Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 12:40

 

La rue de la Mairie

 

Famille Chemin / Gayet

 

En 1906, Pierre Chemin (horloger) et Marie-Louise Fouilleul, originaires de Gorron sont recensés rue de la Mairie. Ils se sont mariés le 1er juillet 1883 à Gorron. Pierre est le fils de Pierre Joseph Chemin et d’Agathe Garnier. Marie-Louise, la fille de Jean Fouilleul et de Théotiste Jamoteau.

 

Le couple apparaît sur les listes de recensement en 1886 rue de la Mairie : Pierre Chemin exerce son métier d’horloger avec Félix Chemin, son frère.

 

En 1911, on retrouve le couple, rue de la mairie. Ils ont un fils, Félix, lui-même horloger.

 

En 1936, Félix Chemin (horloger) et Léa Chemin sont recensés rue de la Mairie. Ils ont un fils, Félix.

 

En 1962, Ce fils, Félix, marié à Joséphine Gayet est recensé comme horloger/bijoutier, rue de la Mairie.

 

La famille Chemin est donc présente, rue de la Mairie pendant au moins 76 ans. En réalité, la famille Chemin est restée, rue de la Mairie beaucoup plus longtemps puisque la boutique est toujours présente en 2016.

Partager cet article
Repost0
16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 12:38

 

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

Familles retenues : Oger, Foureau, Ernault, Milard, Rouillard, (Le)Baillif, Lambert, Garnier, Gesteau, Ruault, Galienne, Loyer, Roger, Heuveline, Gesbert, Liger, Le Gros, Béchet, Morin, Meslin, Briman, Cholet, Douillet, Duschénay, Manceau, Bichet, Roussel, Bouillon, Barbot, Milet, Courteille, Demélay, Volcler.

 

François Bouillon (tailleur de pierre) et Marie Béchet. 16/04/1877

 

François Etienne Bouillon (piqueur de pierre) et Louise Gilard (29/03/1849) ; François Béchet (maréchal ferrant) et Marie Berson (brodeuse) (03/07/1853).

 

Michel Bouillon (tisserand) et Françoise Bouillon (06/10/1819) ; Julien François Béchet (sacriste) et Madeleine Jeanne Lambert (13/05/1824) ; Guillaume Berson (poupelier) et Thérèse Françoise Desmoulins (20/04/1815).

 

Michel Bouillon (charpentier) et Marie Fouqué (domestique) ; Jean Béchet (sacriste) et Jeanne Oger ; Pierre Lambert (marchand) et Renée Béchet ; Michel Desmoulins (marchand) et Marguerite Poirier.

 

Les familles : Bouillon, Fouqué, Béchet, Oger, Lambert, Desmoulins seront retenues

Partager cet article
Repost0
16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 12:33

Carelles

 

La Mairie actuelle.Aucun vestige préhistorique n’est relevé sur la commune.

L’instituteur qui rédige la monographie en 1899, précise que les archives communales remontent à 1616 et qu’il n’y a aucune hypothèse sur l’origine du nom Carelles.

Les premières références correspondant au lieu d’implantation de la population, données par l’Abbé Angot, remontent au 14e siècle (Quarell).

La paroisse dépendait de l’archidiaconé de Laval et du doyenné d’Ernée. L’ancienne église a été remplacée par l’église actuelle dont le début de la construction date de 1883.

Le premier curé connu est Guillaume Belliard qui exerçait en 1525.

Carelles faisait partie de la seigneurie de la Chapelle Rainsouin. La juridiction de la seigneurie se trouvait à Saint-Denis-de-Gastines. Elle regroupait quatre fiefs dont l’Otagerie de Colombiers et Champorin de Saint-Denis dans le Nord-Mayenne. L’église, le cimetière et le presbytère faisaient partie du fief de Carelles

Illustration : la mairie actuelle (site internet).

Partager cet article
Repost0
16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 12:31

 

La fête annuelle de Vieuvy

 

S’il aspire à voir le plus grand nombre possible de visiteurs à la fête, le maire tient cependant à garder à la manifestation une certaine « dignité ». C’est ainsi que des conseils sont donnés sur la tenue vestimentaire, notamment celle des dames.

« Les honorables dames et vertueuses demoiselles qui sans doute y viendront en grand nombre sont priées par M. le Maire de Vieuvy d’y venir avec leurs bottines fines et des bas blancs, leurs pantalons et leurs jupons à franges ; nous sommes persuadés qu’elles n’oublieront pas leurs crinolines ni leurs corsets ; nous sommes aussi convaincus qu’elles prendront leurs plus belles robes. On leur accordera, si elles le désirent la permission de se promener en cheveux et en taille. »

Monsieur le Maire est trop bon…

Nous verrons, pour terminer, la semaine prochaine, que le Maire est aussi soucieux de la tenue des hommes

Partager cet article
Repost0
16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 12:12
La fanfare. Au centre, le président Henri Durand et l'abbé Maltret.

La fanfare. Au centre, le président Henri Durand et l'abbé Maltret.

Henri Durand et ses fils, meuniers

Famille Durand/Arnoult

 

Henri Durand, président de la Jeanne d’Arc, conseiller municipal de Gorron (délégué à la commission de gestion de l’Hospice/maison de retraite).

Henri Durand est élu pour la première fois conseiller municipal en 1929. Le maire de Gorron est alors Clément Moreau, marchand de grains. Aux élections suivantes (en 1935) il n’apparaît plus sur la liste des conseillers municipaux.

On ne le retrouve pas, non plus, dans les autres élections mais les listes recensées par Joseph Lecomte ne sont pas toujours présentes.

En 1952, Maurice Dufour, maire de Gorron, président de la Jeanne d’Arc, démissionne. Il est remplacé par Henri Durand qui, lui-même sera remplacé en 1959 par Jean Maret.

Il sera président de 1952 à 1959, année de sa mort. Cette période sera très active en ce qui concerne l’association.

Dans le domaine de la musique, par exemple, la fanfare de la Jeanne d’Arc remporte des prix aux différents concours départementaux en 1954, 1955, 1956, 1957, 1958. Le président aura droit à une aubade le jour de sa fête, devant le moulin.

Illustration ci-contre : Henri Durand et ses fils, meuniers.

Partager cet article
Repost0
16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 12:08

 

 Vers le dénouement

 

Simonin perdit un peu ce contrôle dont la quête faisait l’essentiel de sa vie actuelle. Il sentit un plaisir pervers monter en lui. Il allait faire souffrir cet homme, briser ses défenses beaucoup trop rigides pour être totalement efficaces. Il se situa délibérément sur le terrain choisi par Auguste. Puisque celui-ci lui signifiait clairement qu’il n’avait pas su satisfaire sa femme, il lui rappela, perfidement, l’alcoolisme de sa belle-mère. Bien que mondain et caché, il savait que ce problème avait perturbé en profondeur la vie d’Auguste. Il vit qu’il avait visé juste. Le vieil homme retomba au fond du fauteuil.

Simonin maintint son avantage. Il s’entendait utiliser des arguments parfois discutables mais qui déstabilisaient Auguste. Il parla de l’adultère d’Adèle. De l’enfant qui n’était pas de lui. De la honte qui aurait rejailli sur la famille Péan si cela s’était su dans le village.  Que d’ailleurs, cela pourrait bien se savoir. Qu’il pouvait se charger d’en faire état. Au besoin, s’il le fallait, par des lettres anonymes.

Auguste sentit alors qu’il ne dominait plus son gendre. Que tout lui échappait. Ses forces même le trahissaient. Il tenta une ultime manœuvre. Après tout, ce petit Simonin n’était-il pas, fondamentalement, un faible ? Il demanda alors un peu de pitié, pour son honneur, pour l’honneur de toute la famille. Il réussit même à laisser couler une larme. Il fut surpris de s’apercevoir que son ultime manège n’avait que peu d’effet sur Simonin qui insistait pour connaître les circonstances exactes du suicide d’Adèle. Quand son gendre aborda, d’une manière plutôt confuse, l’indulgence d’Auguste par rapport aux affaires du médecin et du gendarme il sentit un réel danger. Que Simonin puisse faire connaître la réalité cachée de la famille Péan était déjà difficilement supportable, mais qu’on puisse revenir sur le suicide d’Adèle devenait inimaginable. Il sentit alors qu’il devait céder à Simonin.

Partager cet article
Repost0
16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 11:57

Conseil municipal : jeudi 7 juillet 2016

 

Projet d’implantation du pôle santé – Lieu d’implantation

 

Lors du conseil municipal de mai 2016, sur ce point, M. Millet et M. Lévêque s’étaient abstenus.

Au cours de celui de juillet 2016, sur le même sujet, on note « Vote : 1 contre, 11 abstentions et 9 pour ».

Il existe donc un désaccord au sein du conseil municipal sur le projet proposé par le maire pour l’implantation du pôle santé : « le terrain du plateau d’évolution de l’école primaire et celui du skate parc » tout en gardant « 50 % de la surface proposée dans l’attente de la réalisation du groupe scolaire sur le terrain jouxtant le collège Francis Lallart. »

Pour une fois que le vote du conseil ne se fait pas à l’unanimité, la moindre des choses aurait été de donner dans le compte-rendu ce qui faisait débat entre les conseillers. Il n’est pas sûr que le compte-rendu du conseil municipal passionne les Gorronnais. Et c’est précisément quand les points de vue divergent sur des choix importants que l’intérêt pour ce genre de lecture peut être relancé.

Partager cet article
Repost0
8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 11:12

Vous trouverez cette semaine (31ème semaine 2016)

Catégorie histoire locale :

  • Le canton de Gorron sous la Révolution : Lévaré (fin)…
  • Gorron en cartes postales : Grande Rue / Rue du Bignon…
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : rue de la Mairie – famille Gesteau / Moreau…
  • La population gorronnaise : la famille Bouillon / Chantepie
  • Histoire du canton : Brecé (fin)…

Catégorie échanges :

  • Document Garnier : la fête de Vieuvy (suite)…
  • Contacts : famille Durand / Arnoult (suite)…

Catégorie fictions :

  • La Pierre Tournante : confrontation...

Catégorie Point de vue :

  • Le dynamisme gorronnais : y’a pas photo…

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (31ème/2016)...

Le bas de la Grande Rue (voir rubrique : Gorron en cartes postales). Sur la gauche de la rue, la structure de l’immeuble « FOUQUE DEBITANT » n’a pas changé. On retrouve les deux étages avec les trois fenêtres aux rez-de-chaussée et aux étages, ainsi que la porte où se trouve le couple sur la photo ancienne. Par contre, à droite, la médiathèque dont on voit une partie de la façade, a remplacé l’immeuble ancien.

Actualité de la semaine (31ème/2016)...
Partager cet article
Repost0
8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 11:07
Site : Chouans en Mayenne
Site : Chouans en Mayenne

Lévaré

Pour clore cette série d’articles sur la Révolution à Lévaré, nous reprendrons l’épisode de la mort de Gaspard Berrier, maire de Gorron, déjà évoquée sur le blog.

Gaspard Berrier est assassiné par des Chouans sur la route entre Lévaré et Gorron le 15 ventôse an III (5 mars 1795).

Au début de l’année 1795, les Chouans sont très actifs dans la région de Gorron : le 15 pluviose an III (3 février 1795), la commune de Gorron demande des renforts au général commandant la 10ème et la 11ème division (le général Régnier) « attendu que la horde scélérate des chouans environne depuis longtemps Gorron, Vaucé, Lesbois et Brécé et que ces communes ont éprouvé la férocité de ces coquins… ». Les vols, pillages amènent les citoyens de ces communes à se réfugier à Gorron. Des décisions sont prises après l’arrivée d’une demi-compagnie : « faire des brèches dans les champs de telle sorte que les cavaliers puissent y passer de front », enlèvement des bois et des broussailles au bord des routes.

La garde de Gorron participait à la lutte contre les Chouans. C’est au cours d’une expédition à Lévaré que le maire de Gorron, à la tête de cette garde a trouvé la mort comme le précise l’extrait de son acte de décès rédigé à Lévaré : « sont comparus en la salle publique de la maison commune de Lévaré (…) la troupe de la commune de Gorron s’étant transportée à la commune de Lévaré (…) a fait assembler la municipalité pour faire enlever le corps de Gaspard Berrier qu’on a trouvé mort par assassin sur la route de Gorron, âgé de soixante-cinq ans, époux de Marie Oger, marchand hôte, à Gorron… »

Partager cet article
Repost0
8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 10:40
Gorron en cartes postales…

Grand Rue / rue du Bignon

GORRON (Mayenne). Grande-Rue Chantepie, Relieur-Editeur, à Gorron

Nous avons déjà évoqué cette maison bourgeoise sur le blog. Dans les années 1950, elle appartenait au docteur Daniel, médecin à Gorron. La structure du bâtiment actuel n’a pas changé. Par contre, les grilles ont disparu dernièrement.

Sur la seconde photo, on voit la chapelle du Bignon dont nous avons aussi souvent parlé sur le blog.

A noter :

L’éclairage sur la façade d’une des maisons à droite. Nous avions vu la même lanterne sur la façade de la boucherie Bailleul, un peu plus bas dans la Grande Rue. Toujours sur la droite, après les maisons, nous apercevons de grands arbres dont nous reparlerons. Sur la troisième maison, à gauche, les fenêtres du premier étage sont encadrées de plantes grimpantes (vigne, glycine ?).

GORRON (Mayenne). – Chapelle du Bignon Morin, phot.

Gorron en cartes postales…
Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de jouvinjc
  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
  • Contact

Texte Libre

Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

Recherche