Les enfants ont toujours travaillé pour les adultes, notamment au 19ème siècle, dans les campagnes en particulier où ils participent au travail à la ferme. Dans l’industrie, ils coûtent moins cher, sont plus dociles, réalisent des tâches grâce à leur petite taille… Ils peuvent être embauchés dès six ans, parfois même plus jeunes.
Au milieu du 19ème siècle, des lois sont votées pour limiter l’exploitation des enfants : durée de travail journalier limitée à 8 heures, pas d’emploi avant 8 ans, mais l’application de cette législation est difficile. L’obligation scolaire permet de réduire le travail des enfants mais, notamment dans les campagnes, cette obligation est contestée.
Dans le roman, des conflits éclatent avec certains employeurs mais aussi avec certains parents qui comptent sur les revenus des enfants pour aider à faire vivre la famille. Les instituteurs, notamment, sont obligés de dénoncer les abus concernant le travail des enfants.
A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962.
Recensement de 1962
Rue Jean-Jacques Garnier
N° 13 : Victor Desdouet, ouvrier d’usine, son épouse Geneviève Bourges et leurs enfants : Jean-Pierre et Monique.
Albert Bourges, ouvrier d’usine et son épouse Augustine Jouvin.
Pour un prix Nobel de littérature, il ne faut pas s’attendre à un pur divertissement. Le style et la construction du roman sortent de l’ordinaire. Plusieurs thèmes se croisent. Les problèmes existentiels de la narratrice plongée tout d’abord dans la canicule puis, dans la deuxième partie, dans le froid et la neige. Ses relations avec une documentaliste pour la réalisation de la traduction concrète d’un de ses rêves. Et, enfin, le rappel des massacres pendant la guerre de Corée.
Au niveau du style, on passe d’un réalisme pointilleux, parfois répétitif, à une dimension fantastique où le rêve et la réalité s’interpénètrent. A l’évidence, on est dans la grande littérature. Mais il faut accepter d’y entrer. Alors on peut parler de « beauté fulgurante », de « grande force », de livre « envoûtant et hanté » comme on peut le lire sur la quatrième de couverture. Mais si on est attaché à une trame linéaire et logique, ça peut poser problème.
« Association des Amis des Ecoles LAÏQUES de GORRON »
L’association créée en 1927 n’était que la reprise d’une association « Société des Amis des Ecoles Publiques de Gorron (Mayenne) créée le 1er octobre 1911. C’est à cette époque que l’école privée confessionnelle de garçons a été ouverte. Jusqu’alors, tous les garçons étaient scolarisés rue de Normandie dans l’école communale. La « Société des Amis des Ecoles publiques » a fonctionné jusqu’en 1917 (notamment pendant la Première Guerre mondiale) puis pendant dix ans est restée en sommeil.
Il existait aussi une structure distincte soutenant les écoles publiques : le « Comité du vestiaire des écoles publiques de Gorron » qui rejoindra l’association des Amis des Ecoles Laïques de Gorron. En 1946 une nouvelle association « l’Amicale Laïque Gorronnaise » est à nouveau créée. Ces différentes associations ayant pour but le soutien des école publiques de Gorron peuvent fonctionner en parallèle Par exemple, on peut noter qu’en 1954, « l’Association des Amis des Ecoles Laïques de Gorron » subventionnait l’achat de jouets de l’école maternelle de Gorron.
Avant la Révolution, les mesures de poids, de longueur… variaient selon les provinces. On parlait de pieds, de pouces, de lieues, de setiers etc.). Ce qui pouvait compliquer les échanges, le commerce en général. Mais chacun tenait à ses mesures utilisées depuis des siècles.
Les révolutionnaires décident d’utiliser sur tout le territoire les mêmes mesures basées sur un système métrique décimal avec pour unités le mètre, le gramme, le litre… Si ce système devint obligatoire en 1795, son application ne se fit que progressivement. Mais, contrairement au calendrier républicain, on ne revint pas sur la mesure.
Dans le roman, des conflits ont lieu dans les transactions locales, parfois involontaires et de bonne foi, d’autrefois dues à des positions divergentes par rapport à la Révolution elle-même.
Il s’agit plus précisément de Pierre Alexandre et d’Armandine Florence Lair. Pierre Alexandre est originaire de L’Epinay le Comte et Armandine Florence de Lesbois.
Récapitulatif 1
Sur 2097 personnes retenues, 220 sont originaires de Gorron. Sur ces 220, 94 s’inscrivent dans une lignée de plus d’une génération.
A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962.
Recensement de 1962
Rue Jean-Jacques Garnier
N° 9 : Henri Gruyer, chef cantonnier, son épouse, Marie Détais et leur fille Marie-Thérèse.
Après avoir suivi deux des familles gorronnaises les plus anciennes (Ducoin, Bouillon), il s’agira désormais de la famille Béchet.
7ème génération
Jean Béchet/Renée Ducoin, mariés le 30 avril 1750 à Gorron
Leurs enfants : Renée (1751-1836) ; Julienne René (célibataire, 1753-1837) ; Jean (25/03/1758) ; Marie (1758-1759) ; Françoise (1761) ; Pierre Marin (1764-1764, décédé le 03/10/1764).
Renée s’est mariée le 21 juin 1779 à Gorron avec René Le Gourdelier. Les époux savent signer. Ils auront dix enfants.
Elle décède le 13 avril 1836 à Gorron à l’âge de 85 ans. Elle est veuve depuis 1821.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par
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