Après avoir suivi trois des familles gorronnaises les plus anciennes de Gorron (Ducoin, Bouillon, Béchet), il s’agira désormais de la famille Ernault/Bailleul.
7ème génération
Jean Ernault / Renée Le Ray
Ils se sont mariés le 21 octobre 1751 à Gorron. Jean, laboureur, est veuf d’Anne Foubert décédée en 1751.
Ils ont eu 5 enfants : Jean (1753/1810) ; Renée (1756/1832) ; Claude (1758) ; Guillaume (1762) ; Renée (1766).
Renée est née le 31 juillet 1766. L’acte est signé par le vicaire Gonnet (futur curé de Gorron). Le parrain est René Guesdon, la marraine Marguerite Leboulenger. A noter que Jean Ernault est décédé.
Une série de factures qui va permettre de retrouver des entreprises et artisanats gorronnais au début du 20ème siècle à partir du recensement de la population de 1911.
A. Poussier. Forge et atelier de construction de machines agricoles
On apprend grâce à la facture qu’Alexandre Poussier a succédé à M. Pottier. Il s’agit d’une entreprise artisanale de mécanique agricole.
On retrouve l’atelier dans le recensement de la population de 1911 : quartier du Vieux Château, rue de la Houssaye. On voit sur la carte postale, au centre de la photo, des machines agricoles devant le bâtiment.
La famille Poussier à l’époque (1911) : Alexandre Poussier, originaire de Gorron, mécanicien, son épouse Marie (Rioux) et leurs enfants : Joseph et Marie. La belle-mère, Marie Rioux habite avec la famille.
Un ruisseau coule dans la petite vallée. Sur le cadastre napoléonien il est nommé ruisseau de la Saulnière (entre les deux points bleus). On le voit aussi parfois appelé de la Bourdaiserie ou du Rocher. La partie que le narrateur du roman entretiendra se situe entre les deux points rouges sur le plan.
La Pierre a été dressée près de ce ruisseau dans un champ nommé le Pré neuf sous Vallons (selon Wikipédia). Trois familles de Sapiens, dans la partie se déroulant au néolithique dans le roman, vivent dans ce champ.
A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962.
Recensement de 1962
N° 44 : Georges Guy, menuisier, son épouse Marie-Thérèse Paturel et leurs enfants Martine et Elisabeth.
Généalogie familiale, engagement politique dans les année 1970, relation d’une fille avec son père et la Bretagne… Cela ne pouvait que me plaire. Une écriture agréable, de courts chapitres, une alternance de retours en arrière et une narration à la première personne… Tout était en place pour une belle découverte de lecteur.
Et puis, le sentiment d’un texte bancal. Des analyses intéressantes sur le plan psychologie des personnages mais souvent superficielles. Des clichés qui gâchent un peu le vrai travail d’écriture. Deux exemples :
La rencontre du père avec des militants trotskystes. Pourquoi passer par une partie d’échecs à l’aveugle et démarrant avec trois pions en moins.
Le premier cours de mathématique au lycée Louis Legrand. Le père résout au tableau un problème avant tous les autres élèves, même les redoublants.
C’est peut-être vrai mais ça parait beaucoup trop.
Pour terminer, quelques lignes sur l’approche généalogique dans certaines thérapies, un approfondissement aurait été le bienvenu compte-tenu du thème central du roman. Dommage.
5ème génération (Pierre François Jouvin et Charlotte Perrine Leblanc)
Charlotte Perrine Leblanc, domestique, décède le 21 mars 1866 à son domicile à Charné. En 1872, on retrouve Pierre FRançois à Montenay comme domestique à la Guénardière. Puis en 1876, il vit chez sa fille Zoé épouse de Pierre Jouin (journalier) à Charné. Pierre François est décédé le 10 mai 1881 à l’hôpital d’Ernée
Pierre est le premier Jouvin de la lignée qui a quitté Montenay. Journalier, il peut avoir des activités en dehors de l’agriculture comme manœuvre sur les chantiers. Pendant un temps, il a été cabaretier en plus de son travail de journalier. Il connaîtra la fin du Premier Empire, et celle du Second. Avec, entre les deux, une monarchie constitutionnelle puis la République. En cette seconde moitié du 19ème siècle, l’industrialisation de la France a fait émerger une classe sociale prolétarienne qui connaissait des conditions de vie très difficiles dans les villes. C’est aussi pendant cette période que, lentement, les lois sociales, le développement de l’éducation pour tous a permis à quelques-uns de s’élever dans la hiérarchies sociale.
Après avoir suivi trois des familles gorronnaises les plus anciennes de Gorron (Ducoin, Bouillon, Béchet), il s’agira désormais de la famille Ernault/Bailleul.
7ème génération
Jean Ernault / Renée Le Ray
Ils se sont mariés le 21 octobre 1751 à Gorron. Jean, laboureur, est veuf d’Anne Foubert décédée en 1751.
Ils ont eu 5 enfants : Jean (1753/1810) ; Renée (1756/1832) ; Claude (1758) ; Guillaume (1762) ; Renée (1766).
Claude est née le 15 mai 1758. Son parrain est Joseph Laigre et sa marraine Claude Boucher (?). L’acte est signé par le curé Richard.
Je ne retrouve pas d’autres actes.
Guillaume est né le 28 avril 1762. Son parrain est Guillaume Ernault et sa marraine Jeanne Braint. L’acte est signé par le prêtre Lochu.
Une série de factures qui va permettre de retrouver des entreprises et artisanats gorronnais au début du 20ème siècle à partir du recensement de la population de 1911.
Simon-Morisset
Datée de 1908, cette facture nous donne l’adresse de la fabrique de voitures (il s’agit de voitures hippomobiles) : place du Général Barabé (avec une faute dans le nom).
Dans le recensement de 1911, on peut noter, rue du Pré (Quartier de la place du Général Barrabé), Jules Simon, originaire de Landivy, carrossier, sa femme Théotiste (Morisset ?) et leur fille Juliette.
Sur la carte postale ancienne (rue des Prés au lieu du Pré) on peut voir le nom Simon placé sur le balcon de la maison.
Arrivé au bout du petit chemin de terre, il faut traverser la route prolongeant la rocade Est. On entre alors dans le chemin creux qui, tournant un moment à gauche, permet de longer la petite vallée dans laquelle coule un ruisseau. Au printemps, on y trouve des stellaires, des ficaires, des Jacinthes des bois… une promenade très agréable.
Ce chemin à un moment arrive au niveau du ruisseau. On peut déjà apercevoir la Pierre Tournante derrière les arbres. Trois petites illustrations fixées sur les arbustes, déjà bien dégradées, nous donnent quelques informations sur le menhir. C’est là que pourrait être érigé un panneau officiel digne du monument historique.
En longeant le ruisseau, sur la droite, un passage rudimentaire permet de le franchir. Là encore, plutôt que deux planches, un petit pont pourrait permettre de passer plus aisément dans le champ où se situe la Pierre.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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