A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962.
Recensement de 1962
Rue Jean-Jacques Garnier
N° 37 : Solange Pierre Thomasseau, contremaîtresse usine.
Pendant le week-end de la Foire Fleurie (fête du printemps existant à Gorron depuis des temps immémoriaux) une exposition est organisée sur les premières entreprises industrielles gorronnaises (fin 19ème/20ème siècles). Des entreprises se sont succédé dans la ville (petite mais ville quand même) depuis une tannerie et une usine de salaison de viande jusqu’à la SERAP actuelle au cours du 20ème siècle, en passant par les fabriques de chaussures, de meubles et la petite métallurgie.
Dans la maison aux arcades, derrière la mairie, une rétrospective avec cartes postales anciennes, objets divers, historiques… permet de faire revivre ces différentes activités employant un nombre important de Gorronnais à l’époque.
Horaires : samedi 21 et dimanche 22 mars de 10 à 13h et de 14h à 18 heures.
Après avoir suivi trois des familles gorronnaises les plus anciennes de Gorron (Ducoin, Bouillon, Béchet), il s’agira désormais de la famille Ernault/Bailleul.
8ème génération
Julien Ernault/Marie Miclard mariésle 10 février 1693 à Lesbois.
Les enfants : Louis 1693 ; Jean (1696/1766) ; Pierre (1698/1731) ; Renée (1701/1739) ; Guillaume (1704/1761).
Renée est née le22 février 1701 à Gorron. Son parrain est Piere Fougère et sa marraine Renée Lhuissier.
Elle se marie en décembre 1722 à Gorron avec Mathurin Godeau (veuf), laboureur.
Le 11 novembre 1944, le maire de Gorron, dans son discours au monument aux morts, évoque les « 4 ans d’oppression » au cours desquels il était interdit de célébrer le 11 novembre 1918 rappelant « notre grande victoire » contre les Allemands.
Il remercie les Alliés, les Français et tous ceux qui sont « tombés sous les balles allemandes » et qui « ont rendu à la France le droit qu’elle avait de vivre ». Il en est un qui a, depuis, été un peu oublié : un jeune Gorronnais « ce petit gars de chez nous qui a suivi les Américains », a combattu et « a trouvé au champ d’Honneur une mort glorieuse », est mort « la flamme au cœur et la palme à la main ». Au-delà de la boursouflure du style, on peut, en effet, saluer sa mémoire.
Il s’agit de Robert Chéenne, né en 1927, fils d’Armand Chéenne ouvrier en chaussures et de Marie Launay, piqueuse, employés à l’usine Fauchard et Bonnant, recensé rue Jean-Jacques Garnier en 1931. Il était donc dans sa 17ème année quand il s’est retrouvé avec les Américains.
Au cours de la Grande Guerre, les ennemis, dans leurs pays respectifs, priaient Dieu de les protéger. Le même Dieu, comme si celui-ci, si tant est qu’il existe, choisirait un camp contre l’autre. On ne voulait pas voir l’absurdité de cette croyance.
L’Eglise organisait des processions, faisaient des messes, bénissait les soldats. Les pauvres familles, désespérées, allaient prier la vierge dans les chapelles. On distribuait même des images pieuses aux soldats pour les protéger de ces morceaux de métal qui tuaient, estropiaient les Poilus.
Ces porte-bonheurs mélangeant religion, superstition, souvenirs personnels, auxquels les soldats croyaient plus ou moins, montrent bien le désarroi des familles et des combattants face à l’horreur qu’ils vivaient. Les poupées ci-contre pouvaient en faire partie…
Dans le roman, des débats avaient lieu sur ces pratiques et les avis divergeaient dans la famille.
André Foret né le 08/05/1939 et Marie-Ange Cronier née le 15/01/1950.
1ère génération
André Forêt
Cultivateur
Marie-Ange Crosnier
Cultivatrice
1975
2ème génération
Alphonse Forêt
Cultivateur
Maria Aline Fourmond
Cultivatrice
Romaton
1903
3ème génération
Jean Fourmond
Cultivateur
Marie Quercelin
Cultivatrice
Romaton
1864
4ème génération
Louis Quercelin
Cultivateur
Mélanie Fortin
Colombiers
1826
5ème génération
Louis Tiercelin
Journalier
Marie Durand
La Pierre-Pichard
Louis Quercelin et Mélanie Fortin se sont mariés le 22 février 1862 à Colombiers du Plessis. Louis Tiercelin (Quercelin) est né à Gorron le 29 juillet 1826. Son père, Louis Tiercelin, est journalier à la Pierre Pichard.
A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962.
Recensement de 1962
Rue Jean-Jacques Garnier
N° 34 : Gilbert Gaudin, ouvrier plombier, son épouse Joséphine Heulot et leur fille Chantal.
Le travail de la liste « Gorron Unis » est le plus important à ce niveau. J’aime bien l’idée de transparence, de décisions collectives. J’aime beaucoup moins l’encart « Quand la peur s’installe dans nos quartiers. » La vidéo surveillance n’a jamais prouvé son efficacité contre la délinquance. L’insécurité est à la mode. Un peu de démagogie là-dedans. Et, ce qui est gênant, c’est que la tête de liste n’est pas celui qui a le plus travaillé à ce programme.
Pour le reste, il n’y a guère de différence entre les deux listes. Des propositions générales sur le contrôle des dépenses, le cadre de vie, le logement, le soutien aux associations… Que l’une ou l’autre liste gagne, la vie gorronnaise n’en sera pas bouleversée. Un point m’a fait sourire cependant : regrouper les écoles publiques rue de Normandie. Le vieux serpent de mer.
Lors de la création de l’école privée confessionnelle de garçons en 1911, le groupe scolaire s’est retrouvé à moitié vide. On a alors envisagé d’y déplacer l’école de filles et la maternelle (situées Butte Saint-Laurent) en rénovant le bâtiment existant. La guerre a repoussé le projet. Depuis, ce projet a été un enjeu pour les élections. Il y a 30 ans, le maire sortant actuel était contre et c’est sans doute pour cela qu’il a gagné. Pour une liste, le projet « sera décidé par les habitants » pour l’autre il serait réalisé sur deux mandats (12 ans minimum). Autant dire que le « serpent » a encore de bons jours devant lui…
Mais puisqu’il faut choisir, J’ai l’impression (mais ce n’est qu’un sentiment) que la liste « Gorron Unis » a peu de chance de gagner. Il ne faudrait pas qu’elle se retrouve avec deux (puis un) élus pour jouer un véritable rôle de contre-pouvoir. Je voterai donc pour elle en espérant ne pas me tromper et me retrouver devant une situation inversée.
René Jean est né à Montenay le 19 août 1765. Ses parents ne savent pas signer. Son parrain est Pierre Dodard et sa marraine Jeanne Dauphin. L’acte est signé par le vicaire Couppé. Personne d’autre ne sait signer.
Il se marie le 28 octobre 1782 à Montenay avec Renée Derenne, originaire d’Ernée, domiciliée à Montenay. Il est journalier agricole et elle vraisemblablement domestique.
Ils auront 8 enfants. Deux filles n’atteindront pas l’âge adulte (Anne 9 mois et Renée 4 ans). Les autres : René, 50 ans ; Michel, 42 ans ; Jean, 36 ans ; Angélique, 62 ans ; Renée, 74 ans ; Pierre, 56 ans. Ils naitront tous à Montenay.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par
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