
Saint-Mars-sur-Colmont
Prêtres : Jean Garnier, installé le 29 octobre 1776, prête, avec ses deux vicaires, un serment fermement catholique. Ils seront chassés de l’église au printemps 1792 et continueront leur exercice au presbytère jusqu’en juin avant d’être décrétés d’arrestation comme « propagateur infatigable du fanatisme ». Siméon-André Bouvet caché, exercera jusqu’à sa nomination en 1803. Paul Mathieu Garnier émigrera en Angleterre.
Les intrus : Jean Lelandais de septembre à novembre 1792. Les deux autres n’osèrent pas venir du fait des lettres menaçantes des paroissiens.
Cahier de doléances : il est respectueux et raisonnable ; la paroisse était « accablée de pauvres familles, veuves et orphelins sans moyen de subsister ».
Les maires : 1791, Guillaume Lhuissier ; 1792, J. Ramier ; vendémiaire an III, Lévêque ; 1798, Guillaume Lhuissier.


La rue de la Mairie
L’enseignement
Après les femmes, les hommes ont, eux aussi droit à quelques recommandations : « Pour les Messieurs, nous avons la conviction et la certitude qu’ils prendront leurs chapeaux haute-forme ou autrement le chapeau du dimanche, leurs cravates de soie, leurs chemises dressées (?), leurs gilets ouverts, leurs redingotes à cols de velours, leurs pantalons collants, des bottes vernies et des gants aux mains. »
Famille Durand/Arnoult
« Le charme discret de l’intestin » (Guelia Enders)