Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 10:32
Un siècle d’histoire…

La rue de la Mairie

Famille Gesteau/Moreau

En 1906, Constant Basile Gesteau, teinturier, et sa femme Augustine Joséphine Moreau, habitent rue de la Mairie. Ils se sont mariés le 24/09/1900 à Gorron. Constant (veuf de Marie Louise Le Royer, mariés le 18/04/1898) est le fils de Constant Gesteau et d’Aimée Nezan (propriétaires), habitant Grande Rue à Gorron. Augustine est la fille de François Moreau (décédé) et de Clémence Roger (commerçante en grains), habitant rue de Bretagne.

Le couple Gesteau/Moreau apparaît sur les listes de recensement, rue de la Marie en 1901.

En 1911, c’est Gabriel Gesteau, le frère de Constant qui est recensé comme teinturier, avec sa femme, Clotilde, rue de la Mairie.

En 1936, on retrouve Gabriel Gesteau (fils, né en 1909), teinturier, avec sa mère, Clotilde, rue de la Mairie.

En 1962, Gabriel Gesteau, marié à Jeanne Manoury, est toujours teinturier, rue de la Mairie.

La famille Gesteau est donc présente rue de la Mairie au moins pendant 61 ans. En sachant que cette famille de teinturiers est très ancienne puisqu’on la retrouvait rue des Palmes dès 1846.

Partager cet article
Repost0
8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 10:27
Canton de Gorron…

Brecé

Nous terminerons l’étude sur Brecé par un aperçu de l’activité la plus importante à la fin du 19e siècle : l’agriculture et l’élevage. Le classement est effectué à partir des hectares réservés aux différentes cultures.

Le méteil arrive en tête suivi du froment, sarrasin, avoine (au même niveau). Viennent après l’orge et le trèfle. On relève, ensuite, dans l’ordre : les prairies temporaires et fourrage, les pommes de terre, les racines fourragères, le chanvre et le lin, le seigle et, enfin, la luzerne.

En ce qui concerne l’élevage, un classement peut aussi être fait en fonction du nombre de têtes de bétail : bovins (vaches, bœufs et taureaux, bouvillons, génisses, veaux), chevaux, ovins, porcs. A cela, il faut ajouter la basse-cour, les lapins et l’apiculture.

Le premier maire de Brecé était procureur syndic (Louis Lemarchand). Celui de 1880, Emmanuel Derieux, était propriétaire ainsi que sa femme. Ils habitaient le bourg. On voit, comme souvent au moment de la Révolution, les hommes de loi émerger en remplacement des nobles puis les représentants des familles les plus riches (les notables du 19e siècle) prennent les premières places dans l’administration des communes.

Partager cet article
Repost0
8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 10:23
Documents Garnier…

La fête annuelle de Vieuvy

Le maire énumère les attractions, les différents stands qui seront présents à la fête. Une précision reste plutôt mystérieuse « des hommes spéciaux y seront pour l’organisation des Bancs de commerce et cabanes de curiosités pour que personne ne puisse se plaindre ». Est-ce que cela a quelque chose à voir avec l’annonce suivante : « Nous avons l’espoir d’être honorés de la femme à barbe » ?

Quoi qu’il en soit, le maire n’hésite pas à flatter les communes proches : « L’honorable compagnie de musiciens de la grande et belle ville de Gorron ornera ces hauts et dignes faits. La brillante gendarmerie du susdit Gorron soutenue par notre noble garde nationale mobile pour le maintien de l’ordre ornera et assistera à ces merveilles éblouissantes. »

Le maire, qui espère la venue de nombreuses personnes à la fête, va donner le plus de publicité possible à son annonce en demandant de l’afficher dans la salle de billard et en demandant aux : « braves et honnêtes gens qui prendront lecture de mon intitulé (…) d’en donner avec exactitude la plus grande publicité possible ».

Partager cet article
Repost0
8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 10:21
La population gorronnaise…

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

Familles retenues : Oger, Foureau, Ernault, Milard, Rouillard, (Le)Baillif, Lambert, Garnier, Gesteau, Ruault, Galienne, Loyer, Roger, Heuveline, Gesbert, Liger, Le Gros, Béchet, Morin, Meslin, Briman, Cholet, Douillet, Duschénay, Manceau, Bichet, Roussel, Bouillon, Barbot, Milet, Courteille, Demélay, Volcler.

Constant Jean Bouillon (maçon) et Henriette Marie Chantepie (07/01/1898)

Constant Bouillon (charpentier) et Hortense Rousseau (ouvrière en robes) (16/12/1867) ; Pierre Henry Chantepie (maçon) et Marie Anne Fréard (ouvrière en robe) (28/05/1876).

Ambroise Bouillon (charpentier) et Anne Boulière (04/04/1837) ; Auguste Chantepie (maçon) et Jeanne Renard ; Pierre Fréard (laboureur) et Véronique Pertu (17/07/1858).

François Bouillon (charpentier) et Anne Derieux (17/04/1806).

Jean Bouillon et Renée Volcler.

La famille Bouillon est retenue.

Partager cet article
Repost0
8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 10:16
Henri Durand et Germaine Arnoult

Henri Durand et Germaine Arnoult

Le blog a été contacté…

Famille Durand/Arnoult

Le couple Henri Durand et Germaine Arnoult.

Ils se sont mariés le 28/04/1919. Après avoir exploité le moulin, rue du Maine, ils se retireront 28 rue Corbeau-Paris. Germaine est décédée à Gorron en 1975. Henri en 1959.

Henri Durand a remplacé Maurice Dufour (maire de Gorron) à la présidence de la Jeanne d’Arc (association paroissiale d’animation sportive et culturelle) en 1952. Il restera président jusqu’à son décès en 1959 date où il sera remplacé par Jean Maret.

Une coutume voulait qu’une aubade lui soit donnée le jour de son anniversaire, devant le moulin, par la fanfare de l’association. Sur la photo ci-dessous, on le voit avec le « Rally Cor » de la Jeanne d’Arc, encadré à gauche par M. Bertrand et à droite par M. Maret.

C’est sous sa présidence qu’il est décidé de chercher des locaux pour une colonie de vacances. Des activités avaient lieu régulièrement en bord de mer mais il était difficile de trouver des terrains et des locaux adaptés pour accueillir les jeunes pendant les vacances.

Une ancienne école de filles est achetée à Saint-Pair-sur-Mer. Henri Durand jouera un rôle important dans l’aménagement de ces locaux.

Le blog a été contacté…
Partager cet article
Repost0
8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 10:14
La Pierre Tournante…

Confrontation

Simonin n’avait pas souvenir d’avoir déjà eu un véritable tête-à-tête avec son beau-père. Il l’avait trouvé vieilli, tassé dans son fauteuil. Et avec un œil légèrement dans le vague qu’il connaissait bien pour l’avoir vu chez ses propres parents, peu de temps avant leur mort. Il se sentit un peu déstabilisé. Avait-il vraiment envie de faire souffrir cet homme qui, manifestement, était en fin de parcours ?

Son hésitation fut de courte durée. Dès qu’il eut abordé la mort d’Adèle, son beau-père se raidit. Il se redressa dans son fauteuil, ses mains épaisses serrant les accoudoirs. Il retrouva, pour un temps, cet air un peu méprisant qu’il avait toujours eu envers son gendre. A quoi pouvait servir un tel retour sur un passé douloureux ? Puis devant l’insistance de Simonin, Auguste devint brutalement agressif.

Plutôt que de s’intéresser aux circonstances de la mort d’Adèle, il aurait mieux valu s’en occuper de son vivant. Simonin retrouvait là le réel mépris qu’Auguste lui avait toujours manifesté. Il faut dire qu’il représentait tout ce que l’ancien maire détestait. Physiquement, c’était un minable. La taille, le poids, étaient les signes de capacité et de volonté que les couches basses de la société n’avaient guère.

Auguste était viscéralement convaincu de l’inégalité des hommes. Il pouvait être le premier à aider les indigents. Mais il ne leur reconnaissait aucun droit équivalent à ceux des bourgeois dont l’aisance et les biens n’étaient que la juste rétribution de leurs mérites. Des mérites héréditaires. Les valeurs collectives et personnelles se transmettant, pour lui, génétiquement. Quand il avait vu débarquer dans sa propre famille ce freluquet issu de la classe ouvrière, il avait pris le choix de sa fille comme un affront personnel. Même si, par la suite, il lui avait fallu admettre qu’intellectuellement Simonin avait quelques dons. Mais, de toute façon, improductifs.

Partager cet article
Repost0
8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 10:11
Point de vue…

Dynamisme gorronnais. Y’ a pas photo.

Dans la rubrique « Mes expositions » de la semaine dernière, j’ai évoqué les journées du patrimoine. L’après-midi du samedi 17, Corentin a assuré une visite de l’église et du cimetière, prolongée par une montée dans le dôme de la mairie. En termes de visites de bâtiments historiques, la ville de Gorron est plutôt limitée. Pas de château avec parc qui attirent le plus les visiteurs. Je ne sais combien de personne ont été intéressées par les panneaux placés dans la ville. Je ne sais si ce genre de manifestation sera reproduite l’an prochain. Par contre, j’espère que cette fois, cela sera annoncé dans le programme officiel des journées du patrimoine. Ce qui n’avait pas été fait cette année.

Quoi qu’il en soit, il est évident que pour faire venir des gens dans la ville, faire parler d’elle, la dimension historique est bien modeste par rapport à d’autres manifestations. Le 01 octobre 2016 aura lieu, à la salle Colmont, l’élection de Miss Pays de Loire. Dans Gorron Infos de septembre, on apprend que le comité Miss France œuvre depuis de longs mois avec le service « animations culturelles et communication ». Je suppose que la dimension communication est privilégiée dans ce genre de soirée exceptionnelle et je ne doute pas que cet événement populaire soit tant attendu. D’autant plus que les candidates défileront aussi en maillot de bain…

Point de vue…
Partager cet article
Repost0
2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 12:29

Vous trouverez cette semaine (31ème semaine 2016)

Catégorie histoire locale :

  • Le canton de Gorron sous la Révolution : Lévaré (suite)…
  • Gorron en cartes postales : Grande Rue : Rue du Bignon…
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : rue de la Mairie – famille Béchet/Fortin…
  • La population gorronnaise : la famille Douillet / Le Page…
  • Histoire du canton : Brecé (suite)…

Catégorie échanges :

  • Document Garnier : la fête de Vieuvy…
  • Contacts : famille Durand / Arnoult (suite)…

Catégorie fictions :

  • La Pierre Tournante : Vers l’insupportable...

Catégorie mes expositions :

  • Les journées du patrimoine : la maison de Jean-Jacques Garnier…

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (31ème/2016)...

Dans la rubrique « Echanges », nous évoquons la famille Durand/Arnoult qui a pris contact avec le blog. Le moulin Perret, rue du Maine (autrefois rue de Brecé) est au centre de cette rubrique. La structure des bâtiments n’a guère changé. Rappelons que ce moulin fonctionnait encore en 1960.

Actualité de la semaine (31ème/2016)...
Partager cet article
Repost0
2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 12:27
Site : château de Lévaré
Site : château de Lévaré

Lévaré

Dans les batailles relatées la semaine dernière entre les Républicains et les Chouans (en 1795 et 1798), il est fait état d’un certain Lasseux (Lelasseux). Celui-ci aurait suivi les Vendéens et se serait caché ensuite sur la commune du Pas. L’armée vendéenne a traversé l’ouest de la France fin 1793, a été défaite et a battu en retraite. Certains Chouans ont combattu avec les Vendéens et ont ensuite mené leur propre combat dans le département de la Mayenne, notamment.

On y rencontre aussi Doynel de Montécot. Marquis de Lévaré (sa mère, Honorée Thérèse Olive des Vaux – dont nous avons déjà parlé sur le blog lors de l’évocation du château de Lévaré et de la famille d’Abrantès – a épousé Jacques Doynel, marquis de Monécot), il s’engage dans la Chouannerie.

Quant à Chateauneuf, il prend le commandement de la deuxième chouannerie dans la Mayenne (en 1795) pour M. de Scépeaux (un des chefs de la Chouannerie dans le Maine).

Partager cet article
Repost0
2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 12:24
Gorron en cartes postales…

36. - GORRON. – Grande Rue Chantepie, relieur-éditeur, à Gorron

La Grande Rue montait au moins jusqu’au croisement avec la rue Victor Foucault actuelle puis se prolongeait vers le Bignon. Actuellement, la rue du Bignon commence dès la place de la Mairie.

Sur la première photo, on voit l’enseigne : BODIN BOULANGER (en 1911, Julien Bodin) avec la précision farine de sarrasin puis, du même côté : Ve QUENTIN (en 1911, Adèle Quentin), débitante. En face, il y a la boucherie BAILLEUL (en 1911, Victor Bailleul). Sur le perron, devant la boulangerie, le boulanger est vraisemblablement Julien Bodin. Tout comme sur le pas de la porte suivante se trouve sans doute Adèle Quentin. A noter la carriole, garée à l’entrée de l’actuelle rue de l’impasse Saint-Martin et la lanterne fixée sur la façade de la boucherie.

Sur la seconde photo, on retrouve la débitante Quentin. La boucherie a ses grilles fermées. Bien qu’on ne puisse déchiffrer l’enseigne, la boutique correspondant au perron avec sa rampe métallique, à droite, est probablement celle du cirier Racineux (en 1911, François Racineux).

A noter la rue entièrement pavée.

37. – GORRON J. Sorel, éditeur. Rennes

Gorron en cartes postales…
Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de jouvinjc
  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
  • Contact

Texte Libre

Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

Recherche