L’ancêtre de la bicyclette est la draisienne (machine à courir) que l’on faisait avancer à l’aide des pieds sur le sol. Des années plus tard, un système de pédales fixées sur la roue avant permet de faire avancer l’engin sans poser les pieds à terre. Le grand-bi, engin spectaculaire à l’époque possédait une grande roue à l’avant.
Les progrès arrivèrent ensuite très rapidement pour aboutir à une bicyclette plus stable (roue a arrière et roue avant de même taille) et plus rapide avec une chaîne déplaçant le mouvement des pédale à l’arrière. Depuis, les techniques n’ont cessé de se perfectionner pour arriver aux vélos sophistiqués de nos cyclistes actuels.
Dans le roman, le fils d’une famille bourgeoise fait peur à la population et finit par provoquer une accident qui mettra en contact deux personnages importants dans l’histoire.
Auguste Delangle, né à Gorron, cultivateur, est le fils de Jean Delangle et de Marie Boittin, cultivateurs. Adèle Pouchard, née à Gorron, cultivatrice, est la fille de Romain Pouchard et d’Adèle Coutard, cultivateurs.
Jean Delangle est originaire de Saint-Siméon (Orne). Marie Boittin est originaire de Gorron.
A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962.
Pour qui voudrait s’approcher de ce qui peut se passer en psychothérapie, je conseillerais ce court roman plutôt qu’un essai scientifique compliqué. Un psychanalyste arrête son exercice et pour cela se dépayse en passant quelques jours au Japon. Lui qui a toujours baigné dans les mots va connaître des expériences qui, précisément, sont au-delà des mots. Avec un couple dont l’un répare des objets en faïence brisés et l’autre collectionne des tissus rares. Beauté, silence, gestes lents et précis… Et des relations à l’autre de qualité rare. Pour illustrer tout cela, je retiendrai la tasse à thé rouge sombre que des fils d’or a réparée.
Au cours de ces expériences, le psychanalyste revient sur sa propre pratique, comprend au-delà des mots ce qui peut se passer (ou pas) en psychanalyse dans la relation avec l’analysant. La parole sur laquelle il s’est appuyé tout au long de son exercice peut lui paraître alors secondaire par rapport au lien que le psy crée avec les personnes qu’il rencontre. Que ce retour sur sa pratique ait pu lui permettre de revenir sur ses propres liens d’amour et d’amitié dans sa jeunesse m’a paru moins convaincant.
Enfants : André (1916/2006) ; Constant (1921/2017) ; René Louis Georges Bouillon ; Jean Bouillon ; Joseph Bouillon ; Simone Bouillon ; Jeannette Bouillon.
Compte-tenu des dates des actes, on n’y a pas accès par internet.
René Louis Georges est né le 3 octobre 1927à Gorron.
Il se marie le 15 mai 1954 à Laval avec Jeanne Leclerc.
Dans les années 1870 à Gorron, avant les grandes lois laïques sur l’enseignement, les parents devaient payer une « rétribution scolaire » pour envoyer leurs enfants à l’école. Les familles « indigentes » (les journaliers par exemple) étaient exemptées de ce paiement. A l’école communale des filles, les religieuses enseignantes (de la Charité Chrétienne, sans doute…) séparaient les élèves « gratuites » des élèves « payantes » qui ne bénéficiaient pas du même enseignement. Un principe louable (la gratuité) mais tout de même bien dévoyé…
De nos jours, dans un tout autre domaine. Des pesticides sont interdits car nuisibles à la santé dans toute l’Europe. Mais la France a le droit d’en fabriquer et de les vendre dans des pays en voie de développement. Là encore un principe louable mais complètement dévoyé. Avec cette fois, en plus, une stupidité insondable. Ces pesticides, on les retrouve notamment dans les fruits importés de ces pays sur le continent européen, par exemple en France !
Ne soyons donc pas naïfs. Des grands principes sont souvent mis en avant pour paraitre vertueux et faire accepter des systèmes qui vont à l’encontre de ces mêmes principes.
Après la désastreuse retraite de Russie, Napoléon connait des défaites. En 1814, il est obligé d’abdiquer car la France est envahie par les armées coalisées contre lui. Le roi Louis XVIII, frère de Louis XVI revient sur le trône.
Malgré une tentative de retour de Napoléon pendant les Cent jours, la royauté se réinstalle en France. Les nobles et le clergé retrouvent leur place d’avant la Révolution. Et les inégalités reviennent même si certains acquis révolutionnaires demeurent.
La bourgeoisie, notamment, consolide son pouvoir social et économique. Mais les couches sociales les plus pauvres, dans les villes notamment, souffrent de ce retour en arrière.
Une des héroïnes du roman, engagée dans les avancées révolutionnaires, aura du mal à accepter le retour des nobles et surtout du pouvoir de l’Eglise au cours du règne du deuxième frère de Louis XVI, Charles X.
Auguste Delangle, né à Gorron, cultivateur, est le fils de Jean Delangle et de Marie Boitin, cultivateurs. Adèle Pouchard, née à Gorron, cultivatrice, est la fille de Romain Pouchard et d’Adèle Coutard, cultivateurs.
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