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2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 12:24
Gorron en cartes postales…

36. - GORRON. – Grande Rue Chantepie, relieur-éditeur, à Gorron

La Grande Rue montait au moins jusqu’au croisement avec la rue Victor Foucault actuelle puis se prolongeait vers le Bignon. Actuellement, la rue du Bignon commence dès la place de la Mairie.

Sur la première photo, on voit l’enseigne : BODIN BOULANGER (en 1911, Julien Bodin) avec la précision farine de sarrasin puis, du même côté : Ve QUENTIN (en 1911, Adèle Quentin), débitante. En face, il y a la boucherie BAILLEUL (en 1911, Victor Bailleul). Sur le perron, devant la boulangerie, le boulanger est vraisemblablement Julien Bodin. Tout comme sur le pas de la porte suivante se trouve sans doute Adèle Quentin. A noter la carriole, garée à l’entrée de l’actuelle rue de l’impasse Saint-Martin et la lanterne fixée sur la façade de la boucherie.

Sur la seconde photo, on retrouve la débitante Quentin. La boucherie a ses grilles fermées. Bien qu’on ne puisse déchiffrer l’enseigne, la boutique correspondant au perron avec sa rampe métallique, à droite, est probablement celle du cirier Racineux (en 1911, François Racineux).

A noter la rue entièrement pavée.

37. – GORRON J. Sorel, éditeur. Rennes

Gorron en cartes postales…
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2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 12:22
Un siècle d’histoire…

La rue de la Mairie

Famille Béchet/Fortin

En 1906, François Béchet (ferblantier) et Marie Fortin, habitent rue de la Mairie. Ils se sont mariés le 28/05/1893. François Béchet, né à Gorron, est veuf d’Azeline Briman (mariage le 03/06/1882). Marie Fortin est née à Colombiers.

Nous trouvons, pour la première fois sur les listes de recensement rue de la Mairie, François Béchet, en 1896. Il s’agit bien du même François Béchet qui a deux fils : Alfred et Constant. Par contre, sa femme est alors recensée comme Marie Portais et non Marie Briman (erreur de transcription ?).

En 1921, le fils Constant Béchet (ferblantier), marié à Léontine Rublier, a succédé à son père. Son frère, Alfred, est employé chez son frère et habite aussi rue de la Mairie.

En 1936, Alfred n’est plus employé chez son frère mais comme épicier chez Labbé.

En 1962, on retrouve Constant Béchet et sa femme, sans profession, rue de la Mairie. Alfred n’est plus présent.

Deux générations de la famille Béchet ont donc habité rue de la Mairie pendant au moins 66 ans.

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2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 12:20
La population gorronnaise…

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

Familles retenues : Oger, Foureau, Ernault, Milard, Rouillard, (Le)Baillif, Lambert, Garnier, Gesteau, Ruault, Galienne, Loyer, Roger, Heuveline, Gesbert, Liger, Le Gros, Béchet, Morin, Meslin, Briman, Cholet, Douillet, Duschénay, Manceau, Bichet, Roussel, Bouillon, Barbot, Milet, Courteille, Demélay.

Basile Douillet (maçon) et Marie Le Page (16/04/1882)

Basile Douillet (maçon) et Marie-Louise Le Page (fileuse de laine) (01/08/1853) et François Le Page (maçon) et Ambroisine Bouillon (03/06/1861).

François Douillet (tisserand) et Jeanne Leboulanger (29/03/1815) ; François Le Page et Louise Rabeau (23/11/1829) ; François Bouillon (charpentier) et Anne Chantepie (fileuse) (23/06/1829).

François Douillet (journalier) et Jeanne Garnier (01/04/1813) ; François Bouillon et Anne Derieux (17/04/1806).

Jean Bouillon et Renée Volcler.

Les familles Bouillon et Volcler sont retenues.

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2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 12:16
Ecole privée
Ecole privée

Brecé

Pendant la période révolutionnaire (en 1797), deux sœurs hospitalières de Vérolles, enseignent à Brécé. Des sœurs de Lassay, puis d’Evron et, enfin de Briouze assureront l’enseignement des filles.

En 1787, l’instituteur est M. Ducoin. C’est lui qui prit en charge les registres de l’état civil en 1792. Il fut nommé, en 1795 : instituteur greffier. Son successeur est Jean-François Des Monts. On note ensuite la présence de Marin Heuveline puis de Couilllard Lavallée.

Au 19e siècle, l’enseignement se développe. On agrandit l’école des garçons en 1865. En 1869, un adjoint à l’instituteur est nommé.

En 1888, la construction de deux écoles est engagée. En 1891, il y a trois classes pour l’enseignement des garçons.

En 1898, 104 garçons et 123 filles fréquentent les écoles de Brecé. A noter qu’en fin d’année scolaire, il ne reste plus que 93 garçons et 119 filles. Les travaux agricoles demandent des bras…

A la fin du 19e siècle, les religieuses de Briouze enseignent aux filles dans une école privée. Alors que l’école des garçons est laïque.

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2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 12:02
Documents Garnier…

La fête annuelle de Vieuvy

Le 11 juin 1868, le maire de Vieuvy, M. Lhuissier, rédige une adresse à la population, annonçant la « Grande célèbre magnifique éclatante éblouissante et pompeuse fête à Vieuvy canton de Gorron ». Une copie est envoyée à la Préfecture.

Il signale le changement de date. Au lieu de se dérouler comme d’habitude le dernier dimanche de juin, la fête aura lieu « le dimanche le plus rapproché du 5 juillet » pour que la fête de Vieuvy ne se déroule pas le même jour que celle de Hercé.

Il détaille ensuite la nature des réjouissances qui se dérouleront « le plus matin possible » et qui se termineront « à minuit précis ».

Un tir à la cible : « sous la surveillance de M. le Maire, assisté de son conseil en habits d’ordonnance ». L’épreuve sera annoncée « dans toutes les rues et places publiques de notre noble et auguste cité » par le tambour de ville « assisté d’un clairon ». Le premier prix : « un joli fusil de chasse ».

On sent déjà une certaine emphase dans le style de l’élu local. Cela se vérifiera dans la suite de l’annonce enthousiaste de la fête.

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2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 11:57
Théophile Arnoult

Théophile Arnoult

Alexis Durand et Louise Blot
Alexis Durand et Louise Blot

Famille Durand/Arnoult

Les moulins à Gorron en 1911. Deux sur les quatre ont été transformés (l’un en scierie hydraulique, l’autre en turbine électrique).

Rue du Pré : Au Gué Guyard, Pierre Fourel, patron et Albert Garnier, garçon meunier ; à la scierie hydraulique (ancien moulin du Pré), Abel Rousseau ; au moulin Perret, Charles Trouvé, patron et Constant Boulanger, garçon meunier ; turbine électrique, rue Jean-Jacques Garnier, électricien, Auguste Carré (employé Jariel).

Le moulin Perret est acheté début 1914 par Théophile Arnoult (il appartenait à Mme Fichet en 1875). Germaine Arnoult épouse Henri Durand en 1919. Le moulin, tenu par la famille Durand, fonctionnera jusqu’en 1960.

La famille Durand n’est pas originaire de Gorron. Le père d’Henri Durand, Alexis Durand est né à Saint-Mars-sur-Colmont. Sa mère, Louise Blot, est née à Montaudin. Après avoir été serviteurs au château de la famille D’Abrantès, à Lévaré, ils s’installent comme cabaretiers à Gorron.

Henri Durand, né à Lévaré, a été ensuite rempailleur à Gorron avant de s’installer, avec sa femme Germaine, au moulin Perret.

Angèle Hodbert

Angèle Hodbert

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2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 11:54
La Pierre Tournante…

Vers l’insupportable

Le maire prit la parole. Il comprenait la position de ses deux interlocuteurs mais était étonné des risques pris. Se faire accuser de meurtre était tout de même plus grave que de voir resurgir des affaires qui, au pire, ne pouvaient que les amener à quitter le village et à se refaire une respectabilité ailleurs. Les deux hommes lui expliquèrent alors qu’ils ne pensaient pas que quelqu’un pouvait relancer l’enquête et contester la version suicidaire. Auguste Péan, l’ancien maire, les avait rassurés à ce niveau.

Quand il entendit parler de son beau-père, Simonin eut un moment de flottement. Jusqu’alors, il maîtrisait la situation. Et là, il avait peur de perdre ce contrôle, un peu pervers, qu’il aimait exercer sur les autres. Il s’intéressa à Rouillard, ignorant les tentatives d’explication de Delacourt qui avait senti un danger. Que venait faire Auguste dans cette histoire ? Il sut, très vite, que l’ancien maire était au courant des deux affaires concernant le gendarme et le médecin. Et qu’ainsi il détenait un certain pouvoir sur eux.

Simonin revit brutalement le corps de sa femme, de l’enfant et le cadavre de son chien. Cette fois aussi, on avait conclu au suicide. Il fixa Hyppolite qui eut du mal à soutenir son regard. Auguste avait-il fait la même démarche quand Adèle était morte ? C’est Rouillard qui avoua. Et, dans le même temps, il se leva et sortit en criant que cette fois, il n’avait rien à voir avec cela.

Le maire et le médecin restèrent longtemps en tête à tête. Ils finirent même la soirée dans l’ancien four à pain. Ils parlèrent d’Adèle. Hyppolite reconnut sa liaison. Il avoua même qu’il se doutait bien que l’enfant était de lui. Mais il supplia Simonin de le croire. Il n’était pour rien dans sa mort. Pouvait-on l’imaginer tuant la femme qu’il avait aimée et son propre enfant ? Simonin lui fit part de sa piètre opinion sur la nature humaine. Il lui raconta même les lettres anonymes. Signifiant ainsi qu’il ne se faisait même pas d’illusion sur sa propre personne. Et il termina en prenant en exemple le père de la morte de la Pierre Tournante.

A peine avait-il prononcé cette phrase qu’il échangea avec Hyppolite un regard épouvanté.

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2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 11:48
Mes Expositions…
Mes Expositions…

Les journées du patrimoine 2016.

Lors des journées du patrimoine, les 17 et 18 septembre 2016, des documents sur l’histoire de Gorron ont été placés près de bâtiments patrimoniaux : la mairie, l’église, la chapelle du Bignon, le moulin du Pré, la forteresse, le logis de la Renardière et le Ponceau, en bas de la rue Jean-Jacques Garnier. Autant de lieux dont nous avons souvent parlé sur le blog.

Le samedi matin, j’ai donné une conférence sur Jean-Jacques Garnier au logis de la Renardière en présence de Madame Vallot, descendante de l’illustre Gorronnais. Deux plaques de rue rappelant ses dates de naissance et de décès ainsi que sa fonction d’homme de lettres ont été inaugurées par la municipalité. Un panneau historique a été placé près de la maison où il a été élevé.

Le maire, Mme Vallot et moi-même
Le maire, Mme Vallot et moi-même

Le maire, Mme Vallot et moi-même

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25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 12:48

Vous trouverez cette semaine (31ème semaine 2016)

Catégorie histoire locale :

  • Le canton de Gorron sous la Révolution : Lévaré (suite)…
  • Gorron en cartes postales : Grande Rue (suite)…
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : rue de la Mairie – famille Brault / Thuault (suite)…
  • La population gorronnaise : la famille Courteille / Lebaillif…
  • Histoire du canton : Brecé (suite)…

Catégorie échanges :

  • Document Garnier : les droits seigneuriaux…
  • Contacts : famille Durand / Arnoult…

Catégorie fictions :

  • La Pierre Tournante : Explications...

Catégorie point de vue :

  • Aménagement du plan d’eau : les goûts et les couleurs…

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (31ème/2016)...

De l’étang au 15e siècle, à la future « promenade Saint-Laurent », en passant par le pré de la Motte (plutôt marécageux) et le plan d’eau, le méandre de la Colmont, au sud de la ville, a souvent évolué (voir article « Point de vue » sur le blog). L’assèchement du plan d’eau (créé dans les années 1970), est une nouvelle étape illustrée par les deux photos.

Actualité de la semaine (31ème/2016)...
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25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 12:45
Le canton de Gorron sous la Révolution…

Lévaré


Nous retrouvons, comme dans les différentes communes du canton, des épisodes de conflits correspondant aux mouvements contre-révolutionnaires de la Chouannerie.


Le 26 messidor an IV (14 juillet 1795), le général de brigade Duport-Dutertre écrit : « nous continuons de donner une chasse vigoureuse aux Chouans nous en avons tué 20 à 22, dernièrement, dans la commune de Lévaré, sans les blessés au nombre desquels est le fameux chef, nommé Lasseux, qui a contribué, presque seul, à insurger nos districts, mais malheureusement on n’a pu l’atteindre. Il s’est sauvé en laissant sa carmagnole et ses souliers. On a poursuivi cette bande en déroute jusqu’à Gorron où l’on en a tué 11 derechef et blessé encore 25. »


Le 27 septembre 1798, une vingtaine de Chouans à la tête desquels sont Doynel de Montécot, Chateauneuf et Lelasseux font des menées à Lévaré, Carelles, Colombiers, se réunissant chez « la nommée Lefebvre, ex sœur grise, fanatique et royaliste impudente ». Jean Monnier, couturier, correspondait aussi avec les insurgés et les prêtres réfractaires.


Dans la nuit du 7 au 8 avril 1800, une bande pilla plusieurs maisons.

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  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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