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8 mai 2016 7 08 /05 /mai /2016 12:49
Gorron en cartes postales…

GORRON (Mayenne). – La Rue du Champ-de-foire

Les deux photos sont prises du Champ-de-foire vers la place du Général Barrabé. Sur la première, à gauche, nous voyons la gendarmerie avec le drapeau français et deux gendarmes (képis et tenue blanche). A noter, au centre de la rue, un homme en blouse et en chapeau avec deux ânes et trois enfants dont l’un est monté sur un des ânes. A noter aussi la femme qui porte un bidon à lait.

Sur la seconde, l’hôtel du Champ-de-foire est tenu par Frédéric Blanchetière et sa femme Victorine. En face, une enseigne à demi effacée, nous indique la présence d’un autre hôtel tenu par Marie Beaugé. Dans la rubrique « Immeubles Gorronnais au 19e siècle », postés en septembre 2014, nous nous sommes intéressés à ces immeubles, grâce notamment, aux informations de Claude.

GORRON (Mayenne). – La Rue du Champ-de-foire Morin, phot. à Gorron

Gorron en cartes postales…
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8 mai 2016 7 08 /05 /mai /2016 12:47
Un siècle d’histoire…

Le carrefour des Quatre Piliers

Immeuble Barrabé : 1881 (rue Magenta).

L’ordre dans la liste de recensement nous permet de lever l’interrogation de la semaine dernière en ce qui concerne l’hôtel de France. C’est bien Henri Petit (restaurateur) qui le tient. La maîtresse d’hôtel Joséphine Olivret est dans l’immeuble faisant l’angle entre la rue des Sarrazins et la rue de la Mairie. Nous retrouvons ensuite la famille Lesaint (coiffeur/cafetier) puis Arsène Barrabé et sa fille Célina.

Immeuble Gourdelier

Les informations fournies par Claude attestant la présence de la famille Gourdelier de 1856 à 1896, remplacée ensuite par le ferblantier Lecomte ont bien été constatées.

Immeuble Penloup

Nous avons perdu la trace de l’hôtel rue du Maine en 1886. En 1881, la rue du Maine n’est pas recensée. Nous arrêtons donc les investigations pour cet immeuble. Claude nous a donné dans ses commentaires les informations suivantes :

« En 1872,1876 l'auberge semble tenue par Almire Turmeau et sa femme Marie Geannin, lui décède le 28/07/1879, en 1881 c'est Marie Geannin qui tient l'auberge et auprès la Vve Penloup qui tient un café. »

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8 mai 2016 7 08 /05 /mai /2016 12:45
La population gorronnaise…

Les familles d’origine gorronnaise en 1906

La même analyse concernant les familles d’origine gorronnaise se poursuit pour les fermes et les hameaux recensés en 1906. Orthographe des listes de recensement.

Quartier de la Turpinière

La Maison Neuve, les Petites Fontaines, les Bouffletières, la Grande Jeussière, Colombiers, les Buttes, Tiercelinais, la Roche Aubert, Beau Soleil, la Férardière, la Turpinière, la Mercerie, Vilfeu, la Pommeraie, la Grande Corderie, la Petite Corderie, la Mennerie, Croix des Quatre Epines.

A : 0 ; B : 6 ; C : 20

Quartier du Rocher

Les Sauldrais, le Chêne Roignon, Bray, Burlière, Grand Surgan, Petit Surgan, Point du Jour, le Grippay, les Violais, le Rocher, Bauvais, la Roche, Petite Haye, l’Epine, la Haye, la Bourdaiserie, la Promenade.

A : 3 ; B : 6 ; C : 32

Statistiques générales hors agglomérations

Sur 154 familles hors agglomération, 14 % sont d’origine gorronnaise, 19 % ont un seul des membres du couple originaire de Gorron et 67 % ne sont pas originaires de Gorron.

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8 mai 2016 7 08 /05 /mai /2016 12:42
Le blason du duc d'Abrantès.
Le blason du duc d'Abrantès.

Andoche Junot

Issu d’une famille bourgeoise à Bussy le Grand en Bourgogne le 24 septembre 1771, il se consacre au métier des armes pendant la période révolutionnaire. Courageux, téméraire, on le surnomme « La Tempête ». Il est repéré par Bonaparte qui en fera un général et restera son ami.

Quand il croise la famille Permon, il vient d’être nommé « Commandant de Paris » par Bonaparte en 1799. Il a comme projet de se marier et Laure Permon lui a été recommandée comme un bon parti. Elle a à peine 16 ans, lui 29. Mais ils se marient tout de même peu de temps après la rencontre en octobre 1800.

Commence alors une vie commune mouvementée, tant au niveau de leurs relations que des situations diverses de fortune qu’ils connurent en fonction des missions confiées au général par Napoléon. C’est au cours de l’une d’elles (la conquête du Portugal) qu’Andoche Junot obtint le titre de Duc d’Abrantès (du nom d’une petite ville portugaise).

Le duc d’Abrantès connut une fin dramatique. Plusieurs fois blessé, ne se ménageant guerre dans une vie mouvementée, il sombra dans la folie, et mourut des suites de ses blessures après avoir voulu se défenestrer le 29 juillet 1813. La duchesse d’Abrantès n’a donc que 29 ans quand elle se retrouve seule…

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8 mai 2016 7 08 /05 /mai /2016 12:39
Documents Garnier…

Courses de Gorron – hippodrome de Lesbois

M. Vatus, dans son ouvrage « Gorron Autrefois » émet l’hypothèse que ces courses ont été créées à Gorron par le comice agricole de la ville en 1875. Elles se dérouleront sur un terrain situé à Lesbois.

Les premières courses ont eu lieu le dimanche 8 août 1875, à deux heures du soir. Elles sont composées de différentes compétitions : le trot monté, le trot attelé, les courses au galop et le steeple-chase. Le Président de la société des courses de Gorron est monsieur Auguste Le Marchant, maire de Gorron. Le secrétaire, monsieur Prestre-Lamy.

Des manifestations accompagnent l’épreuve sportive : Banquet, fête de nuit, illumination générale, feux de Bengale… Plus tard, la musique de Gorron prêtera son concours à la fête.

Illustrations : le programme des premières courses en 1875 ainsi qu’un ticket d’entrée correspondant à une place dans les tribunes.

Documents Garnier…
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8 mai 2016 7 08 /05 /mai /2016 12:35
Mes expositions...
Mes expositions...

Gorron en 1921

En 2011, toujours dans la salle de l’Amicale Laïque, une nouvelle exposition est réalisée autour du thème : « évolution économique et sociale au début du 20e siècle ». A partir des listes de recensement des années 1906 et 1921, les transformations de la commune sont présentées thèmes par thèmes. Les nombreuses cartes postales et des documents prêtés par des Gorronnais (photos notamment) permettent d’illustrer ces évolutions. Un diaporama accompagne les documents papier.

Mes expositions...
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8 mai 2016 7 08 /05 /mai /2016 12:32
La Pierre Tournante…

La révolte d’Adèle

Simonin avait connu Adèle à une vente de charité. Il avait donné quelques livres dont le produit de la vente devait revenir aux bonnes œuvres de la paroisse. Ils avaient assez vite sympathisé. Bien que timide et réservée, la jeune fille lui fit sentir qu’il l’intéressait. Simonin eut du mal à comprendre ce qui pouvait l’attirer chez lui. La culture, certainement. Le physique, il en doutait. La fortune ? Là il n’y avait aucun doute. Il n’avait pas un sou et tout le monde le savait.

Il comprit quand, pour la première fois, elle lui présenta son père. Veuf depuis la naissance de sa troisième fille, Auguste régnait en maître sur la maisonnée. Ses deux enfants lui étaient totalement soumises. Et, pourtant, comme souvent chez les timides, Adèle pouvait se dresser contre lui. Et là, elle avait choisi comme prétendant tout ce qui pouvait le heurter. Sans fortune, sans prestance, sans personnalité. Simonin lisait le verdict dans les yeux du futur beau-père. Adèle ne céda pas.

Le début du mariage fut convenable. Après tout, peut-être qu’Adèle aimait ce mari qui lui avait permis de résister à son père. Convenable seulement car les époux comprirent très rapidement que sur le plan physique, ce ne serait pas simple. Le premier soir, Simonin avait été maladroit et impatient. Par la suite, Adèle avait passivement supporté quelques pratiques dont elle se demandait ce que son mari pouvait y trouver. Après avoir profité de cette passivité, le manque d’enthousiasme de sa femme finit par irriter Simonin.

Mais cela valait tout de même mieux que les refus. Ils apparurent doucement. La migraine, la fatigue. Rien que de très classique. C’est à ce moment-là qu’il décida d’aller trouver ailleurs ce qu’on ne lui avait jamais vraiment offert.

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8 mai 2016 7 08 /05 /mai /2016 12:27
Note de lecture…

« Un bonheur parfait » (James Salter)

Brice Couturier, un chroniqueur sur France Culture, a comparé Houellebecq à Salter pour montrer l’indigence du premier malgré son succès considérable. La plupart des critiques encensent l’Américain « styliste remarquable ». Quand j’ai commencé le roman, je me suis dit que j’allais encore passer à côté d’un talent exceptionnel. De courts chapitres décrivant la vie d’un couple, sans liens apparents et sans grand intérêt. Et puis, je suis entré dans l’univers de l’auteur. Et surtout dans son écriture. Avoir envie de relire plusieurs fois la même phrase, non pas parce qu’on ne l’a pas comprise mais parce qu’elle est particulièrement belle. Etre fasciné par l’aptitude de l’auteur à faire passer des émotions, des sensations subtiles, dans une langue simple… Cela ne m’était pas arrivé si souvent. J’ai compris alors ce que voulait dire les critiques. James Salter vient de mourir mais son œuvre est là, à découvrir ou à redécouvrir et ça rassure.

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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 09:57

Vous trouverez cette semaine (13ème semaine 2016)

Catégorie histoire locale :

  • Le canton de Gorron sous la Révolution : Gorron, la ville (suite)…
  • Gorron en cartes postales : rue Corbeau-Paris (suite)
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : le carrefour des Quatre Piliers (suite)…
  • La population Gorronnaise : l’origine géographique des familles (suite)
  • Le château du Bailleul : Laure Permon…

Catégorie échanges :

  • Document Garnier : bien patrimonial à vendre (2)…

Mes expositions :

  • La Première Guerre mondiale : les Gorronnais morts pendant la guerre…

Catégorie fictions :

  • La Pierre Tournante : guerre ouverte…

Catégorie point de vue :

  • Note de lecture : « Profession du père »…

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (13ème/2016)...

Le café / débit de tabac Trihan (voir rubrique « Gorron en cartes postales ») n’existe plus de nos jours. L’immeuble est occupé par des particuliers après avoir été pendant un certain temps, une station essence. A cette époque (seconde partie du 19e siècle) la maison était occupée par la famille Oger. En 1936, Gabriel Oger (sans profession) est recensé avec sa femme Juliette (sage-femme). Deux plaques existent encore sur la façade correspondant à la profession de la femme.

Actualité de la semaine (13ème/2016)...
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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 09:55
Le canton de Gorron sous la Révolution…

Gorron

D’une manière générale, une bonne partie de la population Gorronnaise, comme dans bon nombre de petites localités françaises, craignait de tomber dans la pauvreté. Des conditions météorologiques défavorables pouvaient brutalement entraîner une pénurie des denrées alimentaires, une augmentation de leur prix et toucher ainsi les ménages aux revenus modestes. Quant aux autres, la pression fiscale leur paraissait souvent insupportable. Des émeutes brutales pouvaient éclater à tout moment, liées aux problèmes frumentaires ou au paiement de l’impôt. La période révolutionnaire fut particulièrement propice à ces révoltes spontanées.

Le tableau qui a été fait pour la paroisse de Gorron peut être transposé aux autres paroisses qui entreront dans le canton de Gorron. En ce qui concerne, notamment les activités agricoles, les impôts, l’administration (église et municipalité). Nous avons retenu celles qui constituaient le canton avant le regroupement très récent. Il s’agit de Brecé, Carelles, Châtillon, Colombiers, Hercé, Lesbois, Lévaré, Saint-Aubin Fosse Louvain. Nous allons les reprendre en commençant par Gorron. Il s’agira de recenser le nombre d’habitants, les services, les prêtres (et leur attitude face à la Révolution), les premiers maires, les incidents liés à la Révolution, en particulier au cours de la chouannerie.

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  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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