Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 12:10
Gorron en cartes postales…

La rue Magenta

Comme nous l’avons déjà plusieurs fois précisé, la rue Magenta, à l’origine se poursuivait jusqu’au Champ de Foire. La partie nord de la place du Général Barrabé (voir rubrique « un siècle d’histoire ») s’est donc longtemps appelée rue Magenta.

5. – GORRON (Mayenne). Place du Général Barrabé J. Sorel, éditeur, Rennes

Le bâtiment qui fait l’angle entre la rue de la Mairie et la rue des Sarrazins, sur cette carte postale occupé par une chapellerie / bonneterie, a plusieurs fois été évoqué sur le blog. C’est lui qui a donné le nom de place des Quatre Piliers à celle qui est actuellement appelée du Général Barrabé.

En 1906, c’est Léopold Thuault, chapelier, originaire de Fougerolles, sa femme, Ambroisine Dolbeau, modiste, originaire de Lesbois, leurs enfants, Ambroisine, modiste, et Léopold, qui occupent l’immeuble.

Cet immeuble a été une auberge avec un porche à quatre piliers, d’où le nom de la place. Il aurait pu aussi faire partie d’un ensemble religieux s’étendant rue des Sarrazins où une structure architecturale peut faire penser à une chapelle.

Partager cet article
Repost0
11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 12:07
Le château du Bailleul…

La famille du Bailleul (suite)

Françoise-Marie du Bailleul, au retour de sa captivité, s’installe à Mayenne où elle reprit sa vie de charité et de dévouement. Nous avons déjà vu, dans l’histoire de l’enseignement à Gorron, qu’elle avait participé à l’installation d’un enseignement pour les filles dans la ville grâce à une rente versée aux institutrices. On la retrouve aux côtés de la famille Garnier qui occupe une large place dans les rubriques du blog. Elle a aidé Jean-Jacques Garnier quand celui-ci est parti à Paris suivre ses études supérieures. Elle a aussi beaucoup aidé son frère, curé de Hercé qui a connu deux emprisonnements pendant la Révolution : non seulement elle lui offre l’hospitalité au Bailleul, mais elle lui procure, dans le bourg de Hercé, une habitation à sa convenance ; elle lui donne, en outre, des objets du culte tels qu’ostensoir, encensoir et calice et s’ingénie à satisfaire tous les désirs de ce vénérable prêtre qui avait, comme elle, connu les rigueurs de la captivité.

Françoise-Marie du Bailleul décède à Mayenne le 15 juillet 1811.

Ephémérides

1705

Une année qui a connu des épidémies graves pour les Gorronnais : notamment la dysenterie. Elles ont été si violentes « de la Toussaint jusqu’au mois de mars qu’il est mort la plus grande partie des habitants ; des maisons ont été vidées à l’entier ».

Partager cet article
Repost0
11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 12:04
Le canton de Gorron sous la Révolution…

Les impôts à Gorron avant la Révolution

Les premières questions du questionnaire qui sera un de nos fils rouges traitent toutes des impôts. Nous verrons qu’il en sera de même dans les cahiers de doléances. Nous pouvons avoir ainsi une idée du poids de cet élément à la veille de la Révolution dans une petite ville comme Gorron

Nous aborderons leurs caractéristiques en suivant leur apparition dans le questionnaire. Il ne s’agira pas de faire une étude exhaustive de la fiscalité d’ancien régime mais de décrire ce qui existait en la matière à Gorron.

A noter que 78 ménages sont considérés comme pauvres (220 personnes) et ne paient aucun impôt public.

A Gorron, il y avait en 1788, 2 commis aux aides, 6 employés de gabelle et un contrôleur aux actes qui participaient à la collecte te d’une partie de ces impôts. Les autres collecteurs : intendant (chargé d’exécuter les ordres du roi pour la justice, police et finances) et officiers de l’élection (responsables des impôts) n’habitent pas dans la paroisse (ce qui, selon les habitants, les amènent à imposer fortement les autres paroissiens puisqu’ils ne sont pas eux-mêmes soumis à ces impôts).

Partager cet article
Repost0
11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 12:02
Un siècle d’histoire…

Le carrefour des Quatre Piliers

Après avoir étudié la rue Jean-Jaques Garnier, la Pierre-Pichard, la Grange, la Butte Saint-Laurent puis la Gare et les rues du Pré, de Brecé, du Maine, nous nous intéresserons au carrefour des Quatre Piliers.

Cette partie de la ville est plus délicate à aborder car elle peut comprendre :

- Une partie de l’actuelle rue de la Mairie jusqu’au carrefour des Rosiers (au niveau de la rue de la Houssaye et de la Grande Rue) ainsi qu’une partie de la rue de Brecé, avant la création de la place.

- Une partie de la rue du Maine et une partie de la rue Magenta après la transformation du simple carrefour en place vers le milieu du 19e siècle.

Sur les listes de recensement à partir de 1846, donc, plusieurs dénominations peuvent correspondre à cette partie de la ville qui nous intéresse. Nous essaierons, cependant, de repérer quelques familles et/ou commerces/artisanats situés à cet endroit.

Nous partirons du recensement de 1866 dans lequel le carrefour des Quatre Piliers est spécifiquement nommé même s’il est difficile de voir où commence et où se termine ce carrefour.

Arsène Barrabé, propriétaire et sa fille Célina ; François Jarry, cafetier et sa femme Henriette Pochard ; Michel Penloup, aubergiste et sa femme Aimée Juhère ; René Gourdelier, receveur des Postes et sa femme Elise Poirier ; Julien Paris, menuisier – cabaretier et sa femme Théotiste Rivière.

Partager cet article
Repost0
11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 12:00
Vers l’an 2000…

La Jeanne d’Arc

Les activités de plein air, colonie de vacances

La Jeanne d’Arc offrait aux enfants des activités régulières de plein air, par exemple dans le cadre du patronage, dans la campagne gorronnaise (au Tallis de la Mort, notamment), ou lors de sorties en forêt (à Notre Dame du Hec dans la forêt de Mayenne), voire de séjours sous la tente en bord de mer. En 1955, une ancienne école privée de filles est achetée à Saint Pair sur Mer qui servira de locaux à une colonie de vacances. Cette colonie fonctionnera jusqu’en 1980, des échanges pouvant avoir lieu avec des colonies de montagne (par exemple la colonie des Voirons en Haute Savoie).

Comme beaucoup d’associations, la jeanne d’Arc a vu ses différentes activités décliner et parfois disparaître pour celles qui nécessitaient des fonds de fonctionnement importants comme le cinéma ou la colonie de vacances. La création de l’Association sportive Gorronnaise, dans les années 1970, a absorbé la dernière section sportive : le tennis de table.

Partager cet article
Repost0
11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 11:54
C'est avec cette carriole qu'étaient transportés les outils de l'entreprise...
C'est avec cette carriole qu'étaient transportés les outils de l'entreprise...

Grâce à Claude, nous avons appris que Jean-Marie Houtin était décédé à Mayenne le 02/03/1939. Son fils travaillera dans l’entreprise Gaggione dont nous avons parlé la semaine dernière. Quand cette entreprise fermera à la suite du décès d’André Gaggione, dans les années 1960, ce fils créera sa propre entreprise de maçonnerie.

Georges Jouvin

Ma famille, originaire d’Ernée, arrive donc en 1947 à Gorron. J’ai alors 7 mois. Nous habitons rue du Bignon, dans un appartement situé au-dessus de l’atelier de M. Chemin (bourrelier). Mon père, qui avait créé une entreprise de maçonnerie à Ernée, vient s’installer à Gorron en octobre 1947. L’entreprise artisanale fonctionnera jusqu’en juin 1950. Après la cessation d’activité, Georges Jouvin sera employé chez André Gaggione. Il y croisera le fils de Jean-Marie Houtin.

L’évocation de l’activité professionnelle de mon père, va m’amener à parler d’un objet dont la restauration toute récente me permettra de revenir sur l’initiative d’un Gorronnais qui a fait revivre un métier « le dinandier » dans la boutique de son beau-père dont nous avons parlé dans la rubrique « Gorron en cartes postales » : M. Bourdon, tonnelier, rue Magenta.

Partager cet article
Repost0
11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 11:52
Le Champ de Foire.
Le Champ de Foire.

On nous écrit de Gorron…

« Monsieur le rédacteur,

Permettez-moi d’avoir recours à la publicité de votre estimable journal pour transmettre à vos nombreux lecteurs quelques détails sur la fête de l’agriculture, qui a eu lieu dans la petite ville de Gorron le 18 septembre dernier… »

C’est dans les années 1830 que les comices agricoles, destinés au développement des outils, machines, techniques agricole… s’implanteront dans les communes françaises. A Gorron, le comice est créé dans les années 1850.

Le courrier envoyé au journal local, date du 28 octobre 1859. Il relate une manifestation agricole importante qui a eu lieu à Gorron et qui concernait tout l’arrondissement de Mayenne.

« L’exhibition des divers animaux offrait le coup d’œil le plus satisfaisant. On y remarquait bon nombre d’excellentes juments poulinières, et de très beaux taureaux. Mais ce qui attirait surtout l’attention, c’était un magnifique ensemble de vaches… »

Nous verrons la semaine prochaine, les agriculteurs distingués pour la qualité de leurs animaux ou la tenue de leur exploitation grâce au rapport établi par Auguste Le Marchant, secrétaire du comice. Un Gorronnais que nous connaissons sur le blog en tant que maire de Gorron.

Partager cet article
Repost0
11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 11:49
Mes publications…

« Histoire de Gorron – Des origines à la Seconde Guerre mondiale » Prix : 18 € (+ frais de port : 5 €)

Cette rubrique permettra aux visiteurs du blog d’accéder plus facilement aux ouvrages édités par Jean-Claude Jouvin qui reprennent une partie des articles postés sur le blog. Ces ouvrages sont disponibles chez l’auteur (jouvinjc@wanadoo.fr ; 02 43 08 61 14 ; 27bis rue des Sarrazins 53120 Gorron).

Le premier ouvrage de JC Jouvin édité par la maison d’édition « Le Petit Pavé ». Il prolonge les travaux historiques déjà réalisés sur l’histoire de la ville par G. Boullard, J. Lecomte, M. Vatus... L’axe principal des recherches qui y sont présentées touche essentiellement aux domaines économiques et sociaux.

Mes publications…
Partager cet article
Repost0
11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 11:45
La Pierre Tournante…

Détente

Il quitta son bureau et s’installa dans le lourd fauteuil en cuir près du four à pain allumé. Un moment privilégié. Après un travail satisfaisant, une découverte excitante dans les archives municipales, il aimait terminer la journée avec un cigare et un bon cognac. Il essayait de contrôler la fréquence de ces moments de détente. Mais il ne pouvait que constater l’augmentation sensible de celle-ci depuis quelques années. Il savait que ces petits excès n’étaient pas bons pour sa santé. Parfois, il se demandait comment il pourrait gérer l’annonce d’une maladie probable avec l’issue mortelle programmée ? Il se sentait particulièrement fort quand le cognac était terminé. Mais, le matin, le doute parfois s’insinuait.

Il gravit, de plus en plus lentement, lui sembla-t-il, les marches de l’échelle de meunier donnant accès à sa chambre. Dès demain il irait voir le médecin. Non pas pour sa santé. Il ne consultait Hyppolite Delacourt que pour les affections bénignes. Il ne mettait pas en doute ses capacités professionnelles. Mais il se voyait mal partager des secrets avec cet homme. Depuis la mort de sa femme, notamment, il l’observait et ce qu’il avait pu relever ne plaidait pas en sa faveur. On verra quelles seront ses réactions quand il mettra en doute le récit du maréchal des logis.

Partager cet article
Repost0
6 mars 2016 7 06 /03 /mars /2016 12:51

Vous trouverez cette semaine (7ème semaine 2016)

Catégorie histoire locale :

  • Le canton de Gorron sous la Révolution : le questionnaire de 1788…
  • Gorron en cartes postales : rue Magenta (suite)
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : rue du Maine, vidéo…
  • Gorron « Vers l’an 2000 » : la Jeanne d’Arc (suite)
  • Le château du Bailleul : la famille du Bailleul (suite)…

Catégorie échanges :

  • Une lignée de maçons : l’entreprise Gaggione…
  • Document Garnier : Gorron bourg ou ville (fin)…

Catégorie fictions :

  • La Pierre Tournante : plus que des inexactitudes…

Mes publications :

  • Janvier 2015 : « Saga Gorronnaise »…

Les articles de la semaine prochaine seront postés le vendredi 11 mars 2016 (du fait de l’exposition).

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

L’exposition sur l’histoire de Gorron se déroulera, comme chaque année, le week-end de la Foire Fleurie (12 et 13 mars 2016), à la salle d’honneur de la Mairie.

Le thème central en sera Jean-Jacques Garnier, un illustre Gorronnais trop peu connu dont le nom a été donné à une rue de la ville.

Une série de vidéos datant des années 1969 à 1993 (fête des fleurs, Bicentenaire de la Révolution, fête de la musique, fêtes des écoles…) seront diffusées en parallèle à l’exposition.

Des cartes postales et des photos de classes anciennes pourront être consultées sur place.

Le réalisateur de l’exposition (dans le cadre de l’Amicale Laïque), Jean-Claude Jouvin, dédicacera ses ouvrages sur l’histoire de Gorron (« Histoire de Gorron des origines à la Seconde Guerre mondiale », « Saga Gorronnaise » et « La vie de Jean-Jacques Garnier »).

Actualité de la semaine (7ème/2016)...
Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de jouvinjc
  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
  • Contact

Texte Libre

Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

Recherche