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29 mai 2024 3 29 /05 /mai /2024 11:45

1ère génération

L'emplacement du donjon


En 1691, l’année du mariage d’Antoine et de Jeanne, la France est sous le règne de Louis XIV. Roi au pouvoir absolu. Les intendants, représentants de ce pouvoir, dirigent les provinces. Gorron se situe dans la province du Maine, principalement rurale et agricole.

Les châtellenies de ces provinces sont administrés par des familles nobles vassales de seigneurs de plus grande importance. C’est Louis IV du Bailleul de Hercé qui est alors baron de Gorron. Il est secondé pour la justice et les finances par un bailli et un procureur fiscal.

Ancienne petite ville médiévale fortifiée, à cette époque, la forteresse est déjà en ruines et une maison a été construite sur l’emplacement de l’ancien donjon.

Bien que ne connaissant pas le métier d’Antoine, on peut penser qu’il exerçait le métier de charpentier (comme son fils) et habitait les faubourgs de la ville.

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28 mai 2024 2 28 /05 /mai /2024 11:40

Réfugiés à Gorron

 

D’autres réfugiés, cette fois en 1944, venant de Normandie, fuyant les combats lors du débarquement, ont été accueillis à Gorron.

Dès le 13 juillet 1944, les premiers convois de réfugiés arrivent. Le 15, on installe un centre de réfugiés. Le 21 juillet, 918 personnes sont déjà accueillies au centre. Une semaine après on arrive à plus de 1200. Des fermes de la commune accueillent des familles.

Sauf erreur, sur la photo ci-contre, on voit le couple Fourmond (André Fourmond et Victorine Betton) accueillant à la Turpinière des réfugiés normands.

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27 mai 2024 1 27 /05 /mai /2024 11:29

A partir du recensement de la population de 1975, en ne retenant que les adultes natifs de Gorron, j’essaie de retrouver les plus anciennes familles gorronnaises. On s’aperçoit assez vite que la po8pulation est sans doute beaucoup plus mobile qu’on ne pourrait le penser dans les siècles passés.

 

1975

 

Rue du Pré

 

(Marie) Madeleine Fougeray (épouse Georges Rublier), née le 04/06/1936.

 

1ère génération

Madeleine Fougeray

 

Georges Rublier

Ouvrier menuisier

Rue du Pré

1975

2ème génération

Edmond Fougeray

Cultivateur

Marie Laigle

Cultivatrice

Le Saudray

1936

3ème génération

Marie Fougeray

Cultivateur

Marie Mauger

Cultivatrice

La Courçonnais

1909

 

 

Si tel est le cas, Edmond Fougeray serait né en 1909 à Gorron. Il serait le fils de Marie Jean Fougeray et de Marie Mauger mariés le 13/11/1896 à Couesmes.

Marie Jean Fougeray est né à Brecé et Marie Mauger dans l’Orne. La lignée s’arrête là.

 

 

Récapitulatif 1

 

2 générations

Chénel ; Laurier

Bouchers

 

Manceau ; Trolet

Plombier – charpentier

Couturière

 

Houée ; Hodebert

Marchands de bestiaux

 

Lhuissier ; Fourmond ; Fouqué

Cultivateurs - charcutier

 

Guerrier ; Besnier

Plombier/chauffagiste - maçon

 

Foucoin

Sabotier - tisserand

 

Gayet ; Gayet

Garagistes

 

Lévêque

Menuisiers

 

Bertrand

Charpentier

 

Letissier

Manutentionnaire – ouvrier en chaussures

 

Arnoult/Durand

Meuniers

 

Penloup

Cordiers

 

Lhuissier

Cultivateurs

 

Rublier ; Fougeray

Menuisier - cultivateurs

Récapitulatif 2

Sur 989 personnes retenues, 187 sont originaires de Gorron. Sur ces 187, 72 s’inscrivent dans une lignée de plus d’une génération.

 

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26 mai 2024 7 26 /05 /mai /2024 12:41
D’HIER ET D’AUJOURD’HUI…

A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962.

 

Recensement de 1962

 

Route de Vieuvy

 

N° 8 : Alice Durand/Manceau.

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI…
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25 mai 2024 6 25 /05 /mai /2024 11:55

Note de lecture

« Sidérations » (Richard Powers)

 

J’ai découvert cet auteur grâce à son ouvrage « L’arbre monde ». Je parlais alors de la puissance, la richesse et la qualité de l’écriture. Le sujet de ce roman est plus intimiste. Mais on y retrouve les mêmes qualités.

Un astrobiologiste a perdu sa femme dans un accident et élève seul son fils à la personnalité un peu particulière. Au-delà de l’amour qu’il lui porte, de l’éducation de cet enfant qui occupe toute sa vie, le narrateur explore des domaines scientifiques, politiques, psychothérapiques… J’y ai retrouvé ce talent de l’auteur qui peut passer de la description de planètes où pourrait exister la vie à une technique de thérapie utilisant l’intelligence artificielle à l’aide d’une langue scientifique mêlée à une imagination surprenante. Mais aussi la poésie dans la description des lieux où le père et le fils s’isolent ainsi que les échanges intimes et simples entre eux.

 Cette auteur a déjà eu des prix prestigieux et, le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il les mérite.

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24 mai 2024 5 24 /05 /mai /2024 11:25

Un Gorronnais dans la guerre d’Algérie

 

 

Au début de leur séjour, les appelés pouvaient compatir à la situation misérable des Algériens dans les campagnes perdues au pied des montagnes. Dans les photos on voit leur habillement, leurs logements, les ânes qui servent comme animaux de trait ou de transport.

Puis, pour ceux qui ont vécu les accrochages avec les Fellaghas, leur regard peuvent changer. L’accent est alors mis sur les actes de guerre et les armes utilisées. On voit sur les photos des véhicules militaires, des hommes armés en treillis….

Ce sera le cas dans le roman. Le personnage principal, tant qu’il ne sera pas directement confronté aux combats directs avec les rebelles, pourra ressentir une certaine compassion envers la population algérienne. Ensuite, le regard porté sur elle sera beaucoup moins bienveillant.

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23 mai 2024 4 23 /05 /mai /2024 11:51

1ère génération

En lien avec la rubrique fiction, cette rubrique aura un caractère généalogique. Les personnages du roman programmé feront partie de cette lignée de neuf générations. Le premier acte relate le mariage d’Antoine (Anthoinne) Ducoin (Ducoing) et de Jeanne Bioche, le septième jour de juin mille six cent quatre-vingt onze.

A l’époque, l’acte est rédigé par un prêtre de la paroisse. La qualité de l’écriture est aléatoire. Le prêtre pourrait être le vicaire Poirier. Les signatures des témoins sont pratiquement illisibles. Nous verrons par la suite que l’orthographe du patronyme peut varier : du Coin, du Couin, Ducoin…).

D’autres sources nous donnent l’âge des mariés : le mari, 27 ans, l’épouse, 23 ans. On ne connaît pas leur profession au moment du mariage. Ils habitent sur la paroisse de Gorron. On ne sait pas où est situé leur domicile.  Ils auront leur premier enfant le 23/09/1792, soit 1 an et trois mois plus tard.

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22 mai 2024 3 22 /05 /mai /2024 11:48

Le projet

Les anciennes halles de Gorron

Un journal fictif tenu à partir de 1700 par une femme, Renée Largerie, puis par ses descendantes, a permis d’évoquer les événements qui ont pu marquer l’histoire de Gorron, replacée dans l’histoire de la France, jusqu’en 1961. La dernière rédactrice de ce journal, Gabrielle Boullard, décède en 1962. Ainsi s’arrête cette rubrique.

Cette lignée, correspondait à des familles plutôt aisées, instruites, qui ont joué un rôle dans la vie de la paroisse puis de la commune. Le même principe va être repris à partir, cette fois, d’une des familles les plus anciennes de Gorron (voir la rubrique Population synthèse sur le blog). Il s’agit d’une lignée beaucoup plus modeste, d’artisans ou d’ouvriers.

Il ne sera pas question de la tenue d’un journal, les premiers membres de ces familles ne sachant ni lire et écrire. Mais seront recensés les événements touchant plus ou moins directement ces Gorronnais.

L’objectif étant la réalisation d’un roman, chaque chapitre sera centré sur une génération de la lignée. Le contexte correspondra à des lieux, des événements réels. Ce qui arrivera aux personnages sera purement fictif.

Tout commencera par un mariage qui a eu lieu le 7 juin 1691 à Gorron. 

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21 mai 2024 2 21 /05 /mai /2024 11:44
Echanges…

Famille Gustin réfugiée à Gorron (fin)

 

Sur la photo ci-dessus (transmise par Claude), nous voyons le couple Pierre Touchefeu/Victorine Fourmond.

La famille Gustin, accueillie en 1940 par les Touchefeu du Bois-Brault, a souffert des deux guerres (14-18 ; 39 -45). Voici le témoignage du visiteur du blog qui nous a contacté.

« Marcel et Yvonne Gustin (mes grands-parents paternels) avec leurs 2 enfants André et Gilberte en ont connu des difficultés avec la guerre. Ils ont vécu leur adolescence durant la 1ère guerre mondiale et Marcel était mobilisable en 1918, Yvonne est née dans une ferme isolée également en zone occupée. Ils se sont installés fermiers sur la ferme familiale dans un quartier où les allemands ont construit une laiterie (toute mon enfance, j'ai encore lu dans la brique les inscriptions "molkerei"). Je n'imagine pas la terreur qui les a envahi en 1940 lors du retour des Allemands. Comme tous les gens du secteur, ils ont échoué en Mayenne, et pour notre famille dans le canton de GORRON). Une fois la capitulation de la France en juin 40, ils sont rentrés chez eux à Le Quesnoy dans le Nord. Mon père m'a toujours dit que le champ face à la ferme était jonché de casques français que les soldats prisonniers avaient abandonnés. La guerre se déroule avec les privations que connaitront tous les Français mais la ferme apporte le nécessaire pour vivre. (…)

Pour notre famille, la libération intervient le 04 septembre 1944. Les Allemands s'enfuient en camion et assassinent Marcel qui n'a eu que le tort de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment (il n'était pas armé et ne faisait pas partie des FFI très actives durant cette journée sinistre). Funeste destin de celui qui fut généreusement accueilli 4 ans plus tôt à Gorron. »

Merci à Hervé Gustin qui nous a permis de faire revivre une période qui a aussi fortement marqué notre canton.

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20 mai 2024 1 20 /05 /mai /2024 09:56

Population Gorronnaise - synthèse

 

A partir du recensement de la population de 1975, en ne retenant que les adultes natifs de Gorron, j’essaie de retrouver les plus anciennes familles gorronnaises. On s’aperçoit assez vite que la po8pulation est sans doute beaucoup plus mobile qu’on ne pourrait le penser dans les siècles passés.

 

1975

 

Rue du Pré

 

Maryvonne Bourdon née le 13/01/1947, épouse Robert Schwanengel.

 

1ère génération

Maryvonne Bourdon

Employée de bureau

Schwanengel Robert

Chaudronnier

Rue du Pré

1975

2ème génération

Henri Bourdon

Tonnelier

 

 

 

1947

3ème génération

Henri Bourdon

Tonnelier

Marie Leblanc

Piqueuse

Rue Magenta

1909

4ème génération

Eugène Leblanc

Maçon

Marie Prodhomme

 

SP

Rue de Bretagne

1880

 

5ème génération

Louis Leblanc

Maître maçon

Constance Dreux

SP

 

 

 

Nous retrouvons une lignée déjà suivie de 6 générations.

 

Récapitulatif

Sur 984 personnes retenues, 186 sont originaires de Gorron. Sur ces 186, 71 s’inscrivent dans une lignée de plus d’une génération.

 

(Marie) Madeleine Fougeray (épouse Georges Rublier), née le 04/06/1936.

 

Elle pourrait être la fille du couple Fougeray/Laigle, cultivateurs, présent en 1936 au Saudray.

Si tel est le cas, Rémond Fougeray serait né en 1909 à Gorron.

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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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