Un bon vieux polar de 450 pages. Tous les ingrédients sont présents. Des meurtres abominables, des policiers cabossés par la vie mais courageux, prêts à sauver la veuve et l’orphelin. La nuit noire, pluvieuse, avec un peu de neige fondue. Une intrigue compliquée qui peu à peu se décante et un dénouement pas toujours à la hauteur du suspens entretenu grâce à des chapitres courts ponctués de rebondissements.
J’ai lu ce livre parce que l’histoire se déroulait dans le milieu psychiatrique : une unité particulière s’occupant de schizophrènes dangereux ayant commis des crimes. Je ne sais pas si la base scientifique de l’intrigue peut être crédible mais cela m’a parfois paru un peu tiré par les cheveux. Et le dénouement est plutôt décevant.
En conclusion, les amateurs ne seront pas déçus. L’auteur ne se moque pas du monde. Il y a du travail derrière. Mais je ne pense pas renouveler l’expérience.
La 11ème génération jusqu’à laquelle il a été possible de remonter était domiciliée à Andouillé. Actuellement, c’est une commune du nord-ouest de la Mayenne dans la circonscription de Mayenne. La présence d’un menhir dans le champ de la Terrerie permet de faire l’hypothèse d’une occupation humaine très ancienne.
Il est difficile de vérifier les données concernant le couple de la 11ème génération. Jean Jouvin serait né vers 1580 (peut-être 1585), décédé après 1644. Il aurait donc vécu une soixantaine d’années. Il se serait marié avec Gilette Bourdet (Bourdais) avant 1612. Gilette Bourdet serait née avant 1589. La date de sa mort n’est pas connue.
Le couple connaîtra quatre rois régnant sur le royaume de France auquel appartient Andouillé : Henri III 1574/1589), Henri IV (1589/1610), Louis XIII (1610/1643) et Louis XIV (1643/1715). A cette époque, les guerres dans le royaume sont fréquentes : guerres de religion (catholiques /protestants, guerre de la ligue (grands seigneurs/pouvoir royal), par exemple.
Bien que ne connaissant pas la profession de Jean Jouvin, l’hypothèse qu’il pouvait être journalier ou domestique agricole est forte.
Le suffrage universel a été instauré en France progressivement avec des avancées et des retours en arrière fréquents en ce qui concerne les personnes qui pouvaient voter.
Tout commence pendant la Révolution de 1789. Dès 1791, les hommes peuvent voter mais seulement quand ils payent un certains montant d’impôt. Les femmes en sont exclues. Ce qui sera toujours le cas lors de la première république de 1792.
Il faudra attendre la révolution de 1848 et la deuxième république pour que tous les hommes puissent voter quels que soient leur revenu. Mais les femmes en sont toujours exclues.
C’est seulement après la Seconde Guerre mondiale que les femmes peuvent voter et être élues comme les hommes.
Dans le roman, l’exclusion des femmes du suffrage universel entraînent de vives discussions au sein de la famille qui est au centre du récit.
Après avoir suivi deux des familles gorronnaises les plus anciennes (Ducoin, Bouillon), il s’agira désormais de la famille Béchet.
6ème génération
Jean Béchet/Jeanne Oger mariés le 5 février 1785 à Gorron.
Les enfants
Jeanne (14/12/1785) ; Julien (15/12/1787) ; Louis Pierre (21/01/1790) ; Marie Victoire (26/05/1792).
Julien est né le18 décembre 1787. Son parrain est Jacques Oger, son oncle maternel et sa marraine Julienne Renée Béchet, sa tante maternelle. Tout le monde sait signer. L’acte est dressé par le vicaire Leteinturier.
Julien se marie le 13 mai 1824 à Gorron avec Madeleine Jeanne Charlotte Lambert. Ils auront quatre enfants.
A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962.
Recensement de 1962
Rue Jean-Jacques Garnier
N° 17 : Robert Gendron, coiffeur, son épouse Antoinette Pinçon, institutrice privée et leurs enfants : Véronique, Marie-Christine, Vincent, Françoise.
« La nuit de noces - une histoire de l’intimité conjugale » (Aïcha Limbanda)
Un thème rarement abordé en histoire qui, pourtant, illustre bien la condition féminine, notamment au 19ème siècle. Soumise au chef de famille, la jeune femme se retrouve alors à l’entière disposition de son mari. Le plus souvent ignorante de la sexualité et de la réalité des relations hommes/femmes, la découverte, lors de cette nuit, peut être traumatisante.
Les sources utilisées par l’historienne peuvent fausser les représentations de la nuit de noces puisqu’elles se rapportent aux demandes d’annulation de mariage. Il n’empêche que ce qui peut en être dit à la jeune épouse ne lui permet pas de s’y préparer. De la part de la famille et de l’Eglise, on l’engage à accepter tout ce qui lui demande son mari. Ce qu’on peut en dire publiquement est caricatural, voire grivois. Il est vraisemblable que pour beaucoup d’entre-elles il vaut mieux taire toute déception, voire souffrance, pour rester dans la norme.
Issu d’une thèse, l’ouvrage est sérieux, scientifique et de ce fait parfois répétitif.
Il ne s’agit pas ici de dresser un arbre généalogique le plus complet possible mais, à partir d’une lignée directe, d’explorer toutes les informations disponibles sur les générations retenues. Il peut s’agir, par exemple, des éléments suivants mais la liste pourra être complétée au fil des recherches :
Evolution des lieux de vie.
Evolution des métiers.
Nombre d’ enfants.
Evénements extraordinaires.
Durée de vie.
Evolution de l’illettrisme (signatures des actes).
Qualité des témoins (relations sociales)…
Les sources essentielles sont les actes paroissiaux puis d’état civil dont la consultation est facilitée par les sites généalogiques comme Filae et Geneanet. Plus la génération est lointaine, moins les renseignements sont nombreux. Quand ces renseignements sont au conditionnel, cela signifie qu’ils n’ont pu être vérifiés directement sur les actes. Pour le reste, tout ce qui est avancé l’est relativement à mes propres connaissances. D’autres sources sont toujours possibles.
La lignée retenue (ma propre lignée) s’enracine dans le département de la Mayenne, dans l’ouest de la France. Créé en 1790, il a été constitué à partir d’une partie des anciennes province du Maine et de l’Anjou.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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