Dans les mouvements anarchistes, fin 19ème siècle et début du 20ème, le recours à la violence est sujet à débat. Entre les actes d’auto-défense face à la répression policière et la propagande par le fait justifiant les attentats qui, par leur répression, pourraient déclencher des mouvements populaires, les choix sont nombreux.
Dans certains milieux anarchistes se sont développés des tenants de la propagande par le fait qui se sont situés à la limite du gangstérisme oubliant parfois la noblesse des revendications anarchistes. La bande à Bonnot en fait partie qui s’est distinguée notamment par des braquages de banques.
Les actions de la bande à Bonnot ont mobilisé les médias de l’époque, ne serait-ce que par l’utilisation d’automobiles pour leurs forfaits. Son arrestation en avril 1911 a été très spectaculaire et relatée dans de nombreux journaux.
Dans le roman, la justification ou non de ce type d’action entraîne des nombreuses discussions au sein de la famille.
A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962.
Recensement de 1962
Rue Jean-Jacques Garnier
N° 31 : Casimir Ferrault, manœuvre maçon, son épouse, Madeleine Faverais et leurs filles Régine, Nicole, Chantal.
On peut s’interroger parfois quand un premier roman est édité. Un nom, un bon carnet d’adresse peuvent y contribuer. Pour celui-là, on ne se pose pas la question. Il y a un vrai travail d’écriture et certainement du talent. Malheureusement pour moi, on est dans un style à la mode qui dérange ma lecture. Un récit déstructuré, des phrases très courtes. Et, dans cet ensemble, quelques éléments qui font avancer ce récit noyés dans cette déconstruction. C’est ainsi qu’il me faut parfois revenir en arrière pour situer tel personnage par rapport à tel autre.
Cela étant dit, j’ai choisi ce livre pour le thème traité. Nous sommes au Moyen-Orient après le massacre du 7 octobre et les représailles d’Israël. L’autrice est journalise, elle sait de quoi elle parle. Les lieux, les tensions entre israéliens et habitants de Cisjordanie… Sous la forme d’un roman, elle évite les confrontations idéologiques entre pro-palestiniens et pro-israéliens. Le titre « les certitudes » annonce une approche nuancée dans le sens où ces certitudes passent au second plan.
Gabriel Jouvin serait mort le 12 février 1749 à Montenay mais l’acte ne peut être retrouvé. Jeanne Hubert est décédée le 13 janvier 1769 à Montenay au village de la Mégrinais (?).
Gabriel Jouvin pose un problème dans la généalogie. On ne retrouve ni son acte de naissance, ni son acte de décès, pas plus que celui de son premier mariage. Il est vraisemblablement originaire d’Andouillé et y aurait passé sans doute 45 ans avant son second mariage.
Mais il est celui qui, avec sa seconde femme, a quitté Andouillé pour se fixer à Montenay (après deux domiciles non successifs à Chailland) qui deviendra pour plusieurs génération le lieu de vie de la lignée. Il connaîtra deux rois (Louis XIV et Louis XV), les épidémies (peste, varioles, dysenterie…) et autres catastrophes naturelles (famines, hiver terrible de 1709, inondations, tempêtes et même séisme…).
C’est en décembre 1940 qu’est créé le FCG, réunissant le club de la Jeanne d’Arc et celui de l’Union Sportive Gorronnaise. La France est occupée par les Allemands, c’est pourquoi le Préfet précise que les statuts « resteront officieux jusqu’au moment où l’autorité allemande permettra la reconnaissance officielle ».
Dans la lettre du Préfet, il est aussi question d’une demande de subvention pour « agencement d’un terrain ». Il s’agit du début du complexe sportif actuel dans lequel sera creusé une piscine. Les statuts du nouveau club sont très stricts. « Les membres actifs s’engagent à assister à toutes ces réunions …/… toute absence non justifiée est passible d’une amende de 1 franc ».
Les statuts sont signés par le président Lucien Dollé, maire et le vice-président, l’abbé Betton.
Promulguée le 9 décembre 1905, si elle garantit la liberté religieuse, elle ne reconnait plus une religion d’Etat. L’Eglise catholique prend cette loi pour une attaque contre elle. L’Etat ne la subventionne plus. Il ne salarie plus les prêtres. Mais il devient propriétaire des édifices religieux.
Il est alors décidé de faire l’inventaire de ce qui, dans ces édifices, appartient à l’Eglise et à l’Etat. Cette opération déclenche des oppositions à ces inventaires dans beaucoup de paroisses, notamment dans l’ouest de la France. Oppositions qui peuvent être violentes.
A Gorron, il n’y a pas d’émeutes mais le maire, ayant refusé d’afficher en mairie le texte d’Aristide Brillant justifiant ces inventaires, est destitué pendant quelques mois. La famille, dans le roman, se range du côté de la loi, ce qui est loin d’être majoritaire dans la ville.
A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962.
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