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6 juillet 2026 1 06 /07 /juillet /2026 12:13

Conclusion de la recherche

Récapitulatif final

Sur 2220 personnes retenues, 250 sont originaires de Gorron. Sur ces 250, 105 s’inscrivent dans une lignée de plus d’une génération.

L’objectif

Il s’agissait d’avoir une idée sur les mouvements de la population gorronnaise, le pourcentage de familles très anciennes parmi la population recensée en 1975…

Procédure

Je n’ai retenu que les adultes. Les enfants, à l’époque, pour beaucoup, naissaient dans des maternités dans les grandes villes du département.  Parmi ces adultes seuls ceux qui étaient nés à Gorron ont été pris en compte.

Ils ont été ensuite classés en fonction du nombre de générations gorronnaises dans leur généalogie.

Des résultats pour moi étonnants

Le pourcentage de personnes, en 1975, nées à Gorron : 12% environ. Je m’attendais à quelque chose de plus important.

De la même façon je m’attendais à un nombre plus important d’anciennes familles de 8 génération et plus : 2% environ.

Et, enfin, 23% environ ont plus d’une génération gorronnaises dans leur généalogie. Pourcentage qui diminue évidemment quand le nombre de générations augmente.

 

Quand j’entends parfois des remarques comme, « il n’est même pas de Gorron » contre des candidats aux élections municipales, cela me fait sourire un peu… A suivre.

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5 juillet 2026 7 05 /07 /juillet /2026 12:45
D’HIER ET D’AUJOURD’HUI…

A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962.

 

Recensement de 1962

 

N° 60 : Georges Launay et son épouse Léa Lambert, ouvrière d’usine.

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI…
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4 juillet 2026 6 04 /07 /juillet /2026 12:28

Note de lecture

« Le visage de la nuit » (Cécile Coulon)

 

Je connais et apprécie cette autrice depuis déjà quelque temps. Les thématiques de ses romans souvent me conviennent. J’ai cependant été parfois déçu. Mais, depuis « la langue des choses cachées » et surtout son recueil de poèmes « En l’absence du capitaine » je suis comblé par ce qu’elle écrit. Evitant en poésie l’hermétisme, s’éloignant dans ses romans d’un réalisme sclérosant, elle a atteint, tout du moins pour un lecteur moyen comme moi, une certaine perfection. 

Dans le visage de la nuit, les deux personnages (le monstre au visage défiguré mais à l’intelligence très fine, le garçon au visage d’ange pouvant parfois faire peur par le vide qu’il reflète) permettent d’aborder la complexité humaine. Beauté, humanisme mais aussi vulgarité et violence…

Avec, en plus, cette langue, ce lien entre roman, conte et poésie, tout est là sous la plume d’’une écrivaine de talent à la personnalité originale et attachante.

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3 juillet 2026 5 03 /07 /juillet /2026 12:10

 

Conclusion.

La lignée des Jouvin concernée par cette petite recherche est restée, pendant cinq siècles, dans un territoire restreint (Nord -Ouest de la Mayenne) avec quatre lieux de fixation : Andouillé, Montenay, Ernée, Gorron.

Pendant très longtemps, elle a été assignée à une classe très pauvre de journaliers, juste au-dessus des mendiants et sans domicile fixe. Elle s’élève un peu dans l’échelle sociale en entrant dans la classe ouvrière dont les conditions de vie sont à la limite de la misère au 19ème siècle. C’est seulement la dernière génération qui parvient à se hisser à la zone inférieure de la classe moyenne.

Le premier qui sait signer est Pierre. Né en 1808, il a donc fréquenté une école à Montenay avant les mesures de Guizot imposant en 1833 une école de garçons dans chaque commune de plus de 500 habitants. Ce qui, pour l’époque n’est déjà pas si mal. Par la suite, tous savent signer. Mais il a fallu attendre la dernière génération de l’étude pour qu’un Jouvin de cette lignée atteigne l’enseignement secondaire puis supérieur.

Les 11 générations qui composent cette généalogie familiale n’ont pas la prétention à la généralisation. Un simple exemple, peut-être atypique ? Mais ce n’est pas sûr. On peut penser que bon nombre d’autres lignées ont connu ce poids dû à l’organisation sociale de notre pays. Cela peut nourrir la réflexion de ceux qui sont persuadés que seul le mérite individuel permet l’ascension sociale.

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2 juillet 2026 4 02 /07 /juillet /2026 12:21

Après avoir suivi trois des familles gorronnaises les plus anciennes de Gorron (Ducoin, Bouillon, Béchet), il s’agira désormais de la famille Ernault/Bailleul.

 

5ème génération

 

Jean Ernault, boucher, et Marie Guihéry.

 

Ils se sont mariés le 28 avril 1806 à Gorron.

 

Leurs enfants : Jean (1807/ ?) ; Jeanne Marie (1809/ ) ; Clarisse (1811/113) ; Julien Alexandre (1814/1865) ; François (1816/ ) ; Firmin Pascal (1819/1821) ; Firmin Pascal (1821/ ).

Clarisse est née le 30 décembre 1811. L’acte est signé par le maire Guillaume Garnier (neveu de Jean-Jacques Garnier). Michel Rivière, tisserand et Julien Garnier, boucher, accompagnent le père.

Elle décède à vingt mois le 20 août 1813. L’acte est signé par Guillaume Garnier, maire.

 

Julien Alexandre est né le 5 août 1813. L’acte est signé par le maire Guillaume Garnier. Julien Garnier, boucher, et Guillaume Boulanger, marchand, oncles de l’enfant, accompagnent le père.

A suivre.

 

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1 juillet 2026 3 01 /07 /juillet /2026 11:54

Les animaux : le choucas

Comme le rouge-gorge et le merle, ce petit corvidé à la nuque grise, a la réputation de pouvoir faire le lien entre les vivants et les morts. Il pourrait notamment servir de messager entre les deux mondes. Il est particulièrement intelligent et a établi des liens depuis très longtemps avec les hommes. Contrairement au corbeau, il n’est pas considéré comme un oiseau de malheur. On peut même le voir comme un protecteur de lieux où vivent les homme. C’est ainsi que son départ brutal peut être le signe d’un événement inquiétant.

Dans le roman, très vite, il s’intéressera au travail du narrateur. Avec sa compagne, toujours la même, il arrivera dans le pré chaque matin, s’approchant, curieux, de plus en plus près de lui. Il attirera son attention en changeant régulièrement son cri. Il lui arrivera même de tenter de jouer en saisissant dans son bec quelques petits outils qu’il déposera à proximité du narrateur qui a l’impression de pouvoir communiquer grâce à la parole.

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30 juin 2026 2 30 /06 /juin /2026 17:38
Echanges…

Une série de factures qui va permettre de retrouver des entreprises et artisanats gorronnais au début du 20ème siècle à partir du recensement de la population de 1911.

Hôtel de Bretagne

 

A l’époque, les auberges et les hôtel devaient avoir les bâtiments permettant de loger les chevaux et de remiser les voitures hippomobiles des voyageurs. On apprend grâce à la facture que l’hôtel de Bretagne assure aussi la messagerie pour Ambrières : on y trouve des voitures publiques et des relais de chevaux pour le transport de voyageurs et les services postaux.

En 1911, on retrouve Eugène Belloir, maître d’hôtel, originaire de Paris, sa femme Marie Buin, originaire de Gorron, et leur fils Paul, rue de Bretagne. On peut aussi noter que sont recensés un garçon d’hôtel, Victor Meslin, une domestique Julia François et un pensionnaire, Auguste Monsour, corroyeur employé à la tannerie Gendron.

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29 juin 2026 1 29 /06 /juin /2026 12:00

La population de la campagne : district 6

Récapitulatif 1

Sur 2195 personnes retenues, 250 sont originaires de Gorron. Sur ces 250, 105 s’inscrivent dans une lignée de plus d’une génération.

 

Récapitulatif final

Sur 2220 personnes retenues, 250 sont originaires de Gorron. Sur ces 250, 105 s’inscrivent dans une lignée de plus d’une génération.

 

J’ai commencé cette recherche en décembre 2018 à partir du recensement de la population gorronnaise de 1975, à raison d’un article par semaine. Je me demandais alors combien de gorronnais de l’époque étaient originaires de Gorron (je ne prenais en compte que les adultes). Et, parmi ceux-ci, ceux dont la famille comptait plus d’une génération de Gorronnais. De la même façon, cela me permettait de connaître les plus anciennes familles gorronnaises.

Les résultats qu’on retrouve dans le récapitulatif final ci-dessus ne sont pas à prendre au chiffre près. Il peut y avoir quelques erreurs, quelques oublis (j’espère très rares). Mais ils ne remettraient pas en compte les tendances statistiques que je commenterai la semaine. prochaine.

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28 juin 2026 7 28 /06 /juin /2026 11:55
D’HIER ET D’AUJOURD’HUI…

A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962.

 

Recensement de 1962

 

N° 58 : Marie Troussier, laveuse, sa fille Marie Thérèse et un ami, Louis Géraud, ouvrier agricole.

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI…
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27 juin 2026 6 27 /06 /juin /2026 11:21
Généalogie familiale…

1ère génération (Jean-Claude Jouvin et Françoise Boisjean).

 

Jean-Claude est né à Ernée le 6 février 1947, rue de l’Ancienne prison. Quand il arrive à Gorron, il a sept mois.

Jean-Claude Jouvin et Françoise Boisjean se sont mariés le 26 décembre 1969 à Château-du-Loir, ville natale de Françoise. Ils habiteront un temps à Laval. Lui instituteur, elle apprentie préparatrice en pharmacie.

Après des remplacements, Jean-Claude enseignera pendant deux ans dans une classe unique à Nuillé-sur-Ouette où ils habiteront avant de s’installer à Gorron.

Ils auront deux enfants. Enguerran, employé des postes, qui aura deux enfants (Jules et Anna) avec Christelle Knur, elle-même employée des postes. Emilie, professeur de lettres puis secrétaire de l’Education Nationale qui aura, elle aussi, deux enfants (Héloïse et Clémence) avec Patrick Pétigny, comptable.

Jean-Claude deviendra instituteur spécialisé puis psychologue scolaire et enfin psychologue en libéral. Françoise, assistante maternelle. Ils résident toujours à Gorron alors que leurs enfants ont quitté la région.

Sur la carte de la Mayenne, on voit en rouge les lieux de vie des différentes générations et en bleu les lieux de passage.

 

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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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