Le roi des Français, Louis Philippe, est renversé en février 1848 et remplacé par la deuxième république. En plus des critiques contre sa façon de gouverner, les mauvaises récoltes, le chômage et la hausse des prix entraînent le soulèvement du peuple.
Le suffrage qui devient universel (à l’exception des femmes), la liberté de la presse et des réunions en général… satisfont les demandes des bourgeois mais ces derniers ne s’attaquent pas aux inégalités sociales et à la condition ouvrière.
En juin 1848, les ouvriers se révoltent et réclament une république sociale. Comme souvent, les bourgeois ont peur et n’hésitent pas à réprimer ces révoltes dans le sang en faisant appel à l’armée.
La révolution de 1848 aboutira très rapidement à la naissance du Second Empire de Louis Napoléon Bonaparte. Dans le roman la famille suivra les événements avec attention. Ils ne feront que confirmer leurs convictions républicaines voire socialisantes.
C’est le cas à Gorron. Ce roman participe de ces légendes. Un Gorronnais de retour dans son pays natal achète une très ancienne maison dans laquelle il découvre la présence d’une crypte creusée sous l’ancienne chapelle d’un petit prieuré. A partir de trois plaque tombales, il imagine trois épisodes de l’histoire de la ville dans lesquels se sont passées des histoires extraordinaires se déroulant notamment dans ces fameux souterrains.
Prix : 17 €. En vente au domicile de l’auteur (27 bis rue des Sarrazins 5310 Gorron. tél. 06 08 57 44 19) ; Maison de la Presse de Gorron ; librairie du Marais, Mayenne.
Jean-Claude Jouvin est l’auteur de plusieurs romans historiques qui s’inscrivent dans ses recherches sur l’histoire de Gorron. On peut suivre ces recherches sur son blog : http//jouvinjc.overblog.com.
A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962.
Pour ceux qui veulent connaitre l’histoire d’Elisabeth dite Betsy, ils peuvent lire les vingt dernières pages du livre. Mais ils perdraient l’essentiel de cet ouvrage dense et très intéressant. Plusieurs thèmes se croisent. Les témoignages des proches de Betsy avec le problème de la mémoire, approximations volontaires ou non. Les lettres entre Betsy et son mari avec les interrogations de l’autrice elle-même, ses propres problèmes personnels sur l’hérédité ou non de la maladie mentale de son arrière-grand-mère. Les réflexions sur le statut des malades mentaux et leurs traitements, notamment la lobotomie.
Cette approche multidimensionnelle donne au livre des colorations diverses : recherches sur l’histoire familiale et la sociologie de la maladie mentale. Auto-analyse de la part de l’autrice. On a parfois l’impression d’être entre le roman et le récit, voire l’essai. Au total un ensemble qui peut parfois dérouter, avec l’impression de redites. Mais, globalement un travail d’écriture remarquable.
On peut être athée et soucieux de la conservation du patrimoine religieux. C’était mon cas lorsqu’on avait envisagé de supprimer la flèche de l’église de Gorron. Heureusement l’idée a été abandonnée.
Dernièrement je suis allé visiter Notre Dame de Paris. A l’entrée de la cathédrale, un gardien a exigé que j’enlève mon chapeau, pas un chapeau de clown extravagant mais un chapeau de vieil homme bien sage. Je n’ai pas beaucoup apprécié, d’autant moins que je n’avais pas l’intention d’entrer dans la partie réservée à la prière et aux cérémonies.
Le zèle d’un gardien ou un règlement réfléchi ? Dans ce second cas, je trouverais anormal de ne pas respecter les convictions de chacun : je n’ai pas à me découvrir devant une divinité à laquelle je ne crois pas dans un monument du patrimoine public.
Après avoir suivi deux des familles gorronnaises les plus anciennes (Ducoin, Bouillon), il s’agira désormais de la famille Béchet.
6ème génération
Jean Béchet/Jeanne Oger mariés le 5 février 1785 à Gorron.
Jean Béchet, sacriste, est veuf de Marie Lalande, fils de Jean Béchet et de Renée Ducoin. Marie Oger est la fille d’André Oger et de Louise Courteille.
Les enfants
Jeanne (14/12/1785) ; Julien (15/12/1787) ; Louis Pierre (21/01/1790) ; Marie Victoire (26/05/1792).
Répression des manifestations ouvrières au 19ème siècle.
Au 19ème siècle, la révolution industrielle créée une classe sociale d’ouvriers honteusement exploitée par les bourgeois possédants. La misère de ce prolétariat devient insupportable et les ouvriers tentent de se regrouper pour réclamer une amélioration de leur condition.
Des manifestations revendicatives ont lieu dans certaines grandes villes. Elles sont interdites par le pouvoir détenu, précisément, par les bourgeois. Et ce pouvoir n’hésite pas à faire tirer la troupe et tuer des manifestants.
Dans le roman, un débat a lieu entre les membres de la famille. Le même débat existe au sein de la population gorronnaise. Certains pensent que les ouvriers sont dangereux et doivent être traités durement. D’autres s’insurgent contre leurs conditions de vie et de travail en général.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par
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