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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 12:24
Gorron en cartes postales…

La Vierge du Bignon

Grand Rue / rue du Bignon

 

GORRON (Mayenne). – La Chapelle du Bignon             Doisneau        Photo. L. Courtet

 

Nous avons souvent parlé sur le blog de cette chapelle reconstruite dans les années 1860. La photo ci-contre, représente la statue de Notre Dame du Bignon qui était souvent sollicitée par les croyants gorronnais quand la ville était exposée à des dangers comme lors de la Seconde Guerre mondiale. C’est près de cette chapelle que fut construite l’église de paille, bâtiment provisoire accueillant les fidèles pendant la construction de la nouvelle église dans les années 1870.

 

GORRON (Mayenne) – Statue de Notre Dame du Bignon

 

Après la chapelle du Bignon, en suivant la route de Lesbois, on traverse le quartier de la Brimandière. Plus loin, le carrefour avec la route de Couesmes s’appelle « Les Quatre Epines ». Un calvaire imposant se situait sur ce lieu.

 

122. GORRON (Mayenne)              la Croix des quatre épines

Gorron en cartes postales…
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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 12:22

La rue de la Mairie

 

En 1856, André Buchard (boulanger) et Françoise Jeanne Recton (blanchisseuse) sont recensés rue de la Mairie. Ils se sont mariés le 25/07/1842 à Gorron. André, né à Gorron, est le fils de Julien Buchard (boulanger) et de Louise Oger. Françoise, née à Gorron est la fille de René Recton et Madeleine Lhuissier (propriétaires). Françoise Recton décède le 25/10/1868. André Buchard se remarie avec Anne Monnier le 14/10/1871. En 1872, ils sont recensés rue du Petit Marché.

 

En 1906, Marie Recton (marchande de chaussures), est recensée, rue de la Mairie. Elle est la veuve de Constant Lemonnier (cordonnier). Ils sont présents dès 1876, absents en 1872. On ne les retrouve pas sur les listes de recensement de 1911, rue de la Mairie.

 

Les deux patronymes n’ont apparemment aucun lien de parenté direct. La famille Lemonnier/Recton a habité la rue de la Mairie pendant au moins 30 ans.

 

 

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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 12:20

 

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

Familles retenues : Oger, Foureau, Ernault, Milard, Rouillard, (Le)Baillif, Lambert, Garnier, Gesteau, Ruault, Galienne, Loyer, Roger, Heuveline, Gesbert, Liger, Le Gros, Béchet, Morin, Meslin, Briman, Cholet, Douillet, Duschénay, Manceau, Bichet, Roussel, Bouillon, Barbot, Milet, Courteille, Demélay, Volcler, Lecourt, Normandière, Gourdelier.

 

Constant Meslin (menuisier) et Augustine Buchard (modiste) (23/09/1895

 

René Auguste Meslin (cantonnier – veuf d’Angélique Françoise Vaugeois) et Louise Mathurine Moussay (17/12/1865) ; André Julien Buchard (boulanger – veuf de Françoise Reton) et Anne Françoise Monnier (14/10/1871).

 

René Meslin (tisserand) et Marie Madeleine Liger (27/10/1826) ; Julien Buchard et Louise Anger (Auger) (13 Messidor an 10) ; Pierre Monnier (cultivateur) et Domaire Anne.

 

Pierre Meslin (journalier) et Anne Godeau ; Julien Liger (garde-champêtre) et Marie Le Sèvre.

 

Nous retiendrons les familles : Meslin, Liger.

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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 12:16

Châtillon-sur-Colmont

 

Dans la monographie réalisée par les instituteurs à la fin du 19eme siècle, il est évoqué « D’énormes blocs de diorite qui surplombent au-dessus de la rivière, et forment des grottes qui durent servir de retraites aux premiers habitants du pays ».

Comme pour la plupart des communes du canton, il est probable que les lieux correspondent à une implantation de population remontant aux temps préhistoriques.

On retrouve de nombreuses traces de l’existence de ce regroupement de population sur le territoire de la commune de Châtillon-sur-Colmont.

Il peut s’agir de mégalithes comme à la ferme de la Chaire, un « bizeul debout », vraisemblablement un menhir de deux mètres de hauteur ; une allée de 10 m de longueur et 1 m de largeur (encadrée de 16 pierres dressées de 1 m de hauteur) et de nombreuses autres pierres (tables, pierres polies et striées…).

Il peut s’agir aussi de « monuments druidiques » tels qu’ils sont désignés, moins anciens : une pierre de forme à peu près carrée avec un petit bassin ovale dans le « champ du bénitier » dépendant de la ferme de la Brouillère.

L’instituteur fait aussi état de « découvertes personnelles » : meule et pilon, hachettes polies, silex de différentes formes…

Cette fois encore, on peut faire l’hypothèse d’une occupation très ancienne du territoire remontant aux temps néolithiques.

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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 12:14

Description

 

Bien qu’il ne reste que peu de choses, il a été possible de reconstituer la « maison religieuse » dont on a parlé la semaine dernière. L’abbaye couvrait plus de deux hectares. En 1793, M. et Mme Jacquemont acquirent l’ensemble pour en faire une carrière (l’utilisation des pierres taillées des châteaux ou autres structures monumentales était fréquente et s’est poursuivie des années plus tard). On y trouvait :

  • Le bâtiment des hôtes : un bâtiment central de 55 m de long et 12 m de large, avec un étage et des combles, flanqué de deux autres bâtisses.
  • Le grand dortoir : 107 m de long, 10 m de large.
  • La bibliothèque : 30 000 volumes.
  • Le réfectoire : 56 m de long, 9 m de large. Une salle au rez-de-chaussée avec 12 piliers et une à l’étage.

Nous verrons la semaine prochaine, l’abbatiale et le cloître.

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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 12:09

 

Famille Bouillon

 

La lignée des Bouillon qui nous intéresse est issue du couple Michel Bouillon (tisserand) et Françoise Bouillon (domestique). Ils se sont mariés le 06/10/1819 à Gorron où ils sont nés tous les deux. Michel, né le 27 brumaire an V (17/11/1796) est le fils de Michel Bouillon (charpentier) et de Marie Fouqué. Françoise, née le 24/11/1792, est la fille de Michel Bouillon (journalier) et d’Anne Fortin.

Pour l’instant, il ne nous est pas possible de savoir où habitaient les parents de Michel Bouillon et de Françoise Bouillon. Nous partirons donc de ce couple, recensé rue des Palmes. En 1846, il y a 6 enfants à la maison : Adèle (34 ans), Stéphanie (22 ans), Françoise (20 ans), Etienne (17 ans), Virginie (13 ans), Louis (9 ans).

Nous suivrons donc la lignée d’Etienne Bouillon et de Marie Gilard qui nous amène à la demande de Françoise Derrien en ce qui concerne leur fille Marie-Louise et d’Isidore Bouillon en ce qui concerne notre propre recherche. Le principe étant de repérer les professions et les lieux d’habitation. Rappelons que le couple « d’origine », est une famille de tisserands, habitant rue des Palmes.

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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 12:07

L’étang

Comme d’habitude, l’histoire doit se dérouler à Gorron ou ses environs. Il se trouve qu’à Gorron il existait deux étangs qui protégeaient la ville. L’un à l’ouest, du côté du « Taillis de la Mort » actuel, l’autre au niveau du plan d’eau qui vient d’être asséché, près du domaine de la Renardière. Les deux sur le cours de la Colmont.

J’ai choisi l’étang à l’ouest pour les raisons que nous aborderons en détail plus tard : la présence du taillis et de la ferme de la Thiercelinais. Cet étang est asséché depuis plusieurs siècles. La vallée de la Colmont, nous permet cependant d’imaginer son aspect vraisemblable quand la rivière déborde comme on peut le voir sur la photo ci-contre.

L’étang, dans notre histoire, s’étend donc du pont de la Thiercelinais actuel et de la relevée de terre qui le prolongeait, au bout du champ (levée qui a été arasée il y a d’ailleurs peu de temps), jusqu’à la rocade et la station de pompage.

Il faut imaginer que cet étang (et la rivière elle-même) est bordé d’une végétation importante jusqu’à l’agglomération de Gorron, petite ville fortifiée.

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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 12:03

Maison de santé (suite)

 

Dans un des derniers articles « Point de vue », nous évoquions le « feuilleton » concernant l’implantation de la maison de santé à Gorron tel qu’il était présenté (très succinctement) lors de la dernière réunion du conseil municipal).

Un article du Courrier de la Mayenne (27 octobre 2016) nous en dit un peu plus, même si l’article lui-même reste assez flou.

Les propositions de la municipalité de Gorron (apparemment elle-même plutôt divisée) ne semblent pas convenir aux médecins mais on ne connaît pas leurs arguments. Une contre-proposition est faite par un élu de Colombiers (ancien conseiller général, adversaire du maire de Gorron), d’implanter cette maison de santé dans les locaux de l’actuelle maison médicale de Gorron transformée. Proposition qui ne convient pas au maire de Gorron car ces locaux pourraient être repris par un « professionnel de santé », sans autre précision.

En conclusion, une nouvelle réunion entre les parties prenantes est nécessaire... L’article se termine par la constatation judicieuse de la journaliste : Gorron semble en retard par rapport à d’autres communes devant accueillir des maisons de santé. Le signe de tensions toujours présentes entre Gorron et les autres communes de la communauté de communes ?

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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 16:56

Vous trouverez cette semaine (35ème semaine 2016)

 

Catégorie histoire locale :

-     Le canton de Gorron sous la Révolution : Vieuvy (C. Poirier)…

-     Gorron en cartes postales : Grande Rue / Rue du Bignon (suite)

  • Un siècle d’histoire gorronnaise : rue de la Mairie – famille Paris…
  • La population gorronnaise : la famille Normandière/Lambert
  • Histoire du canton : Carelles (suite) …

 

Catégorie échanges :

  • L’abbaye de Savigny : création, St Vital…
  • Contacts : famille Derrien/Bouillon (suite)…

 

Catégorie fictions :

  • La Louve de la Thiercelinais : genèse…      

 

Catégorie Point de vue :

  • Conseil municipal : 06/10/16

 

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

 

Actualité de la semaine...

S’ils ont gardé les perrons à trois marches, les deux maisons, à gauche, ont subi quelques transformations : les chiens assis au niveau des toitures ont été supprimés, des protections ont été placées aux deux fenêtres à l’étage du deuxième immeuble (débitante Veuve Quantin) et, surtout, le revêtement de la façade de la première maison (boulangerie Bodin) a été enlevé, ce qui a permis de retrouver les pierres apparentes.

A droite, la boucherie Bailleul est actuellement un local vide avec une devanture rouge. La structure de l’immeuble, au-dessus, après la rue de la Fontaine Saint-Martin, n’a pas changé mais n’abrite plus de boutique (dont on ne peut déchiffrer l’enseigne sur la carte postale ancienne).

Actualité de la semaine...
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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 16:54

 

Vieuvy. Pour clore cette série d’articles sur la Révolution dans le canton, Corentin Poirier va nous présenter un personnage de Vieuvy dont nous allons suivre les aventures pendant quelques semaines.

 

L'Abbé Jacques-Pierre Fleury, curé réfractaire de Vieuvy

 

Article I (présentation).

 

Dans le cadre de l'étude du canton de Gorron sous la Révolution, nous proposons d'ouvrir une nouvelle série d'articles afin de partir sur les pas de Jacques-Pierre Fleury, curé réfractaire de Vieuvy (1758-1832).

Les Mémoires laissés par l'Abbé Fleury, que nous présenterons, nous livrent un témoignage vivant – mais à considérer avec beaucoup de distance – sur les troubles dans la région de Gorron au moment de la Révolution.

 

L'Abbé Ferdinand Gauguin, auteur de l'Histoire de la Révolution en Mayenne, imposante somme d'érudition, décrit l'abbé en ces termes : « Ce prêtre d'une foi vive, d'une vertu éprouvée, mais d'un jugement peu sûr et d'une imagination exaltée, qui le portait en tout aux extrêmes, avait été, au début de la Révolution, le champion le plus ardent de l'orthodoxie et l'adversaire le plus résolu des idées nouvelles » (Appendice sur la Petite-Église, p. 579). Nous aurons l'occasion de revenir sur la forte personnalité et sur les prises de positions très rigoureuses de Fleury, à travers différents moments de sa vie, tant depuis Vieuvy où il exerce son sacerdoce que depuis les nombreuses prisons où il est incarcéré, et pour causes : son opposition à la Révolution et à la Constitution, son rejet du Concordat et l'horreur qu'il porte à Bonaparte, « le tyran Corse ». Nous évoquerons pour finir les vicissitudes de ce prêtre, âgé et infirme, tenant de ce que l'on a appelé « la Petite-Église », lors de la Restauration.

 

Corentin Poirier

 

Illustration : église paroissiale de Vieuvy

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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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