Avant la gratuité de l’enseignement, les parents payaient une rétribution scolaire pour l’accueil de leurs enfants à l’école. A l’école de filles de Gorron, les religieuse enseignantes accueillaient des enfants de familles indigentes qui ne pouvaient payer cette rétribution. Les bienfaits de la charité, notamment catholique.
Sauf que dans les années 1870, les filles des familles indigentes étaient mises à l’écart et ne suivaient pas le même enseignement réservé aux familles payantes. Devant cette discrimination sociale, la commune s’est émue. On a alors expliqué que les filles des familles indigentes n’étaient pas propres, parlaient mal…
Dans le roman, la famille D. qui pourtant n’était pas une famille indigente, s’est insurgée contre cette pratique. C’est pourquoi, elle a soutenu les grandes lois rendant l’enseignement primaire gratuit, obligatoire et laïque.
Claude nous donne l’information suivante : Simone Perret fille de Pierre Perret et Marie Louise Millère et épouse de Constant Delangle en 1936 la famille est à la Thiérilais.
Pierre Perret est originaire de Brécé, Marie Louise est originaire de Le pas. La lignée ne sera pas retenue.
Rolande Launay née le 11 mai 1930.
Elle pourrait être la fille de Joseph Launay originaire de Vautorte et de Marie Pascaline Conet originaire de Gorron née en 1889. Mariés à Lesbois le 25 /09/1921.
Marie Pascaline est la fille de Victor Alexandre Conet, cultivateur à Romaton et de Modeste Jeanne Guérin.
A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962.
Julien Jouvin meurt à La Baconnière le 10 octobre 1688. Il est inhumé par le vicaire Jallier en présence de deux de ses enfants dont Geoffroy de la commune de La Baconnière qui disent ne pas savoir signer.
On constate que Julien n’a pas passé toute sa vie à Andouillé contrairement à son père. Renée, son deuxième enfant, avec Etiennette Houdayer, est née à Saint-Germain-le-Fouilloux. Il meurt à La Baconnière d’où est originaire sa seconde femme. Donc on le retrouve dans trois lieux différents. Mais son statut social ne semble pas avoir bougé. Vraisemblablement, il est, lui aussi, journalier agricole.
Après avoir suivi deux des familles gorronnaises les plus anciennes (Ducoin, Bouillon), il s’agira désormais de la famille Béchet.
4ème génération
Etienne Béchet/Azeline Durand
Ils se sont mariés le 14 août 1853.. Etienne Béchet est sacristain, il a 25 ans. Aseline Marie Jeanne Joséphine, ouvrière en linge a 23 ans. Les témoins d’Etienne sont Ambroise Frixon, instituteur communal et Philippe Leroy, régent à la maison d’école. Ceux d’Aseline sont Victor Durand, son frère, tailleur d’habits et Pierre Chancel, tisserand, son oncle. Aseline et Etienne savent signer.
Etienne est décédé le 1er septembre 1860
En 1872, Azeline, veuve Béchet, est recensée comme ouvrière, avec ses deux enfants, ouvriers menuisiers.
Leurs enfants : Etienne François (1855) et Victor Joseph (1856 – 1877).
Toujours dans le contexte historique du conflit entre la laïcité républicaine et la réaction catholique du début du 20ème siècle, une section cantonale de la Fédération Nationale est créée à Gorron. Le but général de cette section est de soutenir la séparation des Eglises et de l’Etat (dont nous avons déjà parlé), la liberté de conscience et l’école publique.
Une réunion préparatoire d’organisation est prévue dans la salle des banquets de Monsieur Halgand. Il s’agit de l’hôtel Notre Dame située derrière la mairie. La formule qui termine la lettre d’appel à cette réunion : meilleurs sentiments de confraternité Républicaine et Laïque illustre bien la nature de l’engagement des signataires parmi lesquels nous retrouvons des noms connus du blog.
Par exemple, Léonce Picquet, percepteur, recensé rue du Bignon en 1906. Marie-Ange Fauchard, fabricant de chaussures, rue des Sarrazins, Marcel Garnier pourrait être le fils de Martial Garnier, médecin…
Le 17 janvier 1871, en pleine guerre franco-prusienne, la Vierge apparait dans le ciel à quatre enfants. Seuls les enfants prétendent la voir. Les adultes présents ne voient rien. Après quelques polémiques, l’Eglise reconnait l’apparition. Une basilique sera construite dans le village et Pontmain devint un lieu de pèlerinage important.
Situé à une dizaine de kilomètres de Gorron, les Gorronnais se rendent fréquemment sur ce lieu. Individuellement ou en groupe : autrefois, chaque année, les pèlerins s’y rendaient à pied, puis grâce au tramway. Souvent, le patronage paroissial y organisait des journées regroupant les enfants de la commune.
Dans le roman, une des femmes de la famille qui connaîtra quelques difficultés voudra absolument se rendre sur les lieux, persuadée de pouvoir communiquer directement avec la Vierge, ce qui faillit lui attirer d’autant plus d’ennuis.
Il est le fils de de Jean Jourdain, cultivateur au Petit Bois-Brault, et de Madeleine Husson, originaires de Saint-Aubin-Fosse Louvain. La lignée ne sera pas retenue.
Simone Perret née le 31 mars 1933. On ne la retrouve pas dans nos sources.
A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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