5 février 2017
7
05
/02
/février
/2017
12:05
La rue de Bretagne
La famille Gendron
En 1891 :
Pierre Gendron (tanneur) et Jeanne Fontaine. Leurs enfants : Pierre (23 ans), tanneur, Constant (20 ans), tanneur, Maria (17 ans).
Pascal Gendron (salaison) et Ernestine Moulin. Leur enfant : Ernestine (11 ans).
Joseph redevient Pierre. Nous retrouvons certains des enfants.
En 1896 :
Pierre Gendron (tanneur) et Maria Fontaine. Leurs enfants : Constant (25 ans), tanneur, Maria (22 ans).
Pascal Gendron (salaison) et Ernestine Moulin. Leur fille : Ernestine (16 ans).
En 1901
Pascal (négociant salaison) et Ernestine Moulin. Leur fille Ernestine.
Joseph (Pierre) Gendron (tanneur) et Maria Fontaine. Les enfants : Pierre (33 ans), ingénieur, marié à Jenny Dubois (ils ont un fils Pierre, 6 ans), Constant (30 ans), tanneur, Maria (26 ans).
Les deux frères, Pascal et Pierre (Joseph) Gendron sont donc à la tête d’une tannerie et d’une usine de salaison.
Illustration la famille Gendron : Pierre Gendron et Perrine Lepourreau avec leur cinq enfants (Pierre, Hortence Auguste, Pascal et Constant).
Published by jouvinjc
-
dans
Histoire de Gorron.
5 février 2017
7
05
/02
/février
/2017
11:59

La population gorronnaise…
Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.
Famille Barbot/Hernault
La référence la plus ancienne concerne : Noël Barbot et Renée Hernault mariés le 27 février 1775. Dans cet acte, nous apprenons que Noël Barbot, chaudronnier (parents : ? Barbot et Jeanne Maupas), n’est pas originaire de Gorron. Renée Hernault, par contre, fille de Jean Hernault et de Renée Le Ray serait originaire de Gorron. Nous n’avons pu retrouver des actes se rapportant au couple Hernault/Le Ray.
Pour l’instant, nous suivrons donc la descendance de Noël Barbot et de Renée Hernault à partir de 1775. A cette époque, la seigneurie de Gorron appartenait aux trois sœurs du Bailleul dont l’une, Louise, mourut l’année suivante. Les deux demoiselles du Bailleul, Françoise et Victoire, habitaient le plus souvent à Mayenne. Urbain Gonnet de Boisroger était curé.
Françoise Barbot, fille de Noël Barbot et de Renée Hernault épouse Joseph Rouillard le 11 mars 1800 (21 ventôse an VIII).
Published by jouvinjc
-
dans
Histoire de Gorron.
5 février 2017
7
05
/02
/février
/2017
11:55
Hercé
Des vestiges préhistoriques attestant d’une présence humaine très ancienne existent sur la commune.
Un dolmen au lieu de la Pierre dont la table pentagonale de 3 m. 80, épaisse de 0 m.60 est encore soutenue d’un bout par deux supports.
On trouvait, autrefois, près de cette grosse pierre, un cromlech constitué de douze pierres debout (en bizeul – dorite) de deux mètres de hauteur qui ont été détruites.
Définition du cromlech : Un cromlech est un monument mégalithique préhistorique constitué par un alignement de monolithes verticaux (menhirs), formant une enceinte de pierres levées, généralement circulaire. Parfois un menhir est placé au centre.
Des fouilles ont été faites près de cette pierre et on y a trouvé une statuette en pierre blanche et quelques anneaux de fer.
Published by jouvinjc
-
dans
Histoire de Gorron.
5 février 2017
7
05
/02
/février
/2017
11:47

Il y a déjà quelques temps, j’ai reçu ce message : Bonjour, Suite aux commémorations du Centenaire de Verdun, j'ai "découvert" par hasard la sépulture d'Emile Lelandais, 103e RI.
J'aurais souhaité échanger avec vous sur cette personne. Bien cordialement. Brice.
J’ai répondu à ce correspondant en lui transmettant les quelques informations ci-dessous disponibles sur mon livret : « Les Gorronnais morts pendant la guerre 1914 – 1918 ».
LELANDAIS Emile
Né à Gorron le 11 décembre (novembre ?) 1881. Mort le 17 décembre 1914 ; il avait 33 ans. Incorporé au 303ème Régiment d’Infanterie, il est mort de « maladie (fièvre typhoïde) » à l’hôpital temporaire n°4 de Verdun (Meuse). Inhumation : Nécropole nationale « Faubourg Pavé », Verdun (Meuse).
Absent des listes de recensement de 1906 à Gorron, il était le fils de Jean Lelandais, cultivateur à la Pommeraie et de Justine Fougères.
Je vais m’intéresser à cette famille, à partir du mariage des parents : Jean Lelandais et Justine Fougères qui a eu lieu à Colombiers-du-Plessis le 29 juillet 1871.
Published by jouvinjc
-
dans
Echanges.
5 février 2017
7
05
/02
/février
/2017
11:44

Famille Gobil
Conclusions
La famille Gobil, qu’on trouve aussi orthographiée dans les différentes listes de recensement Gobi, Goby, est présente à Gorron pendant une centaine d’années. Elle y arrive entre 1861 et 1866. Et, sauf erreur, on retrouve un descendant en 1962. Il pourrait s’agir d’Henri Cerisier, fils d’Eugénie Cerisier, épouse de Louis Gobil.
Bien qu’elle ait pu être présente rue de Brecé, Jean-Jacques Garnier, Grande Rue, de la Mairie, en fonction des années de recensement, c’est rue du Pré qu’on la retrouve le plus souvent, notamment au 20e siècle.
Le plus fréquemment, les Gobil étaient maçons même si on peut aussi recenser les métiers de charpentier, de peintre, de cordonnier.
Comme pour beaucoup de familles, on s’aperçoit que les déménagements étaient relativement fréquents dans la ville à l’époque.
Illustration : Louis Gobil et Eugénie Cerisier.et le souvenir de la première communion d’Eugénie.
Published by jouvinjc
-
dans
Echanges.
5 février 2017
7
05
/02
/février
/2017
11:43

Basile Gilard
Le fils de Marie. Il y aura toujours un mystère au sujet de son père. Un garçon plutôt fragile mais éveillé et intelligent. S’il ne participera pas beaucoup aux durs travaux de la ferme, il jouera un rôle important dans le développement du domaine.
Fasciné par l’écriture du vicaire chargé des registres paroissiaux, il s’entraînera, patiemment, à reproduire le nom de la famille GIlard. Il dessinera aussi le plan de la propriété avec la ferme, la parcelle de la Louve et le chemin qui y mène, l’allée de châtaigniers descendant vers le pont. Son obstination lui permit de suivre quelques cours d’écriture donnés par le vicaire.
C’est lui qui ébauchera les traces écrites de l’histoire de la famille, prolongeant le bâton symbolique de l’ancêtre, les plantations des générations suivantes et sera à l’origine de l’évolution des constructions qui transformeront, beaucoup plus tard, la ferme en manoir.
Illustration ; signatures anciennes
Published by jouvinjc
-
dans
Fictions.
5 février 2017
7
05
/02
/février
/2017
11:40
Maison de santé pluridisciplinaire :=
Nous avons parlé, à plusieurs reprises, des hésitations, des désaccords, du retard dans la prise de décision concernant l’implantation de la maison de santé à Gorron.
« Municipalité, communauté de communes et professionnels de santé ont enfin trouvé un accord pour l’emplacement de la future maison de santé pluridisciplinaire (MSP). Elle se situera à l’angle des rues Charles de Gaulle et Alain Gerbault sur le terrain d’évolution qui jouxte l’école élémentaire publique ».
Il semblerait que la destruction du local de l’Amicale Laïque ait été l’élément décisif pour mettre les différents partenaires d’accord. On peut se réjouir de voir, enfin, le projet se réaliser. L’emplacement de la salle servira à des places de parkings.
Le seul bémol dans cette affaire c’est que la décision ait été prise avant même la réunion prévue par l’Amicale Laïque pour en discuter. Cela n’aurait sans doute rien changé mais la précipitation pour annoncer la nouvelle de la part de la municipalité a été, pour le moins, regrettable.
PS : Pierre Rochcongar, dont nous avons parlé il y a 15 jours, est bien né à Gorron et a fréquenté l’école publique en maternelle et au CP. On a donc affaire à une mémoire sélective de ma part.
Published by jouvinjc
-
dans
Point de vue.
29 janvier 2017
7
29
/01
/janvier
/2017
12:24
Vous trouverez cette semaine (4ème semaine/2017)
Catégorie histoire locale :
- Rubrique de Corentin Poirier : l’abbé Fleury…
- Gorron en cartes postales : vue générale aérienne…
- Un siècle d’histoire gorronnaise : la famille Gendron (1881/1886)…
- La population gorronnaise : du 19e au 18e siècle…
- Histoire du canton : Colombiers-du-Plessis (conclusions)…
Catégorie échanges :
- Compléments : famille Derrien/Bouillon…
- Contacts : famille Gobil…
Catégorie fictions :
- La Louve de la Thiercelinais : les sœurs Gilard…
Catégorie association :
- AG de l’Amicale Laïque : samedi 14/01/17…
D’HIER ET D’AUJOURD’HUI
La place de la Mairie avec la fontaine Wallace. Sur les deux photos, on voit que la fontaine a été déplacée. Elle a été descendue vers la mairie. La structure des deux immeubles au centre des photos, elle, n’a guère changé entre les deux époques. Seuls les rez-de-chaussée, occupés par des boutiques, ont vu la nature des activités commerciales évoluer. Au niveau des toitures, les ouvertures ont aussi connu des transformations, avec l’aménagement des combles en pièces à vivre.
Published by jouvinjc
29 janvier 2017
7
29
/01
/janvier
/2017
12:20

Article XII : Les paroissiens de Vieuvy :
4. La boisson...
Nous l'avons vu, l'abbé Fleury est fier de la piété de ses ouailles qui vivent dans le respect des Commandements. Il déplore cependant les déviances de quelques-uns de ses paroissiens. Et premièrement, l'ivrognerie qu'il condamne fermement.
Il y avait en effet deux cabarets à Vieuvy « uniquement destinés aux voyageurs ; les habitans y alloient quelquefois dans la semaine pour conclure des marchés ». Ceux-ci ne semblent pas, pour la plupart, attachés à la boisson, ce que Fleury attribue au bon exemple donné par son prédécesseur, l'abbé Carré, qui « ne badinoit point ». Il nuance toutefois son propos, regrettant que « le péché de l'ivrognerie étoit cependant commun parmi les chefs de famille qui fréquentoient les marchés et les foires ».
Plus loin, il donne l'exemple d'un jeune paroissien, natif de Mayenne, « privé de ses père et mère, occupant une belle maison dans le bourg, et jouissant de plusieurs métairies dans la paroisse. Ce jeune homme, abandonné à lui-même, sans aucune éducation, quoiqu'il appartint à une famille honnête, se livroit à tout espèce d'excès. Sa maison étoit un lieu de débauches et de crimes. Une ayeule indolente, instruite d'une conduite si scandaleuse, n'osoit la lui reprocher ».
Il poursuit, d'un ton amer : « C'étoit un vrai pourceau et qui n'avoit d'autre plaisir que d'enivrer ceux qui voulaient boire avec lui ; il étoit noyé dans le vin du matin au soir. Je l'aurois chassé sans la Révolution. Il mourut quelque temps après mon départ, âgé de vingt-quatre ans, vautré dans l'ordure et la fange. Il causoit le plus grand mal à ses fermiers et aux journaliers qui travailloient pour lui ; il ne fréquentoit ni l'église ni les Sacrements. Que cette ayeule a eu de sembables dans tous les états et toutes les conditions ! Que de parents, surtout les riches, ont de reproches à se faire sur la perte de leurs enfants ! »...
Corentin Poirier
29 janvier 2017
7
29
/01
/janvier
/2017
12:18
Vues générales
Vue aérienne correspondant à l’ancienne ville fortifiée dont les rues retracées et élargies ont emprunté le parcours des murailles. On voit, à droite, la rue de Normandie qui monte actuellement jusqu’à la chapelle du Bignon. Aux deux tiers de la rue se trouve l’école publique des garçons. Cette rue se nommait la rue des fossés et bifurquait, à gauche, vers la Mairie (la rue de la Fontaine Saint-Martin actuelle).
Les murailles se prolongeaient vers la rue des Chauvinettes en passant près de la Cour de Forges. Le boulevard Faverie n’existait pas. Les grands bâtiments actuels, facilement repérables : église, presbytère, maisons des médecins anciennement Daniel et Bouessée, école/collège Sacré-Cœur, maison bourgeoise rue du Bignon… sont situés en dehors des murs de la ville médiévale.
La place du Général Barrabé (anciennement carrefour des Quatre Piliers) et la rue Magenta marquent la limite sud des murailles. On voit le départ des rues anciennes (rue des Sarrazins, rue de la mairie).
Published by jouvinjc
-
dans
Histoire de Gorron.