptaient les mandats mais n’étaient pas responsables s’ils n’arrivaient pas. »

« Le ravitaillement est de pire en pire, on se bat pour une salade. »

« Je sais que Mayenne a été bombardé, je vois que je ne suis pas plus en danger à Paris qu’à Gorron. »

La ville de Mayenne a effectivement été bombardée. Il y a eu d’importantes destruction et de nombreuses victimes, dont deux jeunes Gorronnais (Lucien Mauduit et Albert Leblanc).

Correspondance pendant la Seconde Guerre mondiale (Paris/Gorron).

Nous avons vu la semaine dernière que les envois de la province à la capitale se diversifiaient. Cette évolution se confirmera dans la suite du courrier, correspondant, cette fois, à la fin de la guerre. Nous reprenons la correspondance de la nièce : Renée.

« Mercredi 31 mai 1944 »

« Nous sommes continuellement en alertes on arrive à ne plus savoir si c’est la fin d’une ou le commencement d’une autre ».

Nous sommes à la veille du débarquement en Normandie qui va ouvrir aux Alliés la voie de la victoire.

« Jeudi 22 juin 1944 »

Le débarquement a donc eu lieu le 6 juin 1944. Les combats sur le sol de France renforcent les difficultés et provoquent des drames.

« J’ai été à la poste et là ils m’ont dit qu’ils acceptaient les mandats mais n’étaient pas responsables s’ils n’arrivaient pas. »

« Le ravitaillement est de pire en pire, on se bat pour une salade. »

« Je sais que Mayenne a été bombardé, je vois que je ne suis pas plus en danger à Paris qu’à Gorron. »

La ville de Mayenne a effectivement été bombardée. Il y a eu d’importantes destruction et de nombreuses victimes, dont deux jeunes Gorronnais (Lucien Mauduit et Albert Leblanc).

Correspondance pendant la Seconde Guerre mondiale.
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4 août 2013 7 04 /08 /août /2013 22:28
L'ancien Collège d'Ernée.Petits plaisirs et autres désagréments (1)…

Petits plaisirs et autres désagréments (1)…

Nous passons maintenant devant le bâtiment annexe dans lequel il y avait des classes, des salles d’études et des dortoirs. C’est là que se trouvait, notamment, la salle de dessins industriel avec ses tables aux tablettes orientables qui impressionnaient au début mais qui pouvaient aussi rapidement désespérer les victimes d’une orientation discutable.

Nous arrivons alors dans le bas de la cour principale. Une entrée secondaire moins impressionnante. C’est par cette voie que les échappées des internes frustrés pouvaient se produire. Sorties diurnes, voire nocturnes qui auraient vraisemblablement coûté un renvoi du collège pour les inconscients…

Derrière les arbres, la salle de gymnastique déjà présente sur les plans de l’ancien collège en 1883 Le sport était une bonne échappatoire aux rigueurs de la discipline et à l’enfermement. En règle générale, les élèves bons en sports pouvaient avoir un statut particulier. Et ils évitaient, pendant la saison des compétitions, la fameuse promenade du jeudi. Quand un match de handball se déroulait sur cette cour, c’était la fête pour tout le monde et notamment pour les spectateurs exclus de cette aristocratie sportive.

Dans les arbres, les hannetons. A l’époque, ces gentils coléoptères occupaient une place importante dans la vie des internes en manque d’affection. Ils pouvaient passer quelques jours dans des boîtes d’allumettes nourris de feuilles scrupuleusement et régulièrement remplacées. Ce qui n’empêchait pas les pauvres bestioles de finir atrocement dans ces minuscules prisons qui lentement les asphyxiaient. Certains avaient plus de chance. Ils connaissaient une gloire éphémère, lâchés libres ou attachés par une patte dans une salle de classe ou d’étude ravie de la diversion.

Les WC avaient disparu quand Alain a réalisé son reportage. Il faut dire que ces constructions archaïques, « à la turc », aux portes protégeant à peine les malheureux utilisateurs, étaient, même à l’époque, une injure à l’hygiène. Insuffisants en nombres, rarement nettoyés, je me souviendrai toujours d’une épidémie de scarlatine ayant nécessité le traitement de tous les internes à l’aide de comprimés aux effets secondaires surprenants. Sans compter les projectiles pouvant être « balancés » au-dessus des portes quand les lieux étaient utilisés.

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4 août 2013 7 04 /08 /août /2013 22:14

Héroïsme ou lâcheté…

Les fêtes de fin d’année ont été bien vite oubliées. On entendit parler encore des fraternisations. L’ennemi aurait planté sur le parapet de certaines tranchées des sapins de Noëls enluminés. Il y aurait eu des chants en commun à minuit pile. On aurait même, le lendemain, organisé des matches de football France/Allemagne, l’espace d’un jour de l’an fraternel. Je ne sais si ces bruits ont énervé ou apeuré nos chefs. Ce que je sais, par contre, c’est que les attaques se renouvelèrent, plus fréquentes, plus fortes, des deux côtés. Les sympathisants d’hier s’embrochaient en hurlant dans les tranchées reprises et perdues selon les aléas de la guerre. Je continue à éviter les corps à corps. Mais je dois, pour cela, faire preuve d’une vigilance de tout instant. Et même d’un peu d’ingéniosité. Compte-tenu de l’énergie que je mets à esquiver le combat, tout en évitant de me faire remarquer de mes supérieurs, je devrais moi aussi être cité. Ces citations censées galvaniser les combattants et que je pensais n’avoir jamais.

Lors de la dernière attaque, alors que les Allemands avaient réussi, par endroits, à franchir notre parapet, je me suis réfugié dans une de ces cavités que je m’aménageais toujours quand j’arrivais dans une nouvelle tranchée. Elle me servait de couche et de bureau d’écriture. Grossièrement creusée au pied du parapet, pas trop profonde pour éviter l’éboulement mais suffisante pour m’accueillir, roulé en chien de fusil ou assis mon carnet de moleskine sur les genoux. La confusion était totale. J’étais déjà depuis un moment, recroquevillé, le dos tourné, immobile, couvert de la terre arrachée fébrilement au parapet quand j’entendis notre lieutenant rappeler des fuyards terrorisés par les baïonnettes ennemies. Il menaçait mais n’osait tirer. Il y eut d’autres cris de haine, de douleur, dans les deux langues. Puis, un semblant de calme s’installa. Je bougeai lentement et risquai un coup d’œil. Les Allemands étaient passés. Vainqueurs, vaincus, je ne pouvais savoir. J’entendis alors des gémissements. Le lieutenant était là, à demi-mort.

Il me fallait agir. Prisonnier ou combattant, je ne pouvais continuer à attendre. Je soulevai le lieutenant, avançant péniblement vers je ne savais quel camp. Le sang coulait du corps jeté sur mes épaules sur mon visage couvert de terre. Je fus accueilli en héros quand j’arrivai au poste médical, surpris d’y trouver des Français. Pendant qu’on s’occupait du lieutenant en piteux état, un infirmier m’auscultait, lavait mon visage et mes bras couverts de sang. Il me demandait où j’étais blessé. On crut que mon silence était dû au traumatisme. En réalité, je me demandais bien comment j’allais expliquer mon corps intact. Je mimais des douleurs au dos, à la tête. Mon casque, après tout, avait pu me protéger de la blessure ouverte mais pas du choc qui m’avait fait perdre conscience. Je n’eus pas à jouer longtemps la comédie. Un capitaine que je ne connaissais pas vint me féliciter et me promit une citation. L’infirmier ne voulut pas gâcher la fête. Il me banda même le crâne et les reins sans aller plus loin dans ses investigations. Et je crus alors qu’on en resterait là, d’autant plus que toute la compagnie était secouée par l’affaire des fuyards.

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4 août 2013 7 04 /08 /août /2013 22:05

De Jean-Jacques Garnier à Ernest Renan.

Tout comme Jean-Jacques Garnier, Ernest Renan obtient une bourse grâce à ses résultats remarquables au collège/école ecclésiastique de Tréguier. Cette bourse est attribuée pour cinq ans, après la troisième.

Il entre alors au petit séminaire de St Nicolas du Chardonnet dirigé par l’abbé Dupanloup en 1838. Ce dernier lui conseille de redoubler sa seconde pour lui permettre de poursuivre de solides études dans les établissements parisiens.

En 1841, il entre au grand séminaire d’Issy-les-Moulineaux pour y faire sa philosophie. La voie est toute tracée pour l’amener à la prêtrise. A l’issue de ses études au séminaire d’Issy-les-Moulineaux, en toute logique, il devrait recevoir la tonsure, premier grade dans la carrière ecclésiastique. Il hésite, tout en entrant au séminaire de St Sulpice à Paris.

Il s’intéresse alors aux langues anciennes orientales. L’étude de l’hébreu notamment le passionne.

Jean-Jacques Garnier, lui, acceptera la tonsure mais peut-être plus pour lui permettre matériellement de suivre des études « d’homme de lettres » plus que par véritable vocation religieuse. Ernest Renan refusera la tonsure et s’orientera vers l’Université. Il est reçu licencié es lettres en 1846 et obtient l’agrégation de philosophie en 1848.

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28 juillet 2013 7 28 /07 /juillet /2013 22:46

Vous trouverez cette semaine (30ème /2013)

Catégorie histoire locale :

- Trente Glorieuses : transformation des voies de circulation…

  • Gorron : nourriture/restauration…
  • Vie économique : commerce de bonneterie, Grande Rue…

- Biographie : Jean-Jacques Garnier, portrait (14)…

Catégorie échanges :

  • Correspondance pendant la Seconde Guerre mondiale : le commerce s’élargit.…
  • Souvenirs : l’ancien Collège d’Ernée, les ateliers…

Catégorie fictions :

  • Saga Gorronnaise : les Noëls d’antan…

Point de vue :

- De Jean-Jacques Garnier à Ernest Renan : portrait…

( ! ) Un problème technique empêche l’ouverture de la catégorie « fiction ». Vous pouvez y accéder en cliquant directement sur les articles.

( ! ) Un changement dans l’administration du blog peut perturber la présentation des articles

La place de la Butte St Laurent.

La place de la Butte St Laurent.

Actualité de la semaine (30ème/2013).

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI…

Le boulevard Ladauphin-Blinière.

En 1832, on accédait à la Butte Saint Laurent par les deux extrémités de la rue de la Renardière (l’actuelle rue de l’hospice, autrefois rue de l’abreuvoir, et l’actuelle rue Montoise).

Cette voie, nommée boulevard Ledauphin-Blinière, du nom d’un maire de Gorron (de 1821 à 1851), bienfaiteur de l’hospice créé sur le domaine de la Renardière, a été ouverte entre 1891 et 1896.

Elle était bordée d’arbres sur un côté, d’où sa qualification de boulevard.

Extrait du cadastre.

Extrait du cadastre.

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28 juillet 2013 7 28 /07 /juillet /2013 22:40
Nourriture/restauration pendant les Trente Glorieuses.

Nourriture / restauration pendant les Trente Glorieuses…

1936 : 109.

Bouchers (11), boulangers (15), charcutiers (12), cuisinières (6), débitant(es) (36), distillateur, entrepositaire de bière, épiciers (21), fromager, garçon de cave, maîtres d’hôtel (2), marchand de vin, pâtissiers,

1962 : 57.

Apprentis bouchers (2), apprentis boulangers (2), apprentis charcutiers (3), boulangers (5), bouchers (4), charcutier (4), commis charcutier, commerçants primeurs (2), commis de cuisine, cuisinier, commis bouchers (2), débitant(es) (11), épiciers (5), épicier ambulant, fille de salle, femme de cuisine, hôteliers (2), marchand de fromage, marchand de poissons, marchand de bière et de charbon, ouvriers boulangers (2), ouvrier charcutier, plongeur, pâtissier.

1975 : 56.

Débitants(es) de boisson (7), commerçantes alimentation (3), bouchers(ères) (7), employée de boucherie, charcutier, ouvriers charcutiers (3), boulangers(ères) (7), ouvriers boulangers (2), ouvrier boucher, restauratrices (2), employés de restaurant (2), cuisiniers (3), chefs cuisiniers (2), gérante alimentation, serveuse, hôteliers(ères) (2), boucher charcutier, boucher marchand de bestiaux, employée de bar, charcutiers(ères) (2), gérants(es) Economique (2), vendeur alimentation négociant bière et charbon, hôtel restaurant, plongeuse.

Si les mêmes précautions doivent être prises dans les comparaisons entre les différents recensements (selon les années, les conjointes et les enfants les plus âgés peuvent être recensés sous la profession du père), on peut cependant noter les évolutions suivantes :

Le nombre de métiers relevant de la nourriture et de la restauration diminue significativement après la Seconde Guerre mondiale pour se stabiliser entre 1962 et 1965.

Hôtel du Pigeon Blanc.

Hôtel du Pigeon Blanc.

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28 juillet 2013 7 28 /07 /juillet /2013 22:37

Transformation des voies de circulation et des conditions de circulation pendant les Trente Glorieuses.

Même si on est loin des travaux de percement et d’élargissement des vieilles rues de Gorron effectués dans la seconde moitié du 19ème siècle, la ville bouge au niveau des voies et des conditions de circulation.

Des percements ou des aménagements de voies existantes…

Projet de construction du chemin de la Bannetière (ancien chemin de Gorron à Brecé) en 1946 ; construction de la route de la Chênerie. En 1951 ; aliénation de la portion du chemin du Traillon en 1952 ( ancien chemin qui prolongeait la rue du Pré jusqu’à Brecé : rue du Pré qui s’appelait alors chemin de Gorron à Mayenne) ; travaux boulevard Ledauphin-Blinière en 1964 ; ouverture d’une voie desservant le CEG : la rue Jacques Prévert en 1973.

Je n’ai pas retrouvé la date du percement de l’actuelle rue du Général de Gaulle reliant la rue de Normandie et le Champ de foire. Si quelqu’un connaît la date ( ?).

Des travaux classiques d’entretien…

Programme d’aménagement de la voirie, réfection des chemins communaux en 1954 ; réfection des chaussées, caniveaux et trottoirs ; goudronnage des chemins vicinaux en 1955 ; travaux sur les voies communales en 1960.

Parkings et réglementations diverses…

Réglementation des leçons de conduite sur la voie publique en 1953 ; les véhicules sont exempts d’éclairage pendant le fonctionnement de l’éclairage public en 1959 ; mise en place des panneaux de signalisation des chemins de ferme en 1962 ; pose de panneaux stop et

vitesse des véhicules limitée à 60 km/h en 1963.

Aménagement de la place près de l’église en 1961 ; mise en place d’un sens unique rue de la Mairie en 1968.

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28 juillet 2013 7 28 /07 /juillet /2013 22:31
La Grande Rue.

La Grande Rue.

Commerce bonneterie/mercerie : Grande Rue.

Commerce mercerie/bonneterie, 1 Grande Rue.

Familles : Lelièvre/Bellier/Manoury.

En 1975, Roger Manoury (originaire de Gorron) et Solange Manoury/Brière, tiennent un magasin de mercerie bonneterie, 1 Grande Rue. A l’emplacement de ce magasin se situe actuellement la « Maison du bocage ».

Cette boutique existait en 1886. Jean-Baptiste Lelièvre, coutelier, et son fils Henri, figurent en effet sur les listes de recensement, au niveau de l’emplacement actuel.

On retrouve Henri Lelièvre, marié à Hortence Sénéchal, d’abord coutelier (en 1896), puis mercier, au même endroit en 1901 et 1906.

En 1921, Georges Bellier (originaire de Château-Gontier, recensé comme négociant, sans précision) et sa femme Jeanne Bellier (originaire des Ardennes ?), tiennent vraisemblablement le commerce.

En 1936, c’est Julien Manoury (originaire de Château-Gontier) et sa femme Marie Manoury (originaire de Bierné) qui sont recensés comme marchands de mercerie (avec un rayon coutellerie).

En 1962, le fils, Roger Manoury et sa femme Solange/Brière, ont repris le commerce.

Commerce bonneterie/mercerie : Grande Rue.
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  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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