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16 décembre 2025 2 16 /12 /décembre /2025 11:49

La guerre de 1870

Napoléon III ayant déclaré la guerre le 19 juillet 1870, les armées françaises sont rapidement défaites par les armées prussiennes.  La France est alors en partie envahie. Sur le territoire, on essaie de résister. Des maires de cantons se retrouvent à la tête de petits bataillons mal organisés mal armés qui ne peuvent s’opposer aux vainqueurs. Auguste Le Marchant, maire de Gorron, exercera cette fonction.

La Mayenne est occupée de janvier à mars 1871. Occupation brève mais qui entraîna des réquisitions : logement des soldats chez l’habitant ou dans des bâtiments publics comme les écoles ; contributions financières pour le fourrage des chevaux et la nourriture des soldats.

Dans le roman, Gorron connaîtra cette brève occupation (un petit détachement d’environ une cinquantaine d’hommes). Les Prussiens quitteront la ville en février 1871. Le sous-maître dont il a été question la semaine dernière partit vers Paris pour participer au soulèvement de la Commune.

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15 décembre 2025 1 15 /12 /décembre /2025 11:39

La population de la campagne : district 6

Paulette Barré (épouse Fernand Laumaillé) née le 29/02/1922.

 

1ère génération

Fernand Laumaillé

Cultivateur

Paulette Barré

Cultivatrice

 

1975

2ème génération

Edmond Barré

Cultivateur

Berthe Louveau

Cultivatrice

 

1931

3ème génération

Barré Pierre

Cultivateur

Victorine Crosnier

Cultivatrice

 

1876

4ème génération

Barré Julien

Cultivateur

Sophie Foubert

 

La Beunedière

1819

5ème génération

Barré François

Cultivateur

Marie Rousseau

 

 

 

 

Barré Julien et Sophie Foubert se sont mariés le 16 octobre 1819 à Saint-Aubin-Fosse-Louvain. Julien est né à Gorron de François Barré et de Marie Rousseau.

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15 décembre 2025 1 15 /12 /décembre /2025 11:37
D’HIER ET D’AUJOURD’HUI…

A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962.

 

Recensement de 1962

 

Rue Jean-Jacques Garnier

 

N° 21 : Henri Rabarot, menuisier, son épouse Louise Derouault, couturière ameublement et leur fille Michelle.

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI…
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13 décembre 2025 6 13 /12 /décembre /2025 12:37

Note de lecture

 

« Toinou » (Antoine Sylvestre)

Relecture d’un livre sorti en 1980. La vie d’un enfant, fils d’un métayer et d’une nourrice, un milieu paysan parmi les plus pauvres dans la France de la fin du 19ème siècle. Pour ceux qui pensent encore que c’était mieux avant, je conseille cette lecture. De même pour ceux qui pensent que quand on veut on peut. Toinou, enfant intelligent et volontaire a manifestement beaucoup moins de chance dans la vie que les garçons de familles bourgeoises. Autre enseignement pouvant être tiré de ce livre : le comportement douteux de l’Eglise, notamment dans l’enseignement. 

Mais, au-delà de cette dimension historique, la qualité de l’écriture, l’humour, l’auto-dérision rendent la lecture de ce texte savoureuse. C’était l’époque de la mode des récits témoignages de la vie passée à l’image du « Cheval d’orgueil » de Pierre Jakez Hélias. Antoine Sylvestre me paraît un peu plus réaliste. La dureté de la vie de ces petits paysans très pauvres qui n’est pas toujours compensée par les valeurs des anciens que souvent on idéalise me semble mieux bien analysée.

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12 décembre 2025 5 12 /12 /décembre /2025 12:00

La loi de séparation des Eglises et de l’Etat.

Il y a 120 ans, Aristide Briand faisait afficher dans toutes les mairies le texte de la loi de séparation des Eglises et de l’Etat. A Gorron, le maire, Charles Daniel, refusa cet affichage. Il fut alors suspendu et remplacé par son collègue médecin, le Dr Bouessée.

Dans sa profession de foi pour l’élection au Conseil Général de la Mayenne, on peut mesurer sa position radicale en la matière : « Aujourd’hui plus que jamais je veux la Liberté pour tous ; cette Liberté qu’à nous catholiques on enlève lambeaux par lambeaux tantôt avec hypocrisie, tantôt avec une brutalité cynique. Le Gouvernement n’a-t-il pas eu l’audace de dire que la loi de séparation était une loi libérale ! »

Il sera battu aux élections municipales suivantes par un ancien instituteur public. A l’époque, les défenseurs de l’Eglise remettaient en cause la République elle-même. Après la Seconde Guerre mondiale, ils l’acceptèrent définitivement. Mais la laïcité est toujours restée problématique. Sauf actuellement quand il est question de religion musulmane…

Echanges…
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11 décembre 2025 4 11 /12 /décembre /2025 11:55

Après avoir suivi deux des familles gorronnaises les plus anciennes (Ducoin, Bouillon), il s’agira désormais de la famille Béchet.

 

5ème génération

Julien Béchet / Madeleine Lambert

 

Les enfants :

Joséphine Madeleine (1825/1882) ; Etienne Jean (1828/1860) ; François Louis (1830/1870) ; Marie Ambroisine (1837).

 

Etienne Jean est né le 15 février 1828 à Gorron. L’acte est signé par le maire Ledauphin. En présence de Basile Bignon, greffier de justice de paix et de Jean-François Louis, garde champêtre. Le père et les témoins savent signer.

Il se marie le 14 août 1853 à Gorron avec Adeline Marie Jeanne Durand.

Il décède le 1er septembre 1860 à Gorron à l’âge de 32 ans.

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10 décembre 2025 3 10 /12 /décembre /2025 12:01

Rappel : Relevé des éléments qui serviront de contexte dans le roman mettant en scène la famille D.

 

1912/1913/1914

Une grande fête de l’aviation à Gorron.

Projet d’hospitalisation des épileptiques et des idiots de Gorron.

Tremblement de terre à Gorron.

Siège de la bande à Bonnot.

Déclaration de guerre.

Les fusillés de Vingré (six poilus fusillés pour l’exemple).

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9 décembre 2025 2 09 /12 /décembre /2025 12:39
Journal de bord…

L’Ecole au 19ème siècle à Gorron.

 

Si l’existence d’écoles pour les garçons et pour les filles sont mentionnées à Gorron avant le 19ème siècle, c’est surtout après la loi Guizot en 1833 que se stabilise l’enseignement dans la ville. Il est assuré par des instituteurs communaux (laïcs) pour les garçons et des enseignantes religieuses pour les filles

L’école pour les filles se situait dans le domaine de l’hospice. Elle devint communale en 1855. L’école des garçons se situait près de l’église puis rue de Normandie. Avant les grandes lois sur l’enseignement (laïc, gratuit, obligatoire), les familles payaient une contribution scolaire pour que leurs enfants puissent bénéficier de cet enseignement. Les enfants des familles indigentes pouvaient en être dispensés.

Dans le roman, l’éducation des enfants devient importante pour la famille qui est au centre du récit. Des liens se tissent avec un sous-maître (instituteur adjoint), aux idées anarchisantes, qui se retrouvera pris dans les événements de la Commune de Paris.

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8 décembre 2025 1 08 /12 /décembre /2025 12:06

La population de la campagne : district 6

 

Paulette Barré (épouse Fernand Laumaillé) née le 29/02/1922.

Elle est vraisemblablement la fille d’Edmond Barré né en 1876 à Gorron et de Berthe Louveau originaire de Saint Aubin.

 

1ère génération

Fernand Laumaillé

Cultivateur

Paulette Barré

Cultivatrice

 

1975

2ème génération

Edmond Barré

Cultivateur

Berthe Louveau

Cultivatrice

 

1931

3ème génération

Barré Pierre

Cultivateur

Victorine Crosnier

Cultivatrice

 

1876

4ème génération

Barré Julien

Cultivateur

Sophie Foubert

 

 

 

 

Pierre Barré et Victorine Crosnier se sont mariés le 5 mai 1873 à Lesbois. Pierre est le fils de Julien Barré et de Sophie Foubert.

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7 décembre 2025 7 07 /12 /décembre /2025 12:35
D’HIER ET D’AUJOURD’HUI…

 

A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962.

 

Recensement de 1962

 

Rue Jean-Jacques Garnier

 

N° 21 : Victor Ducoin, ouvrier d’usine, son épouse, Lucienne Guerrier, ouvrière d’usine et leur fils Jean-Louis.

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI…
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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