Colombiers
Les seules sources proviennent de l’ouvrage de l’abbé Angot. Celui-ci présente la commune comme peu révolutionnaire. Le cahier de doléances respire l’attachement à la religion et au Roi. A tel point que la municipalité « réactionnaire » est dissoute en 1795. Un rassemblement chez une soeur grise de la Chapelle (Lefebvre, fanatique et royaliste impudente), d’une vingtaine d’hommes, dont le marquis de Montécot, est dénoncé au Directoire en 1797,
En 1789, c’est François Perrier, originaire de Sain-Aubin-Fosse-Louvain, nommé le 31 décembre 1768, qui est curé de Colombiers. Il prête le serment restrictif le 27/02/1791 (selon la formule proposée par l’évêque de Clermont à l’Assemblée Nationale), précisant ne porter aucune atteinte à la religion catholique, apostolique et romaine. Il put desservir sa paroisse jusqu’en 1792 puis se retira à Saint-Aubin-Fosse-Louvain. Malgré cela il est interné à Laval le 14/11/1792 et transféré à Rambouillet en 1793. Il revient en 1795 pour habiter parfois à Saint-Aubin, parfois à Colmbiers. En 1800, il revient à la cure de Colombiers et y meurt en 1802.
Guillaume-François Letourneur est vicaire a Colombiers depuis 1778. Il fait le même serment que son curé mais se cache et reste pour évangéliser les paroisses environnantes. Il revint seconder son curé en 1801. Georges Chopin, curé constitutionnel de Montaudin est élu en novembre 1792. Il se serait rétracté par la suite.
Les premiers maires : Tréhet (1791), Jean Goussin (1798)

