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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 12:05

Rue de Bretagne

 

Après la rue de la Mairie, nous allons maintenant explorer la rue de Bretagne. En 1846, cette voie (anciennement rue des poiriers sur le cadastre de 1824) qui sera élargie et retracée est recensée comme « Le Pont de Hercé ».

 

On y trouve les résidents suivants (seuls le chef de famille et son conjoint sont relevés) ; Edouard Couppel (laboureur)/Hyacinthe Brochard ; Pierre Gendron (marchand)/Perrine Lepourreau ; Jean Gendron (laboureur)/Jeanne Loyer ; Louis Laclair (propriétaire) ; Marie Buin (fileuse) ; Aimable Laclair (serrurier) ; François Cerisier (cabaretier)/Jeanne Rondeau ; Hortence Gérault (fileuse) ; Virginie Leray (cabaretière) ; Jean Landais (journalier)/Marie Carré ; Sidonie Gesbert (propriétaire) ; Augustin Dubourg (marchand)/Véronique Lelièvre ; Pierre Lemonnier (tisserand)/Honorine Lemonnier ; François Roger (marchand)/Adélaïde Richard ; François Liger (laboureur) ; Honoré Grilhault (fabricant d’huile)/Françoise Charlot ; Victor Barré (teinturier)/Victoire Tibou ; Mathurin Mulot (propriétaire)/Félicité Goussin ; Claude Roger (marchand de fil)/Perrine Heuveline ; Anne Volclaire (fileuse) ; Pierre Grangeré (maçon)/Anne Travigné ; François Maulavé (cordonnier)/Jeanne Aufrai ; Pierre Fouilleul (cabaretier) ; Renée Ledemé (propriétaire) ; Denis Morissé/Rose Morette ; Pierre Blanchetière (tisserand) ; Jean Leray (tisserand)/Françoise Nolière ; Marguerite Ledemay (propriétaire).

 

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 12:03

 

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

Familles retenues : Oger, Foureau, Ernault, Milard, Rouillard, (Le)Baillif, Lambert, Garnier, Gesteau, Ruault, Galienne, Loyer, Roger, Heuveline, Gesbert, Liger, Le Gros, Béchet, Morin, Meslin, Briman, Cholet, Douillet, Duschénay, Manceau, Bichet, Roussel, Bouillon, Barbot, Milet, Courteille, Demélay, Volcler, Lecourt, Normandière, Gourdelier.

 

Etienne Françoise Béchet (menuisier) et Heuveline Adélaïde (débitante de boisson) (27/06/1881)

 

Etienne Jean Béchet (sacristain) et Azeline Marie Durand (ouvrière en linge) (14/08/1853) ; François Heuveline (voiturier) et Françoise Agathe Renard (journalière) (01/06/1854).

 

Julien François Béchet et Madeleine Jeanne Lambert (13/05/1824) ; Jean Guillaume Durand et Françoise Charlotte Chantel (fileuse) (06 /09/1812) ; Jean Baptiste Renard (boucher) et Marie Béchet (29/11/1821).

 

Jean Béchet et Jeanne Oger ; Pierre Lambert (marchand) et Jeanne Béchet ; Pierre Chantel et Jeanne Renard ; Jean Renard et Marguerite Delaulne ; René Béchet (charpentier) et Marie Quentin.

 

Les familles Béchet, Lambert, Chantel, Renard, seront retenues.

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 12:00

 

Châtillon-sur-Colmont

 

L’enseignement

 

Une école des garçons existe au moins depuis 1599. Une école de filles existe au moins depuis 1729, tenue par une « sœur d’école » non congréganiste. En 1774, Marie-Félicité du Plessis-Châtillon fit don d’une maison et d’une rente pour l’enseignement des filles.

La famille Plessis-Châtillon occupait l’ancienne forteresse puis le château plus moderne existant encore actuellement.

Comme dans beaucoup de paroisses, la « sœur d’école » a aussi une fonction de soins aux malades nécessiteux.

En 1900, on trouve une école de garçons avec 3 instituteurs publics, une école de filles avec 3 religieuses de la congrégation d’Evron. L’école de filles devient privée quand les lois laïques entrent en vigueur (à Châtillon en septembre 1904.)

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 11:58

 

Son rayonnement

 

L’ensemble imposant qui a été décrit dans les articles précédents abritait plus de trois cents moines au XIIIe siècle. Et, comme souvent à l’époque, à partir de cette maison mère, sont créés d’autres établissements en France et même en Angleterre et en Flandres. On peut enregistrer 75 fondations importantes à partir de Savigny. Parmi celles-ci, la Trappe, communauté qui perdurera après la Révolution et la séparation des Eglises et de l’Etat et Port Royal lui-même.

L’abbaye était un lieu de prières et de formation. Plusieurs moines formés à Savigny ont connu une renommée importante et sont devenus saints par la suite. Parmi eux, Saint Geoffroy, le successeur du fondateur Saint Vital, Saint Pierre d’Avranches, Sainte Adeline, la sœur de Saint Vital.

Après avoir été indépendante, l’abbaye est entrée dans l’ordre Cistercien. Cet ordre promouvait l’ascétisme, la rigueur liturgique et le travail. Donc une discipline plutôt rigoureuse par rapport aux dérives de certaines abbayes aux mœurs un peu relâchées.

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 11:56

Famille Bouillon

 

Rappel : nous suivons la famille Bouillon/Girard qui, en 1866, habitait rue du Collège.

En 1872, la famille habite rue des Sarrazins. Le père, Etienne est toujours tailleur de pierre. Stéphanie n’habite plus au domicile. On retrouve François/Etienne et Isidore, tailleurs de pierre. Par contre, un fils, Victor, 19 ans, tailleur de pierre apparaît. Marie, recensé comme garçon en 1866 est maintenant recensée comme fille. Un petit-fils, Victor, est aussi présent. La Marie qui nous intéresse n’est plus présente.

En 1876, on retrouve la famille rue des Sarrazins mais le père, François Etienne est décédé en 1875. Sa veuve, Marie Gilard vit avec ses fils François, Victor, Isidore, Auguste, tailleurs de pierre, et une fille, Marie-Louise âgée de 14 ans.

Marie-Louise est la personne qui nous intéresse. La première que nous avions retenue est une sœur plus âgée. Les listes de recensement réservent parfois des surprises : changement de prénom, genre non pertinent, âge erroné et absences inexpliquées.

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 11:54

 

La ferme

 

La ferme de la Thiercelinais sera au centre du roman. Nous verrons y vivre plusieurs générations qui du 16e siècle nous amènera à l’aube du 20e. Cette ferme se situe sur le coteau ouest de la vallée de la Colmont. Elle surplombe le cours de la rivière qui, à l’époque s’élargissait en étang. Ce coteau fait face à celui sur lequel s’étage le Taillis de la Mort actuel.

Le blog s’est intéressé à cette ferme dans la rubrique ferme et hameau au 19e siècle. En 1846, c’est Pierre Gillard, laboureur et sa femme Reine Leboulanger qui tiennent l’exploitation. J’ai utilisé le patronyme Gilard pour cette lignée que nous allons suivre pendant des siècles.

J’ai eu l’occasion de me rendre dans cette ferme. Le propriétaire actuel m’a informé qu’elle datait du 16e siècle. Une coïncidence. Je ne pensais pas qu’elle avait pu être construite à l’époque que j’avais choisie pour le début de mon histoire. C’est ce genre de coïncidence qui rend l’écriture d’un roman encore plus intéressante. Un mélange de réalité et de fiction.

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 11:42

 

Note de lecture

 

« En attendant Bojangles » (Olivier Bourdeaut)

Prix Télérama/France Culture, succès de librairie. J’ai lu avec plaisir ce court roman. Le thème : une famille limite pathologique, une mère franchement bipolaire. Tout cela vu par l’enfant de la famille. De l’humour, une écriture agréable. L’auteur mérite bien son succès. Mais on peut cependant s’interroger sur les modes littéraires. Actuellement, les souvenirs familiaux sont à la mode. On ne compte plus les « personnalités médiatiques » qui révèlent des épisodes familiaux sortant de l’ordinaire. Cela va des autobiographies les plus plates (souvent écrites par des professionnels autres que l’auteur lui-même) à un véritable travail d’écrivain comme celui d’ Olivier Bourdeaut. On l’a comparé à Boris Vian. Difficile pour moi de juger, je n’ai jamais été attiré par cet écrivain. Quant à l’avenir de l’auteur de ce premier roman, l’engouement médiatique peut parfois se transformer en silence hostile. Tout aussi rapidement.

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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 12:04

Vous trouverez cette semaine (37ème semaine 2016)…

 

Catégorie histoire locale :

-     Rubrique de Corentin Poirier : l’abbé Fleury, quelques éléments biographiques…

-     Gorron en cartes postales : vues générales

  • Un siècle d’histoire gorronnaise : rue de la Mairie – vidéo…
  • La population gorronnaise : la famille Lory/Martin
  • Histoire du canton : Châtillon (suite)…

 

Catégorie échanges :

  • L’abbaye de Savigny : description (suite)…
  • Contacts : famille Derrien/Bouillon (suite)…

 

Catégorie fictions :

  • La Louve de la Thiercelinais : la tanière de la Louve…      

 

Catégorie Point de vue :

  • Note de lecture : Un sport et un passe-temps…

 

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (37ème/2016)...

Mis à part l’aménagement de la place avec les ronds-points et la maison neuve à droite de la photo, on retrouve les immeubles présents aux deux époques. A gauche, trois maisons dont, seule, la façade de la première a été profondément transformée. La chapelle au centre. A droite, les bâtiments de l’ancienne ferme. Il semble que celui sur lequel est posé la publicité BYRRH ait été démoli. 

Actualité de la semaine (37ème/2016)...
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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 12:00

La Révolution dans le canton

 

L'abbé Fleury, curé réfractaire de Vieuvy

 

Je tiens pour commencer à remercier Jean-Claude Jouvin de me confier une rubrique sur son blog et pour l'intérêt qu'il porte à mes recherches.

 

Article II : L'abbé Fleury, curé de Vieuvy : quelques éléments biographiques.

 

Nous évoquerons ici brièvement la vie de l'abbé Fleury afin d'en donner un aperçu général en quelques articles : nous approfondirons ensuite point par point.

 

1. Naissance

 

Jacques-Pierre Fleury naît le 5 février 1758 à Mamers (aujourd'hui dans le département de la Sarthe). Voici la transcription de son acte de baptême :

« Le cinq février 1758, est né et a été baptisé par nous vicaire soussigné, Jacques Pierre, fils légitime de Jacques Fleury, tailleur de pierres, et de Marie Beillon. Le parein Pierre Civou, clerc en pratique, la mareine Renée Marie Massot, sœur de l'Hopital, signès (sic) avec nous. » [S'ensuivent les signatures : J. Fleury. R. Massot. Civou. Laynard prebtre vicaire.]

 

Illustration : L'acte de baptême de Fleury.

 

Dans ses mémoires, Fleury évoque sa naissance en ces termes : « Né dans les larmes, je fus frappé dès le berceau d'un accident aussi douloureux qu'irréparable, la perte de mon œil droit, par la petite vérole que j'eus à l'âge de deux ans ». Pour l'abbé, la perte de cet œil n'est que le premier de la longue série de malheurs qui l'accableront tout au long de sa vie.

 

Corentin Poirier

 

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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 11:57
Gorron en cartes postales…

 

Vues générales

 

Nous allons maintenant nous intéresser aux vues générales de Gorron en essayant de retrouver l’angle de prise de vue et de les resituer par rapport aux rues avec leurs appellations anciennes et actuelles.

 

Environs de Mayenne (22 kil.) : Gorron, l’arrivée par la route de Brecé – V. C.

Poirier frères, éditeurs, Mayenne

 

La légende nous donne une indication principale : la photo a été prise de la route de Brecé, c’est-à-dire la rue du Maine actuelle. On peut distinguer le premier immeuble à gauche qui correspond au moulin Perret (moulin Durand au 20e siècle dont nous avons plusieurs fois parlé). Le photographe se situait vraisemblablement près de la gare, sans doute sur le pont entre la rue de la gare et la rue du Maine actuelle. On peut noter qu’après le moulin, du même côté de la rue en direction de Brecé, il n’y a pas encore de construction. Sur la gauche de la photo, on voit le bras de la Colmont qui arrive directement du Ponceau (le pont au bas de la rue Jean-Jacques Garnier, autrefois rue des Ponts-neufs) dont le cours a été rectifié dans les années 1960.

A noter le message : Gorron 15/4 (pas d’année) – il est 2h ½. Je pars en voiture pour prendre le train de 3h 26 à St-Denis de Gastine Bonsoir

 

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