Auguste Delangle, né à Gorron, cultivateur, est le fils de Jean Delangle et de Marie Boitin, cultivateurs. Adèle Pouchard, née à Gorron, cultivatrice, est la fille de Romain Pouchard et d’Adèle Coutard, cultivateurs.
A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962.
Recensement de 1962
Rue Jean-Jacques Garnier
Cour intérieure
Maurice Guitter, ouvrier boulanger, Simone Derenne et leurs enfants : Jean-Claude, Françoise, Jacques, Marie-Christine, Alain, Elisabeth.
Enfants : André (1916/2006) ; Constant (1921/2017) ; René Louis Georges Bouillon ; Jean Bouillon ; Joseph Bouillon ; Simone Bouillon ; Jeannette Bouillon.
André Jean Marie (suite).
Il se marie le 26 avril 1941 à Gorron avec Solange Berthe Marie Leblanc. Il était carrier.
Second mariage avec Simone Marie Marthe Gandais en 1947.
Il décède le 12 avril 2006 au Pré Saint-Gervais en Seine Saint-Denis.
Constant André François Joseph est né le 6 août 1921 à Gorron. Il n’y a pas d’accès en ligne de ces actes.
Il était maçon et s’est marié avec Marie Thérèse Bréhin.
Sa vie, ses œuvres, ses idées son style, son héritage… Tout Victor Hugo résumé en 111 pages. Pour quelqu’un qui ne connait pas grand-chose de cet auteur, l’ouvrage peut être utile. Mais, très vite, cette petite hagiographie montre ses limites. Sans compter qu’à trop vouloir simplifier, trop synthétiser, on en arrive à de multiples redites.
La vie du grand écrivain est présentée comme linéaire, logique, sans véritable aspérité. Pour ceux qui connaissent un peu cette vie, tout cela semble trop schématique. L’homme est complexe. Comme tout un chacun, il a ses défauts. Son œuvre elle-même a été parfois contestée, moquée. Il n’empêche qu’il a bien sa place au Panthéon si on accorde quelque valeur à cette distinction des grands hommes dont la Patrie est reconnaissante.
Malgré ces réserves, ce petit ouvrage peut être une bonne porte d’entrée dans l’œuvre d’Hugo. Il peut permettre de ne pas s’y perdre et de l’approcher avec méthode mais aussi avec plaisir en commençant par ce qui peut plaire en termes de thèmes ou de modalités d’écriture (romans, poésie, essais…). Et ensuite d’élargir.
Dans mon roman en cours, les narratrices sont toutes des gorronnaises. On peut y voir la condition des femmes qui, même s’il y a pu y avoir quelques améliorations (notamment lors de la Révolution), sont le plus souvent soumises à la volonté des hommes.
En matière d’adultère, par exemple, lorsqu’il concernait une femme, il pouvait être puni de prison (de trois mois à deux ans). Par contre, l’infidélité masculine était tolérée par la loi et la morale. Un exemple célèbre illustre cette discrimination : Victor Hugo et sa maîtresse Léonie d’Aunet (ci-contre) sont surpris en flagrant délit d’adultère. Léonie est condamnée à deux mois de prison puis ensuite placée dans un couvent. Pour le célèbre écrivain, aucune condamnation, même pas morale. Tout juste quelques moqueries.
Dans le roman, une femme gorronnaise, à la suite d’une dénonciation d’adultère par son mari, est internée à la Roche Gandon, hôpital psychiatrique de Mayenne.
A la fin du 19ème siècle et au début du 20ème, les garçons de Gorron fréquentaient l’école communale rue de Normandie. Dans leur programme scolaire, il y avait une préparation militaire. C’est pourquoi on pouvait voir la municipalité acheter des fusils en bois pour l’entraînement. 114 de leurs noms, en lettres d’or, sont inscrits sur le monument aux morts pour la Patrie, érigé dans l’ancien square du Bignon.
En septembre prochain, au cours de la journée Défense et Citoyenneté, les activités seront « remilitarisées » : tir au laser, exercices de stratégie… Les fusils en bois à l’heure de l’intelligence artificielle en quelque sorte. Il ne s’agit pas de comparer les époques, mais la course aux armements, les propos guerriers n’ont jamais amené quelque chose de bon. « Soyons puissants et crains ». C’est à la mode. Il faudrait même « remilitariser la démographie » !
Tout cela, bien sûr, est toujours justifié par la nécessité de se défendre, jamais d’attaquer. Nous sommes dans les premiers vendeurs d’armes de la planète. S’en inquiéter est sans doute le discours d’un ancien soixante-huitard attardé. J’en ai bien conscience. Un pacifisme bêlant comme disent les hommes forts. Il n’empêche que la dérive actuelle est plus qu’inquiétante.
Elle pourrait être la fille de d’Auguste Delangle, cultivateur à la Brosse et d’Adèle Pouchard. Tous les deux nés à Gorron. Ils se sont mariés le 24 juillet 1898.
A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962.
Une biographie comme je les aime. Plan chronologique. Nombreuses sources historiques. Savant mélange entre analyses de l’auteure, écrits de la personnalité et portraits de la part des contemporains. Ce qui m’a particulièrement intéressé ce sont les phases correspondant à l’activité de Louise Michel institutrice puis, à son retour de Nouvelle Calédonie, sa longue activité littéraire et ses conférences.
On peut voir son évolution personnelle. Dès la sortie de l’enfance, elle apparaît soucieuse des autres, révoltée par les inégalités effrayantes de son époque. Puis, après l’épisode sanglante de la Commune de Paris, sa radicalisation, se revendiquant anarchiste révolutionnaire dans ses nombreuses conférences et ses écrits.
Elle devient alors une véritable icône. Un symbole de la lutte pour la gauche et même un sujet d’intérêt pour les gens plus modérés. Quant à ses détracteurs, ils n’hésitent pas à la faire passer pour folle, ce qui arrive souvent aux figures féminines trop fortes pour l’époque.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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