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25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 12:39
Un siècle d’histoire…

La rue de la Mairie

Familles Brault / Thuault

En 1906, on enregistre aussi Léopold Thuault (chapelier) et Ambroisine Dobleau (modiste). Mariés le 15 mars 1902 à Saint-Geoges Buttavent. Léopold est veuf de Florence Cécile Fourmond. Ambroisine est veuve de Amand Briant.

Vraisemblablement installés rue de la mairie à Gorron après leur mariage, le couple est toujours présent sur le recensement de 1936. En 1939, sur l’almanach « l’ami du commerce et de l’agriculture », dans la rubrique « chapellerie », on note : Thuault veuve.

La famille d’artisans et commerçants Brault/Thuault (teinturier/chapelier), constituée par le mariage d’Amand Brault et d’Alice Thuault est donc présente de 1872 à 1962 (au moins 90 ans) rue de la Mairie.

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25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 12:38
La population gorronnaise…

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

Familles retenues : Oger, Foureau, Ernault, Milard, Rouillard, Baillif, Lambert, Garnier, Gesteau, Ruault, Galienne, Loyer, Roger, Heuveline, Gesbert, Liger, Le Gros, Béchet, Morin, Meslin, Briman, Cholet, Douillet, Duschénay, Manceau, Bichet, Roussel, Bouillon, Barbot, Milet.

Henry Vital Courteille (cordonnier) et Hortence Lebaillif (Bailly) (ouvrière en linge) (30/05/1863)

Guillaume Courteille (tisserand) et Perrine Rouillard (18/01/1827) ; Abraham Lebaillif (Le Baillif – maréchal-ferrant) et Hortence Loyer (25/07/1836).

Antoine Courteille (marchand) et Catherine Demélay ; Joseph Rouillard (tisserand) et Françoise Barbot ; Michel Lebaillif (maréchal) et Perrine Béchet ; Jacques Loyer (boucher) et Julienne Foureau (10 Messidor an 10).

Les familles Courteille, Demélay, Rouillard, Lebaillif, Béchet, Loyer, sont retenues.

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25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 12:35
Canton de Gorron…

Brecé

Dans le recensement de 1911, on voit apparaître des institutrices privées. Depuis les grandes lois laïques du début des années 1880, deux systèmes d’enseignement (public et privé confessionnel) apparaissent dans les agglomérations qui ont des écoles communales.

Avant ces grands changements au niveau scolaire, des écoles sont ouvertes très tôt dans les plus petits villages, écoles de garçons le plus souvent, à l’initiative de prêtres. Dans le bourg même de Brecé, en 1686, le curé écrit à son évêque que l’agglomération est trop petite pour pouvoir y établir une école. L’enseignement s’installera en dehors du bourg lui-même.

La première école (pour les garçons) est fondée par un prêtre Mathurin Fanneau. Elle est installée dans une maison au lieu : les Fontaines à une date non connue. En 1676, elle ne fonctionnait plus. Michel Delestang, clerc, reprend l’enseignement et en 1686, occupe une maison, à la Vecquerie. C’est dans ce lieu que l’école sera présente pendant un siècle.

Une nouvelle maison d’école est construite en 1781, dans le bourg. A la même époque une école pour les filles aurait été ouverte et tenue par une religieuse.

A la veille de la Révolution, il existait donc un enseignement pour les garçons et pour les filles sur la paroisse de Brecé.

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25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 12:21
Documents Garnier…

Pièces originales : un aveu de 1715

Pour clore la présentation du document, nous reprendrons quelques droits seigneuriaux en vigueur dans la châtellenie de Gorron, cités par Gabriel Boullard.

Droits de haute, moyenne et basse justice. Outre que le seigneur de Gorron nommait les officiers de justice (baillis, juges, sénéchaux…), il faisait aussi exécuter les peines à l’aide d’un gibet, d’un pilori, de prisons…

Droit de four banal. On était tenu de l’utiliser et de payer pour chaque fournée.

Droit de moulins à blé, à tan (tannage des peaux) et à draps dont l’utilisation était aussi obligatoire pour les Gorronnais.

Droit de colombiers (pigeons), de fuie (petite volière), de garenne (lapins), de chasse et de pêche. Tous ces animaux étaient réservés au seigneur.

Droit d’être enterré dans l’église.

Droit de prévôté. Toute vente est soumise à un droit à payer au seigneur. Par exemple, à Gorron, pour un cheval vendu, le seigneur touchait douze deniers.

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25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 12:18
Le moulin Perret
Le moulin Perret

Famille Durand/Arnoult

Jacqueline AVRIL, née Durand, a contacté une première fois le blog pour rectifier et apporter des informations à propos d’un Gorronnais mort pendant la Première Guerre mondiale. Il s’agissait de Marcel ARNOULT né le 19 juin 1893 à Gorron rue du pré au moulin Gué-Guiard, décédé le 20 août 1914 à Chicourt.

Nous partirons des parents de Marcel, Théophile Arnoult et Angèle Hodbert, mariés à Gorron le 14/02/1886. L’un est originaire de Vautorte, l’autre de Colombiers du Plessis. Quand ils se marient, Théophile est garçon mercier. Ses parents sont cabaretiers à Gorron.

A la naissance de Marcel, le couple Arnoult/Hodbert habite rue du Pré. Théophile Arnoult est meunier au moulin du Gué Guyard. Ils auront neuf enfants dont deux, au moins, Germaine et René hériteront d’un moulin. Le premier le moulin de la Gauberdière en Colombiers du Plessis. La seconde le moulin Perret, rue du Maine à Gorron.

Nous avons plusieurs fois, sur le blog, parlé des moulins sur le bras de la Colmont passant dans la ville de Gorron. Nous allons nous intéresser au moulin Perret dans lequel Germaine Arnoult s’est installée avec son mari, Henri Durand, en 1919, année de son mariage.

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25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 12:15
La Pierre Tournante…

Explications

C’est donc d’une manière détendue que la conversation s’amorça entre les trois hommes. Chacun revint sur la complexité de l’âme humaine. Sur le calvaire que pouvaient subir certaines femmes dans les milieux frustres et peu cultivés. A ce moment, Simonin ne put s’empêcher de revenir sur ses soupçons.

La gêne s’installa brusquement. Décidément ce freluquet était incorrigible pensa Hyppolite. Quant à Gaspard, il rougissait et s’agitait. Le maire leur expliqua calmement qu’il ne leur voulait aucun mal, d’autant moins que l’affaire était close. Mais il voulait comprendre. Il y mit toute la persuasion possible. Ses deux interlocuteurs se détendirent un peu. Ils avaient compris que, de toute façon, ils ne s’en sortiraient pas sans explications.

C’est Gaspard Rouillard qui, le premier, entra dans les confidences. Quand le corps de la jeune femme et de son enfant avaient été découverts dans le ruisseau, près de la Pierre, il s’était dit qu’on pouvait le soupçonner. Il revint alors sur son histoire avec la jeune fille dans la grange. Il fut très surpris de voir que Simonin n’était pas au courant de l’affaire. Il était persuadé que son beau-père, l’ancien maire, lui avait tout raconté. Il rougit violemment. Mais il était trop tard pour reculer. Il se tourna alors vers Hyppolite et lui avoua qu’il l’avait cru coupable quand il lui avait demandé de rédiger un rapport de suicide. Mais que cela l’avait soulagé.

Hyppolite, beaucoup plus calme, le visage blême, leva les yeux au ciel. Décidément ce Rouillard était bien épais, de corps et d’esprit. Il lui était maintenant difficile de ne pas parler de sa propre affaire. Il se tourna vers Simonin. Il fut un peu surpris de ne voir aucun triomphalisme sur son visage. Il reconnut avoir dicté une partie du rapport au gendarme, persuadé, lui aussi, mais à l’inverse, que le maréchal des logis était coupable. Ne souhaitant pas voir évoquer sa propre affaire avec la petite-fille de l’ancien maire, il préféra s’en tenir à la thèse du suicide. A ce moment, il sentit que Simonin devenait plus attentif.

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25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 12:10
Point de vue…
Point de vue…

Aménagement du plan d’eau

Quand le plan d’eau a été créé, il est étonnant qu’on n’ait pas prévu les problèmes d’envasement qui risquaient d’arriver à plus ou moins long terme. La décision de l’assécher semble donc raisonnable.

Dans Gorron infos de septembre 2016, il est question de la partie située près de l’EHPAD qui va être recouverte en bicouche. Ne sachant pas ce que cela signifie, j’espère qu’il est question du bras d’eau qui ne débouche sur rien (voir photo ci-dessous).

Après avoir été un étang, cet endroit a toujours été marécageux. Il va être difficile d’éviter le retour de ces marécages en période de pluie. Des poches d’eau stagnante seraient inesthétiques. D’autant plus que l’aménagement est plutôt réussi.

Quant à la vache, elle attire, semble-t-il, pas mal de photographes. Dans ce sens, c’est une réussite. Ensuite, les goûts et les couleurs ne se discutent pas. Ils s’apprécient… ou pas…

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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 12:47

Vous trouverez cette semaine (30ème semaine 2016)

Catégorie histoire locale :

  • Le canton de Gorron sous la Révolution : Lévaré…
  • Gorron en cartes postales : Grande Rue (suite)…
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : rue de la Mairie – famille Brault / Thuault…
  • La population gorronnaise : la famille Dreux / Bouillon…
  • Histoire du canton : Brecé (suite)…

Catégorie échanges :

  • Document Garnier : le tenement du Pontceau (suite)…
  • Contacts : famille Boulanger (suite)…

Catégorie fictions :

  • La Pierre Tournante : soulagement...

Catégorie point de vue :

  • Note de lecture : « Exercices spirituels et philosophie antique » (Pierre Hadot)

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (30ème/2016)...

Au carrefour des Rosiers (rue de la Mairie : Grand Rue / place de la Houssaye), un pâté de maisons a de nos jours disparu (notamment la boucherie un moment Fanneau puis Ménager dont nous avons parlé dans la rubrique « contacts » la semaine dernière).

Actualité de la semaine (30ème/2016)...
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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 12:44
Le canton de Gorron sous la Révolution…

Lévaré

Le cahier de doléances de la paroisse insiste sur la suppression d’impôts et taxes seigneuriales (notamment au boisseau de Pontmain). Il réclame le vote par tête aux Etats Généraux. Apparemment, la municipalité qui sera mise en place est assez radicale. La municipalité sectaire dénonce non seulement les prêtres et soeurs d’école insermentés de Lévaré mais aussi des communes environnantes.

L’Eglise a connu quelques déboires pendant la période révolutionnaire.

Jean-François Provost, curé depuis 1776, est dénoncé, le 13 février 1791, pour avoir lu en chaire le mandement de l’évêque de Boulogne contre la constitution civile du clergé. Il refuse de prêter tout serment, le 6 mars. Il est enfermé en 1792 aux Cordeliers de Laval puis déporté à Jersey où il mourut le 18 janvier 1793. Le vicaire Letellier prêta un serment restrictif et quitta Lévaré. Julien Bonnel, vicaire assermenté de Saint-Germain-le-Guillaume, disparaît en novembre 1792. La paroisse fut desservie pendant un temps par les vicaires de Hercé et Carelles, eux aussi dénoncés, puis l’église fut fermée jusqu’en 1795 date où elle fut à nouveau ouverte et desservie par le vicaire de la Pellerine. C’est en 1799 que la cure fut définitivement remise en fonction.

Maires : Georges Testard, 1791, François Vallet, 1798.

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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 12:41
Gorron en cartes postales…

253. – GORRON (Mayenne). – Grande Rue Le Guillochet, éditeur, photo., Gorron

Sur les deux photos, l’élément central est la maison à piliers, en haut de la rue, à droite. Cet immeuble est un hôtel. Il existe toujours avec son porche, derrière la mairie.

Deux hôteliers différents apparaissent sur l’enseigne. A. Halgand-Bizeul et Vallet. En 1901, nous retrouvons sur les listes de recensement Maria Vallet, fille de Jeanne Rousseau, maîtresse d’hôtel. En 1921, nous retrouvons Alphonse Halgand, maître d’hôtel. Mais, sauf erreur, il est alors marié avec Vitaline Boulanger dont nous avons parlé dans la rubrique « contacts ». On peut lire sur la façade : « Café Restaurant Prend des pensionnaires Prix modérés Cuisinier pour noces banquets »

6 Gorron (Mayenne) – La Grande Rue et la maison à Piliers Garnier et Coconnier, édit. Rennes

Gorron en cartes postales…
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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