Grâce à Geneanet, nous pouvons découvrir quelques photos de la famille Bouillon dont la généalogie (succincte) est présentée sur le blog comme une des plus anciennes familles gorronnaises.
Il est question actuellement du couple Constant Bouillon et Hortense Rousseau mariés le 14 décembre 1867 à Gorron.
Sur la photo ci-contre, nous pouvons voir le couple avec leur fille Hortense Joséphine et un des plus jeunes garçons (peut-être René ?).
Marie Hortense (1868/1869) ; Constant Jean (1869) ; Ambroise Louis (1870/1918) ; Marie Hortense (1872) ; Constance Eugénie (1873/1888) ; Hortense Azeline (1875) ; Marie Jean (1877/1950) ; Jean-Baptiste Ambroise (1879/1937) ; Henri Valentin Jean (1880/1899) ; Maria Aurélie (1882) ; Célestine Marie Louise (1884) ; Hortense Joséphine (1885/1969) ; André François Joseph (1886/1951) ; Victorine Constance (1889) ; Léonie (1890) ; Constance Marie Louise (1890).
André François Joseph est né à Gorron le 16 mai 1886. L’acte est signé par Anselme Lecomte, premier adjoint. Contrairement aux autre déclaration de naissance, Constant Bouillon, qui signe, est accompagné du garde-champêtre Jean Drolon et d’Isidore Picot, cantonnier, et non de parents ou d’amis.
Il se marie le 31 janvier 1913 (inscription dans la marge de l’acte de naissance) ou le 10 janvier 1913 (selon geneanet, date exacte) avec Marie Louise Virginie Besnard. C’est le maire de Gorron Pierre Fouilleul qui officie. Il a 26 ans, est alors maçon. Son épouse, 20 ans, est couturière.
Il meurt à Gorron en 1951. Il avait 65 ans. Il a été mobilisé pendant la guerre 14/18.
Au niveau régime politique, du consulat à vie à la création de l’Empire, on se retrouve plus proche de la royauté que de la république démocratique. En théorie, si le suffrage universel masculin existe toujours, l’Empereur fait ce qu’il veut.
L’Eglise avec le concordat retrouve une place prépondérante dans la société française.
Les libertés (presse, opposition politique) sont sérieusement limités voire supprimées.
Sous couvert d’ordre, une hiérarchie sociale inégalitaire enterre la plupart des grands principes de la Révolution.
Et, pour couronner le tout, l’esclavage est rétabli.
Certains mettent en avant la réorganisation administrative de l’Etat qui est indéniable. Mais si on met dans la balance le nombre de morts en Europe au cours des guerres napoléoniennes, le bilan ne me parait pas positif (même globalement !).
Comme d’habitude, grâce à Claude, j’ai retrouvé le mariage de Jean Baptiste Landais (originaire de Lévaré) et de Marie Marguerite Carré (originaire de Saint Aubin). Ce qui ne change rien à mes deux récapitulatifs.
René Gourdier, exploitant agricole né le 19/10/1915 et Georgette Houdou née le 20/03/1922.
René est le fils de Pierre Marie Joseph Gourdier et de Emma (?) Léonie Jeanne Roussel, cultivateurs à la Bouffetière.
Pierre Marie Joseph Gourdier est né à Gorron le 27 avril 1879 à Gorron. Il est le fils de René Louis Gourdier et Mélanie Jeanne Arché.
A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962.
Recensement de 1962
Place de la Butte Saint-Laurent
Les immeubles n’étant pas numérotés leurs emplacements ne peuvent être que des hypothèses.
Rémy Betton : agent des Ponts et Chaussées, son épouse Juliette Leprêtre, institutrice publique et leurs enfants : Jean Rémy et Anie.
« De la liberté des femmes » « Il nous faut être prêts à chaque instant sur la violence politique » (Emma Goldman).
Après avoir lu sa biographie, ces deux livrets m’ont permis de mieux connaître ses propres écrit. Cette femme remarquable pourrait donner des leçons à nos politiques actuels en matière d’expression claire et simple mais aussi en modernité sur les idées.
Un seul exemple que je recommanderais à Attal sur l’éducation, lui qui dérive de plus en plus vers une droite réactionnaire dans sa course au populisme : « Nous avons fini par comprendre que l’éducation ne consiste pas à maltraiter, paralyser, déformer ou rabattre les jeunes pousses. Nous avons appris qu’au cours de l’évolution de l’enfant, la liberté garantit de meilleurs résultats à la fois pour l’individu et pour la société. »
Cela est écrit au début du 20ème siècle. Quelle leçon à tous ces notables défenseurs d’un éducation « un peu rude » comme le dit Bayrou au sujet de certains établissements privés confessionnels.
La Brimandière : Famille Brimant (menuisier) ; famille Rousseau (journalier) ; famille Brimant (cordier) ; famille Lesage ; famille Péan (journalier) ; famille Penelet (journalier) ; famille Heveline (journalier) ; famille Berrier (propriétaire).
Rappel : ce journal de bord correspond à l’écriture du roman en cours.
Attaque de Gorron par les chouans.
En 1799, les contrerévolutionnaires sont très nombreux et belliqueux dans tout le canton de Gorron. On parle de plusieurs milliers de Chouans. Ce qui paraît un peu exagéré. La ville met sur pied une colonne mobile pour lutter contre eux, sous le commandement du citoyen Martin.
Le lieutenant de cette colonne mobile, Urbain Péan, greffier, est tué avec cinq ou six de ses hommes. Les chouans se rapprochent de la ville. Ils sont 600 à 700. Tout ce qui peut facilement brûler est mis à l’abri. On remplace les toits de chaume. Les tas de paille ou de fagots sont rentrés dans les bâtiments.
L’attaque, en réalité, a été moins importante et moins violente qu’on ne le craignait. Seul un des soldats qui défendaient la ville a été tué, un autre blessé. L’attaque n’aura duré qu’une heure. Comme souvent la peur des « brigand » entrainait des exagérations au niveau de leur nombre et de leur force supposés.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par
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