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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 10:35

Saint-Mars-sur-Colmont

 

La Chouannerie :

 

Une première série d’incidents à la fin de la première Chouannerie.

« Le 22 janvier 1795, le bourg est envahi par les Chouans » qui prennent l’argent du percepteur.

« Le 29 janvier 1795, les municipaux déclarent que les Chouans qui ont investi le pays ont abattu l’arbre de la Liberté ».

« Le 10 février 1795, Gency établit un cantonnement dans le bourg où se faisaient des rassemblements ». Claude Ursule Gency est alors général de brigade. Une patrouille de soldats républicains est prise pour des royalistes déguisés, leurs hôtes leur fournirent des renseignements qui seront utilisés contre les « défenseurs de la bonne cause, de la religion et du Roi ».

 

Une seconde série au cours de la troisième Chouannerie.

Novembre 1797 : Une nouvelle insurrection se prépare. Le 1er novembre 1799, les Chouans occupent le bourg. Ils « imposent une amende à l’agent municipal Buin. » A cette époque, on comptait 21 Chouans dans la commune.

« Le 15 novembre 1799, une trentaine d’insurgés à cheval saisissent les bestiaux et les grains au Perray et défendent d’ensemencer. »

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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 10:30
Gorron en cartes postales…

 

Grand Rue / rue du Bignon

 

Monument aux Enfants de GORRON morts pour la France    Photo Chantepie, Gorron

 

Le monument aux morts, dont nous avons parlé la semaine dernière. Nous voyons, en arrière-plan les arbres du square du Bignon qui donnent sur la rue de Normandie. Derrière ces arbres, on distingue le groupe scolaire construit dans les années 1880.

Sur le plan général de la carte postale ci-dessous, le square a disparu. Une partie est devenue un terrain en herbe. Une autre partie triangulaire est enclose de murets au fond de laquelle se trouve le monument lui-même. Sur ces murets des grilles ont été fixées qui aujourd’hui ont disparu et ont été remplacées par des bacs à fleurs.

A noter : les gerbes déposées au pied du monument ; la couronne de lauriers sur la tête de Jeanne d’Arc et celle qu’elle tient à la main.

 

Gorron en cartes postales…
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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 10:26

La rue de la Mairie

 

La famille Guesdon

 

On retrouve trois générations de Guesdon, pharmaciens, rue de la Mairie à Gorron.

 

1ère génération :

Mathurin François Guesdon (pharmacien) se marie avec Adèle Marie Garnier le 30/01/1837. En 1846, il est déjà présent, quartier de la Mairie. Il est veuf et vit avec son fils Clément. Mathurin est originaire de Saint-Cyr-en-Bailleul dans la Manche. Adèle est née à Gorron de François Garnier, propriétaire et de Marie Chesnel (originaires de Colombiers).

 

2ème génération :

Clément Guesdon se marie avec Marie Louise Garnier, à Gorron, le 23/09/1870. Marie Louise Garnier, née à Laval, est la fille de Théodore Garnier et de Marie Louise Guérin. A noter que Marie Louise Garnier est la fille du petit-neveu de Jean-Jacques Garnier.

En 1872, Clément a repris la pharmacie, rue de la Mairie. Il y vit avec sa femme Marie Louise et leur fille Clémence née en 1871. Ils auront un fils, Fernand, en 1872.

 

3ème génération :

En 1901, Fernand Guesdon travaille à la pharmacie avec son père. Il lui succèdera et vivra avec sa sœur, rue de la Mairie, au moins jusqu’en 1936.

En 1939, la pharmacie Guesdon est remplacée par la pharmacie Derieux.

 

La famille Guesdon, pharmaciens, a donc vécu, rue de la Mairie pendant vraisemblablement au moins 90 ans.

 

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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 10:24

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

Familles retenues : Oger, Foureau, Ernault, Milard, Rouillard, (Le)Baillif, Lambert, Garnier, Gesteau, Ruault, Galienne, Loyer, Roger, Heuveline, Gesbert, Liger, Le Gros, Béchet, Morin, Meslin, Briman, Cholet, Douillet, Duschénay, Manceau, Bichet, Roussel, Bouillon, Barbot, Milet, Courteille, Demélay, Volcler.

 

Victor Arsène Chantepie (cordonnier, marchand de journaux) et Adrienne Brilhault (blanchisseuse) (28/06/1897)

 

François Chantepie (charpentier) et Hortense Lecourt (16/02/1867) ; Louis Brilhault (corroyeur) et Victorine Guilloux (débitante) (15/10/1871).

 

François Chantepie (charpentier) et de Victoire Béchet (24/11/1835) ; Joseph Lecourt (ouvrier tanneur) et Hortense Corbeau (09/11/1846).

 

René Béchet (charpentier) et Marie Quentin ; Michel Lecourt et Anne Pernelle (fileuse de laine).

 

Les familles Béchet et Lecourt seront retenues.

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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 10:20

 

Carelles

 

Dans la monographie de 1899, l’instituteur évoque l’activité économique la plus importante de la commune : l’agriculture.

Les cultures par ordre d’importance : sarrasin, froment, avoine, seigle, méteil…

L’élevage : chevaux, bovins, moutons, porcs, basse-cour… Avec une apiculture assez importante.

A noter l’importance des châtaigniers pour la nourriture des habitants en hiver.

A côté des activités agricoles dominant très largement l’activité économique, à la fin du 19e siècle, on relève : 15 couturières, 11 maîtres d’hôtels et cafetiers, 10 charpentiers, 6 maçons, 6 propriétaires rentiers, 6 professions libérales, 4 menuisiers, 4 maréchaux, 3 sabotiers, 2 meuniers, 1 cordonnier, 1 boulanger.

On peut comparer avec le recensement 1846

26 propriétaires, 15 fileuses, 8 journaliers, 4 lingères, 3 tisserands, 2 cabaretiers/débitants, 2 maréchaux, 2 charrons, 2 sabotiers, 1 épinglier, 1 marchand, 1 tailleur, 1 scieur de long, 1 instituteur, 1 chiffonnier, 1 meunier, 1 jardinier.  

A noter de nombreux » enfants trouvés » placés en nourrice.

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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 10:17

Dans différents cahiers de doléances du canton de Gorron, en 1789, l’abbaye de Savigny est évoquée comme possédant des terres sur la paroisse dont elle tire des profits sans payer le moindre impôt.

On peut noter, par exemple, dans le cahier de doléances de Hercé : « … Les religieux Bernardins de l’abbaye de Savigny possèdent dans la paroisse plusieurs fiefs qui leur procurent trois cents boisseaux de froment rouge (…) avec le profit des fiefs le tout de valeur annuelle de huit cents livres de revenus » « Ces religieux, inutiles à la société, ne contribuent en rien aux charges de la paroisse, toutes supportées par le Tiers Etat. Ils ne font aucune aumône ni distribution dans la paroisse et consomment dans leur cloître les revenus qu’ils en tirent. »

De même dans celui de Lesbois : « Que les religieux de la riche abbaye de Savigny au diocèse d’Avranches possèdent dans notre paroisse les prés de Mayenne divisés par un petit ruisseau, lesquels produisent deux cents livres de revenus. »

Un document, réalisé dans le cadre d’une visite des ruines de l’abbaye, nous a été transmis par Mme Lafontaine. Document qui, en préambule, évoque « l’irréparable perte que fut pour les confins du Maine, de la Bretagne et de la Normandie la destruction, à partir de la Révolution, mais surtout après 1830, de l’abbaye de Savigny. »

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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 10:10

 

Françoise Derrien a envoyé le message suivant : 

Rue des Palmes« J'habite à Vire dans le calvados et mes recherches généalogiques m'ont amenée à me documenter sur Gorron. Mon grand-père, Albert Marie DERRIEN est né à Gorron en 1886. Ses parents étaient Albert Louis DERRIEN et Marie Louise BOUILLON qui était elle-même fille de François Etienne BOUILLON (1828-1875) et de Louise GILARD (1824-1898). Je cherche donc des informations et des documents ou photos sur la famille de mon arrière-grand-mère Bouillon. Peut-être connaissez-vous un membre de cette branche Bouillon qui serait intéressé par cette recherche ? »

En ce qui concerne la généalogie, il est évident que Françoise a des éléments plus complets que les nôtres. Il se trouve que dans la recherche en cours sur le blog, la famille Bouillon a été retenue comme famille assez ancienne à Gorron.

 

Nous rappellerons ici les lignées qui ont pu être relevées au 19e siècle en sachant que ces données sont, pour l’instant, très partielles.

 

Nous avons rencontré le couple Etienne François Bouillon et Louise Gilard mariés le 29/03/1849. Leur fils, Isidore Bouillon, qui nous intéressait car il a épousé une Gorronnaise (Aurélie Dubois), était veuf de Marie Louise Martin. C’est donc le frère de Marie Louise Bouillon, arrière-grand-mère de Françoise.

 

Nous allons suivre cette famille au cours du 19e siècle à Gorron.

 

 

  

 

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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 10:07

 

La fin

 

Dès demain, tout le village serait au courant du drame. Simonin précisa même qu’il ne croyait plus aux explications d’Auguste. Qu’il était persuadé que le père avait volontairement tué sa fille et le bébé pour préserver la famille d’un scandale insupportable. Qu’Adèle voulait dire à tous que son enfant était du médecin du village. Qu’elle s’était, pour une fois, révoltée contre la tyrannie du père. Et que celui-ci ne l’avait pas supporté. Auguste ne démentait même pas. Simonin croyait-il vraiment à cette version ? Il n’en était pas sûr mais il ne pouvait sortir de ce discours assassin. L’image de son chien se débattant dans la vase l’envahissait. Il usait de sa seule force, face à son beau-père : les mots. Des mots qui pouvaient tuer. Il le savait. Il savait aussi que sa quête de la « Belle Humeur » allait être désormais compromise.

Il en eut la confirmation dès le lendemain quand Hyppolite, interrogateur, vint lui annoncer qu’Auguste s’était pendu, sans explication, au cours de la nuit.

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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 09:59

 

« Un hiver avec Schubert » (Olivier Bellamy)

 

Pour quelqu’un qui n’est ni musicien ni musicologue mais qui aime certains morceaux de Schubert, je recommanderais ce livre. Ce n’est pas une biographie mais on y parle tout de même de sa brève existence, de ses traits de personnalité. On ne présente pas de manière exhaustive son œuvre mais de nombreux morceaux sont cités. Le côté analyse du génie de Schubert est parfois présent mais non systématique. Par contre, l’amour de l’auteur pour la musique en général et celle de Schubert en particulier occupe une large part de l’ouvrage. Cet aspect déborde d’ailleurs le seul domaine de la musique. Il peut aussi être question d’un art de vivre qui, pour le lecteur, peut avoir une valeur universelle. On referme ce livre avec l’envie d’une exploration plus approfondie de l’œuvre considérable et de la vie même de ce compositeur.

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23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 17:57

Vous trouverez cette semaine (33ème semaine 2016)…

 

Catégorie histoire locale :

-     Le canton de Gorron sous la Révolution : Saint-Mars-sur-Colmont…

-     Gorron en cartes postales : Grande Rue / Rue du Bignon (suite)

-          Un siècle d’histoire gorronnaise : rue de la Mairie – famille Romagné…

-          La population gorronnaise : la famille Courteille / Chéanne

-          Histoire du canton : Carelles (suite) …

 

Catégorie échanges :

-          Document Garnier : la fête de Vieuvy (fin)…

-          Contacts : famille Durand / Arnoult (fin)…

 

Catégorie fictions :

-          La Pierre Tournante : l’erreur d’Auguste… 

 

Catégorie Point de vue :

-  N               -             Note de lecture : le charme discret de l’intestin…

 

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

 

Actualité de la semaine...

Cette partie de la rue de la Mairie actuelle s’appelait, autrefois, la rue des Halles. Elle prolongeait la rue des Rosiers vers la place des halles. Rue des Rosiers qui devait rejoindre la Cour des Forges en passant par la rue des Juifs actuelle.

Le perron du premier bâtiment à gauche a disparu. Le second bâtiment a été surélevé. Etant donné l’angle de la prise de vue, il est plus difficile d’apprécier les changements correspondant aux immeubles de droite.

A noter le pavage de toute la rue sur la photo ancienne et le simple pavage du passage pour piéton sur celle d’aujourd’hui.

Actualité de la semaine...
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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