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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 11:55

 

La rue de la Mairie

 

Vidéo

 

Pour clore la série d’articles sur la rue de la Mairie, on peut voir, sur la vidéo ci-jointe, les deux parties de la rue actuelle :

  • Celle qui descend vers la place du Général Barrabé (ancienne place des Quatre Piliers) qui s’appelait, autrefois, la rue des Rosiers. Le carrefour des Rosiers correspondait au croisement de la Grande Rue et de la rue de la Houssaye.
  • Celle qui rejoint la place de la Mairie (ancienne place des Halles).
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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 11:53

 

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

Familles retenues : Oger, Foureau, Ernault, Milard, Rouillard, (Le)Baillif, Lambert, Garnier, Gesteau, Ruault, Galienne, Loyer, Roger, Heuveline, Gesbert, Liger, Le Gros, Béchet, Morin, Meslin, Briman, Cholet, Douillet, Duschénay, Manceau, Bichet, Roussel, Bouillon, Barbot, Milet, Courteille, Demélay, Volcler, Lecourt, Normandière, Gourdelier.

 

Pierre Joseph Lory (boulanger) et Marie Emma Martin (propriétaire) (24/01/1880)

 

Jacques Joseph Lory (boulanger) et Claire Grilhault (propriétaires) (14/02/1852) ; Pierre Martin et Marianne Labiche (propriétaire).

 

Joseph Lory (boulanger) et Jeanne Legros (ouvrière en linge) (10/05/1824) ; Honoré Frédéric Grylhault (marchand) et Rosalie Perrine Poirier, habitant à Beauvais (15/01/1827).

 

Jacques Legros (boulanger) et Françoise Béchet ; Jacques Brilhault (propriétaire) et Louise Raguenet ; Pierre Poirier (propriétaire) et Marie Derenne.

 

Les familles Legros, Béchet, Grilhault, Derenne, Raguenet. Poirier.

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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 11:51

 

Châtillon-sur-Colmont

 

Comme pour chaque bourg du canton, les documents écrits attestant d’une agglomération viennent de sources religieuses ou nobles.

Pour la construction de l’ancienne église, différentes dates sont avancées : 1581, 1639… mais des communautés religieuses ont été présentes sur la future paroisse bien avant cette date. En 1190, sur le cartulaire de l’abbaye de Savigny, il est fait état de Hospitalaria de Castelliono, un hôpital ou une aumônerie. En 1355, un chanoine du Mans, Guérin de Courceriers, est curé de Châtillon. En 1367, une confrérie de Notre-Dame reçoit un legs. En 1478, Jean du Plessis et sa femme Jeanne des Aubiers fondèrent une rente de 15 pots de vin pour la communion pascale. Un monastère fondé par Juhel III, baron de Mayenne, existait au XVe siècle.

La présence d’un château-fort est attestée par plusieurs sources. Il en restait des ruines couvertes de lierre en 1900. Un acte de 1443 parle d’un oratoire établi au château du Plessis paroisse de Châtillon -sur-Colmont. A la fin du XIVe la seigneurie de Châtillon appartient à Brisegaud des Arglantiers. Au 15e siècle, une famille Plessis-Châtillon habitait l’ancien château-fort.

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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 11:49

L’abbatiale

Elle a été construite en 27 ans, de 1173 à 1200. Ses dimensions sont plutôt imposantes correspondant à une grande cathédrale : 82 m de long, 26 m de large et 22 m de hauteur en ce qui concernait la nef. Le transept était long de 50 m. Jusqu’à la Révolution, on y trouvait six tombeaux de saints associés à Savigny dont Saint Vital. L’abandon du monastère obligea le transfert de ces tombeaux dans l’église paroissiale de Savigny en présence de 3 000 personnes.

Le cloître

Une galerie carrée couverte (qui entourait sans doute un jardin intérieur) de 40 m de côté sur 4 m de profondeur, au cœur de l’abbaye. Il comprenait 124 colonnes groupées deux par deux formant ainsi les arcades. 25 tombes de personnages connus se trouvaient dans ce cloître.

L’illustration ci-contre correspondant au cloître de Savenay peut donner une idée de ce que pouvait être le cloître de Savigny.

 

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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 11:47

Famille Bouillon

 

En 1851, Etienne Bouillon (tailleur de pierre) et Marie Gilard habitent avec leur fille Stéphanie, 2 ans, le Bignon.

En 1856, on retrouve le couple qui a déménagé rue des Palmes. Etienne est recensé comme piqueur de pierre. Ils ont deux nouveaux enfants : François et Marie.

En 1861, ils ont, à nouveau, déménagé. Ils habitent la Cour de Forge. Etienne est recensé comme tailleur de pierre et Louise comme fileuse. Ils ont, alors, cinq enfants : Stéphanie, Etienne, Marie, Isidore, Auguste. Etienne est, sans doute, le garçon recensé comme François cinq ans plus tôt.

En 1866, ils sont recensés quartier de la Cour de Forge, rue du Collège. Sans doute le même domicile. Six enfants sont recensés, avec Marie, garçon de 4 ans.

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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 11:45

 

La tanière de la louve

 

Plusieurs générations de loups apparaîtront au cours du roman qui couvrira un longue période historique (du 16e au 19e siècle). Dans chaque partie, une « histoire » de loups, de celles qui se racontaient aux veillées autrefois, ouvrira le récit. Ces histoires se dérouleront près de la tanière située dans le Taillis de la Mort.

Cette tanière aura une particularité, comme celle qu’on retrouve dans le film de Jean-Jacques Annaud « Le dernier loup ». Elle aura deux sorties ce qui permettra à la louve occupant la tanière à l’époque concernée d’échapper aux battues. Certains loups, dans le film, ont les yeux d’une couleur particulière. Ce sera le signe de la lignée qui vivra, à chaque époque, au Taillis de la Mort.

Il existe, au Taillis, un rocher autrefois surmonté d’une croix. Au-dessus de ce rocher, dans la pente du coteau, une enfilade d’autres pierres. C’est là où j’ai décidé de situer la fameuse tanière. La seconde sortie débouchera en haut du coteau dans les broussailles, ajoncs et fougères qui, autrefois, occupaient une grande partie du haut du Taillis.

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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 11:43

Note de lecture

 

« Un sport et un passe-temps » (James Salter)

 

A la disparition (récente) de cet écrivain américain, on a loué son « style remarquable », son immense talent, voire son génie. En ce qui me concerne, c’est vrai qu’il a le don, grâce à des phrases courtes, de faire vivre au lecteur des moments particuliers (qui pourraient paraître sans grand intérêt) et à le plonger dans l’histoire qui sous-tend le roman.

Il s’agit ici, pour une grande part, d’une déambulation d’un couple à travers la France. A la découverte de ces petites villes de province dont on parle très peu. A la découverte aussi de leurs corps en ce qui concerne les deux amants.

Au-delà de la qualité du style évoquée plus haut, le récit lui-même, avec ces scènes érotiques à répétition a fini par me fatiguer un peu. Sans compter la construction du roman, notamment au niveau de la place du narrateur, de l’utilisation de pronoms personnels pas toujours identifiables. Ces procédés font sans doute partie du talent de l’auteur. Il n’empêche que pour un lecteur moyen comme moi, sans doute inapte à apprécier la profondeur du texte, tout cela a rendu la lecture parfois difficile et irritante même.

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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 12:35

Vous trouverez cette semaine (36ème semaine 2016)

 

Catégorie histoire locale :

  • Le canton de Gorron sous la Révolution : la rubrique de Corentin Poirier…
  • Gorron en cartes postales : Grande Rue / Rue du Bignon (fin)
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : rue de la Mairie – famille Recton…
  • La population gorronnaise : la famille Meslin/Buchard
  • Histoire du canton : Châtillon …

 

Catégorie échanges :

  • L’abbaye de Savigny : description…
  • Contacts : famille Derrien/Bouillon (suite)…

 

Catégorie fictions :

  • La Louve de la Tiercelinais : l’étang…        

 

Catégorie Point de vue :

  • Maison de santé : divergences…

 

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

 

 

Actualité de la semaine (36ème/2016)...

Contrairement à ce que nous avons indiqué dans un article sur la maison bourgeoise rue du Bignon (voir Gorron en cartes postales), les grilles, qui ont été déposées un moment pour des travaux dans l’espace devant la maison, ont été réinstallées. La structure de l’immeuble n’a pas changé. Seules les plantations ont été remaniées. Les volets eux-mêmes ont gardé leur forme originale. Ceux des chiens assis, au niveau du toit, semblent, par contre, avoir disparu.

Actualité de la semaine (36ème/2016)...
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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 12:28

La Révolution dans le canton

 

« J'ai réfléchi à votre proposition d'ouvrir une rubrique sur votre blog, consacrée à la Révolution dans le pays de Gorron, si vous êtes toujours d'accord. Cela me paraît une bonne idée : je pourrai ainsi fournir des éléments sur le canton au moment de cette période troublée et aussi pousser un peu plus loin l'étude sur l'abbé Fleury.» 

 

A la suite du premier article sur l’abbé Fleury, un échange avec Corentin Poirier nous a amené à ouvrir une rubrique qui sera tenue entièrement par cet étudiant en histoire qui s’intéresse, au-delà de ses propres recherches, à l’histoire de Gorron et du canton. Corentin n’est pas un inconnu sur le blog. Il a déjà fourni pas mal d’informations. Il n’est pas un inconnu pour la ville de Gorron non plus, ayant assuré plusieurs sorties historiques.

Cette rubrique, par son professionnalisme, ne pourra être qu’un plus pour le blog qui, je le rappelle à nos visiteurs, vient d’avoir 5 ans…

Sur l’illustration ci-contre, Corentin est au centre de la photo prise lors de l’inauguration de la plaque de rue Jean-Jacques Garnier.

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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 12:24
Gorron en cartes postales…

La Vierge du Bignon

Grand Rue / rue du Bignon

 

GORRON (Mayenne). – La Chapelle du Bignon             Doisneau        Photo. L. Courtet

 

Nous avons souvent parlé sur le blog de cette chapelle reconstruite dans les années 1860. La photo ci-contre, représente la statue de Notre Dame du Bignon qui était souvent sollicitée par les croyants gorronnais quand la ville était exposée à des dangers comme lors de la Seconde Guerre mondiale. C’est près de cette chapelle que fut construite l’église de paille, bâtiment provisoire accueillant les fidèles pendant la construction de la nouvelle église dans les années 1870.

 

GORRON (Mayenne) – Statue de Notre Dame du Bignon

 

Après la chapelle du Bignon, en suivant la route de Lesbois, on traverse le quartier de la Brimandière. Plus loin, le carrefour avec la route de Couesmes s’appelle « Les Quatre Epines ». Un calvaire imposant se situait sur ce lieu.

 

122. GORRON (Mayenne)              la Croix des quatre épines

Gorron en cartes postales…
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  • : Le blog de jouvinjc
  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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