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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 09:46
La population gorronnaise…

Les familles d’origine gorronnaise en 1906

La même analyse concernant les familles d’origine gorronnaise va maintenant être faite pour les fermes et les hameaux recensés en 1906. Orthographe des listes de recensement.

Quartier du Bois-Brault

La Vairie, la Touche, Romaton, les Loges, la Haute Moulinière, la Moulinière, Méraut, Goderies, les Fiaudières, Paillardières, Coursonnais, la Durandais, la Brosse, la Chorie, Patit Domfront, Rousseau, Petit Rousseau, la Tiérilais, Mézerais, la Bertrais, Croix des quatre Epines, Petit Bertrais, Le Bois-Brault.

A : 11 ; B : 6 ; C : 25.

Quartier du Verger

La grange, Saint-Etienne, Pomerais, Petite Séverinière, la Béneudière, la Petite Mancellière, Verger, la Chennerie, Ricolet, Villeneuve, la Grille, Gélinière, le Domaine, Petit Bailleul, Brillaud, Plaisance, la Maison Neuve.

A : 7 ; B : 11 ; C : 27.

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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 09:40
Château du Bailleul…

Laure Permon

Sa famille a vécu pendant un temps en Corse et c’est dans l’île que les premiers liens se nouent avec la famille Bonaparte. Nous verrons que l’histoire de Laure est très liée à celle du futur Napoléon 1er.

Du côté de sa mère, elle descend d’une famille byzantine, les Comnène. Du côté de son père, les Permon sont d’origine française. Le père de Laure, Charles, épouse sa mère, Marie-Louise, en Corse. Marie-Louise est la voisine et amie de Laetitia Bonaparte, la mère de Napoléon.

Le couple quitte la Corse pour s’installer à Montpellier où Charles achète une charge de receveur des finances. C’est là que naît Laure, le 06 novembre 1784. La famille Permon a une situation sociale élevée. Elle accueille Charles Bonaparte père de Napoléon, gravement malade, qui réside alors à Montpellier.

La famille Permon va ensuite aller habiter à Paris où Charles Permon achète, cette fois, une charge de fermier général. C’est chez les Permon que Napoléon Bonaparte, qui a fait ses études à l’Ecole militaire de Brienne, vient passer ses jours de sortie. Il fréquentera la maison régulièrement de retour à Paris entre ses divers postes militaires. Il connaîtra donc Laure dès l’enfance de celle-ci.

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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 09:36
Documents Garnier…

Bien patrimonial à vendre (2)

Dans la vente des biens constituant la succession de Françoise du Bailleul, quelques lots nous donnent des informations sur le château lui-même.

« Un vieux château, bâtiments et dépendances, grande cour devant, entouré de douves d’eau vives, avec avenues devant et derrière. »

Avant les travaux entrepris par César Ledauphin-Blinière (voir rubrique : château du Bailleul sur le blog), le château était donc de type féodal avec douves et pont-levis.

« Une maison de jardinier, aujourd’hui maison d’habitation du fermier de la retenue qui consiste dans deux jardins et quatre pièces de terre labourable. »

César Ledauphin-Blinière est recensé à Hercé comme « propriétaire agriculteur ». Il exploite donc directement des terres labourables attachées au château et en métayage d’autres surfaces cultivables.

« Le domaine dit la métairie du Bailleul, contenant en bâtiments un emplacement de deux journaux, en terre labourable quatre-vingt seize journaux, et en prairie vingt journaux »

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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 09:30
Mes expositions…
Mes expositions…

Les Gorronnais morts pendant la guerre 1914 - 1918

En 2009, à la demande de l’Office du tourisme de Gorron, j’ai réalisé une exposition sur les « Gorronnais morts pendant la guerre de 1914-1918 ». A partir de la liste présente sur le monument aux morts de la commune, complétée par des éléments trouvés dans les registres d’état civil et le site internet « mémoire des hommes », j’ai pu bâtir un document sur lequel figurent les dates des décès, la chronologie de la guerre, une petite biographie pour chaque mort et l’histoire de quelques cas remarquables.

Des photos, prêtées par quelques familles ont aussi permis d’évoquer des Gorronnais prisonniers en Allemagne pendant cette période.

Cette exposition est restée plusieurs jours à l’office de tourisme.

Mes expositions…
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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 09:27
La Pierre Tournante…

Guerre ouverte

« Ce n’est pas un minable comme vous qui m’apprendrez mon métier. Et vous Rouillard, dites quelque chose. C’est tout juste si ce Guiochet ne m’accuserait pas de complicité voire du meurtre pendant qu’il y est ! »

Il ne croyait pas si bien dire pensa Simonin. Dès qu’il aurait la confirmation de son intuition, il ne lâcherait plus le médecin. Et même s’il n’était sûr de rien, il n’hésiterait pas à salir la réputation de ce pédant.

Pendant ces échanges Gaspard, qui savait aussi être prudent, avait tenté de calmer le médecin. Mais il était évident qu’il ne le soutenait plus et qu’il n’avait pas envie de se retrouver dans une position difficile.

« Pourquoi pas le second examen… »

Il fut coupé brutalement par Hyppolite qui quitta la pièce, flanquant la porte et criant que cela ne se passerait pas comme ça !

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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 09:21
Note de lecture…

« Profession du père » (Sorj Chalandon)

J’ai découvert et aimé l’écriture de Sorj Chalandon grâce à son roman « Une promesse ». Une écriture simple, de l’humour et un talent exceptionnel pour faire passer des émotions sans « poisser » le discours. Son dernier livre « Le quatrième mur » m’avait moins plu. Il a pourtant eu le prix Goncourt des étudiants. Trop classique, trop appuyé, « moins Chalandon » en quelque sorte.

J’ai retrouvé totalement l’auteur que j’apprécie beaucoup qui, cette fois, sous couvert d’une histoire presque loufoque, explore des liens familiaux parfois pathologiques d’une manière légère mais extrêmement émouvante. Les émotions sont là, profondes, puissantes, sous la légèreté du ton.

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24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 12:52

Vous trouverez cette semaine (13ème semaine 2016)

Catégorie histoire locale :

  • Le canton de Gorron sous la Révolution : Gorron, la ville (suite)…

Gorron en cartes postales : rue Corbeau-Paris

  • Un siècle d’histoire gorronnaise : le carrefour des Quatre Piliers (suite)…
  • La population Gorronnaise : l’origine géographique des familles (suite)
  • Le château du Bailleul : les d’Abrantès…

Catégorie échanges :

  • Document Garnier : bien patrimonial à vendre…

Mes expositions :

  • La société gorronnaise : au 19e siècle …

Catégorie fictions :

  • La Pierre Tournante : la tension monte…

Catégorie point de vue :

  • Projet de sauvegarde du patrimoine rural : la ferme de la Grille…

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (13ème/2016)...

Rappel : la rue Magenta, ouverte au milieu du 19e siècle se prolongeait jusqu’au Champ de Foire. La partie correspondant à la portion allant de la place du Général Barrabé au Champ de Foire est appelée depuis 1929 : la rue Corbeau-Paris (voir la rubrique Gorron en cartes postales).

Actualité de la semaine (13ème/2016)...
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24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 12:50
Le canton de Gorron sous la Révolution…

Gorron

Les soins et l’enseignement étaient dispensés essentiellement sur le domaine de la Renardière (emplacement actuel de la maison de retraite). Deux sœurs de la Chapelle au Riboult assuraient des soins et l’enseignement des filles (avec quelques pensionnaires). Trois chirurgiens et deux maîtres d’école non religieux enseignaient les garçons. Il n’y avait à l’époque ni hôpital ni hospice.

Une grande partie de la population connaissait la pauvreté (évaluée à 78 ménages – 220 personnes). Ces pauvres mendient, ils habitent à plusieurs familles dans le même appartement. Il n’y a pourtant pas de bureau de charité à Gorron. L’aide aux pauvres provient d’aumônes. Une quête est faite par « une dame de piété » à l’église le dimanche pour le soin des malades. Les produits d’une rente de 3000 livres (don d’un ancien curé de Gorron – Gilles Richard) servent à l’habillement. Cette population pauvre est considérée comme une charge et une nuisance par les responsables de la paroisse : aucune contribution à l’impôt public, mendicité... Ils souhaiteraient créer un atelier de travaux de charité pour la construction des chemins, le pilage, la fabrication de la toile (pour le commerce ou les voiles des vaisseaux). Les « mendiants » seraient obligés d’y travailler pour pouvoir bénéficier des aumônes.

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24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 12:47
Gorron en cartes postales…

La rue Corbeau-Paris (anciennement rue Magenta)

250. – GORRON. – Rue du Champ-de-foire Le Guillochet, éditeur-photo. , Gorron

La rue du Champ de foire, est la rue Magenta qui sera appelée plus tard (1924) rue Corbeau-Paris, du nom d’Auguste François Corbeau (négociant en vin) et de sa femme, Virginie Rosalie Constance Paris.

Sur la carte postale, a demi colorisée, on peut voir la boutique Rossignol-Thuault, dont nous avons déjà parlé qui fait l’angle avec la rue de Normandie. De l’autre côté de cette rue, en face, on trouve un café – épicerie (Rossignol). En face de ce café-épicerie, de l’autre côté de la rue Corbeau-Paris, on trouve un autre café-débitant de tabac.

Sur la seconde carte postale, on voit ce café (Trihant) sous un autre angle.

En 1921, nous retrouvons bien, sur les listes de recensement : Maria Rossignol, épicière, et Eugène Trihan, débitant.

111 – GORRON (Mayenne) – La place du Général Barabé (sic) Phot. Chantepie, Gorron

Gorron en cartes postales…
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24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 12:46
Un siècle d’histoire…

Le carrefour des Quatre Piliers

Rappel : nous remontons les listes de recensement en nous intéressant principalement aux trois immeubles que nous avons appelés Barrabé, Penloup et Gourdelier : 1906 / 1901 / 1896.

1891

Immeuble Barrabé

Nous retrouvons Célina Barrabé, rue Magenta, et la famille Lesaint (coiffeur). Par contre, il n’est plus question d’hôtel. On retrouve cependant près du coiffeur, Henri Petit, roulier, et son épouse Célestine Couillard.

Résumé : 1. Alphonse Barré et Célina Barrabé / Célina Barrabé. 2. Famille Lesaint. 3. François Hodebert / Henri Petit.

Immeuble Penloup

L’hôtel (rue du Maine) est tenu par Pierre Planchais (maître d’hôtel) et sa femme, Joséphine Leray (voir le commentaire de Claude de la semaine dernière).

Résumé : Auguste Legrand / Emile Derieux /Joséphine Leray / Pierre Planchais.

Immeuble Gourdelier

Nous retrouvons Elise Poirier (rue Jean-Jacques Garnier).

Résumé : Henri Lecomte / Elise Poirier (Gourdelier).

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  • : Le blog de jouvinjc
  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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