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3 septembre 2016 6 03 /09 /septembre /2016 12:36

Vous trouverez cette semaine (29ème semaine 2016)…

Catégorie histoire locale :

  • Le canton de Gorron sous la Révolution : Hercé…
  • Gorron en cartes postales : Grande Rue
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : rue de la Mairie – familles Fillâtre…
  • La population gorronnaise : la famille Cahut / Meslin
  • Histoire du canton : Brecé…

Catégorie échanges :

  • Document Garnier : un aveu de 1715…
  • Contacts : famille Fanneau, bouchers…

Catégorie fictions :-

  • La Pierre Tournante : un coupable idéal...

Catégorie point de vue :

-Note de lecture : « La guerre n’a pas un visage de femme »…

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Le bas de la rue de la Mairie actuelle, correspondait à la rue du Pré, à cette époque appelée rue de Mayenne. Cette partie, s’arrêtant au carrefour des Rosiers (voir la rubrique : "Un siècle d'histoire") a pu aussi s’appeler rue des quatre Piliers. On y retrouve de nombreux artisans et commerçants.

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3 septembre 2016 6 03 /09 /septembre /2016 12:33
Le canton de Gorron sous la Révolution…

Hercé

René-François Garnier (ancien curé de Lesbois) est installé le 29 mai 1779. Il prête un serment catholique comme son vicaire (René Fauchon) le 27 février 1791. Accusé d’entretenir le fanatisme, le vicaire est interné à Laval en 1792 et déporté à Jersey.

Nous avons déjà longuement parlé sur le blog de ce frère de Jean-Jacques Garnier de Gorron. Il est interné à Patience, à Laval, comme son vicaire, puis transféré à Rambouillet comme de nombreux « contre-révolutionnaires » en octobre 1793. Il reprit son ministère à Hercé en 1795 mais, rapidement, fut arrêté à nouveau et détenu à Evron jusqu’en 1800.

Différents prêtres desservirent la cure pendant la période révolutionnaire « mais aucun intrus n’osa y paraître ». Le presbytère « fut aliéné pendant la Révolution ».

« La citoyenne Marie Jaquinet, de la ci-devant congrégation des filles dites de la chapelle », maîtresse d’école, prêta, le 23 mars 1794, « le serment de maintenir de tout son pouvoir l’unité et l’indivisibilité de la République ».

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3 septembre 2016 6 03 /09 /septembre /2016 12:30
Gorron en cartes postales…

Grande Rue

Nous nous intéresserons, maintenant, à la Grande Rue et à son prolongement (pouvant varier en fonction des époques) jusqu’au Bignon. Nous partirons du bas de la rue, au croisement avec la rue de la mairie et la place de la Houssaye actuel qui s’est appelé le carrefour des Rosiers, du nom donné autrefois au haut de la rue de la Mairie.

110 – GORRON (Mayenne) – Grande Rue Chantepie relieur-éditeur à Gorron

Sur la première photo, nous distinguons trois enseignes : CHANTEPIE – VENI… Nouveautés ; café des messageries FOURMOND – MENARD ; LOCHU BOURRELIER.

Sur le recensement de 1906, on retrouve : Victor Lochu, bourrelier, et sa femme Pauline Nocher, vraisemblablement les deux personnes derrière le perron du café ; Joseph Fourmond, ménager (agriculteur, petit propriétaire), et Marie Ménard, sa femme, en 1906, sans profession (vraisemblablement cafetière par la suite) ; Eugène Chantepie (nouveautés) et sa femme Marthe Venisse, vraisemblablement la femme sur le seuil de la porte de la boutique. A noter le peintre, à gauche, qui réalise probablement une enseigne.

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3 septembre 2016 6 03 /09 /septembre /2016 12:28
Un siècle d’histoire…

La rue de la Mairie

Les familles Fillatre

Présente en 1906, Marie Fillatre, s’est mariée avec Victor Chalot le 06/02/1876 à Gorron. Elle est la fille de cultivateurs de Gorron.

En 1876, on trouve Victor Chalot (marchand de laine) et sa femme Marie Fillatre, rue de Normandie. C’est donc après le mariage que le patronyme Fillatre apparaît rue de la Mairie. En 1921, Marie Fillatre, veuve Chalot habite rue du Pré à Gorron.

Quant à Julienne Fillâtre, qui est présente sur les listes de recensement en 1906, rue de la Mairie, née en 1817, elle semble être célibataire.

Ce patronyme n’a donc pas de rapport avec la famille Fillâtre recensée en 1962. Ces Fillâtre ne sont pas présents sur les listes de recensement de 1921 et de 1936 à Gorron. Marcel Fillâtre, notaire, est originaire d’Ambrières.

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3 septembre 2016 6 03 /09 /septembre /2016 12:21
Canton de Gorron...

Brecé

Evolution de la population

En 1686, le bourg lui-même est constitué de trois maisons, l’église, le presbytère, la seigneurie et une hôtellerie. En 1696, il y avait 31 métairies sur la paroisse. Au total, on comptait alors 363 feux. Si l’on évalue, en moyenne, le feu à 4,5 habitants, comme l’ont fait certains historiens, on aboutit à une population de 1 633 habitants environ. Une première évaluation en nombre d’habitants, cette fois, est donnée en 1726 : 1 108 h. En 1803, il y avait 2788 h. En 1898, 1 868 h. dont 141 dans le bourg et le reste disséminé en 163 villages, fermes et closeries.

Les grandes tendances sont donc :

  • Une augmentation des origines au début du 19e siècle avec, notamment, un accroissement au niveau du bourg lui-même qui voit les activités économiques se développer dans la campagne au cours du 18e siècle (comme le tissage du lin).
  • Une diminution régulière au cours du 19e siècle. Evolution générale de déplacement de la population de la campagne vers les centres urbains plus importants qui offrent plus d’activités, mieux rémunérées, et une qualité de vie supérieure.
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3 septembre 2016 6 03 /09 /septembre /2016 12:18
Documents Garnier…

Pièces originales : un aveu de 1715

Charles Boullard, dans son ouvrage sur la châtellenie de Gorron, étudie un aveu de 1715, concernant le tenement du Pontceau, qu’il a pu consulter grâce à la copie détenue par Louis Garnier. C’est ce document qui nous a été transmis par la descendante de Louis Garnier.

Cet aveu est adressé par Pierre Lhuissier à « dame Catherine Barin de la Galissonnière », veuve de Pierre-Louis du Bailleul, « marquis du Bailleul, baron de Gorron » qui représente les enfants héritiers de Pierre Louis du Bailleul.

L’aveu, en droit seigneurial de l’Ancien Régime, est « une déclaration écrite que doit fournir le vassal à son suzerain lorsqu'il entre en possession d'un fief ». En l’occurrence, ici, il s’agit de l’héritage d’un domaine situé au Pontceau (ancien quartier de Gorron situé en bas de l’actuelle rue Jean-Jacques Garnier, au niveau de la Colmont). Ce domaine appartient à un marchand de Gorron mais est soumis à des contraintes, des redevances, comme tout domaine faisant partie de la châtellenie du seigneur du lieu.

Pierre Lhuissier tient donc censivement le domaine du Pontceau, c’est-à-dire qu’il doit payer une redevance annuelle au seigneur pour ce domaine.

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3 septembre 2016 6 03 /09 /septembre /2016 12:15
La boucherie
La boucherie

Famille Fanneau

Victor Fanneau et Marie Desillière se sont mariés à Lassay-les-Châteaux le 08 janvier 1895. Victor est né le 13 décembre 1860 à Rennes-en-Grenouilles. Le jour de son mariage, il est déjà boucher à Gorron.

Victor (Fanot, Faneau) arrive comme ouvrier boucher chez Joseph Renard, patron boucher, rue de la Mairie à Gorron, entre 1881 et 1886.

Il devient patron de la boucherie entre 1891 et 1896, vraisemblablement avant son mariage en 1895.

En 1936, il est toujours patron boucher. Son fils, Léon, né en 1900, est employé à la boucherie.

En 1939, la boucherie est tenue par Louis Ménager.

La famille Fanneau, boucher à Gorron, qui n’est pas originaire de la ville, a exercé le métier de boucher, rue de la Mairie, pendant au moins 50 ans.

Si Véronique Fanneau, qui a contacté le blog, pouvait nous transmettre une photo de Victor Fanneau et de sa femme Marie Desillière, la famille Fanneau pourrait faire partie d’une future exposition sur la population gorronnaise.

Le blog a été contacté…
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3 septembre 2016 6 03 /09 /septembre /2016 12:12
La Pierre Tournante…

Un coupable idéal

Quand ils arrivèrent à l’asile, ils furent surpris d’y rencontrer le maréchal des logis. Le directeur de l’établissement l’avait fait venir. Il se trouvait que le professeur s’était mis en tête de faire avouer Pirotte. Il était persuadé que ce dernier était l’auteur des crimes de la Pierre Tournante. Dans ses moments de délire, le malade avait en effet évoqué la jeune femme morte et son bébé. Le propos était incohérent, mais le professeur y avait mis de l’ordre. Des questions fermées, posées après les séances d’hydrothérapie étaient facilement venues à bout des premières dénégations du Pirotte. Et, ce jour-là, il récitait passivement à Gaspard Rouillard, une leçon apparemment bien apprise. Il avait tué la jeune femme qui, enceinte de lui, refusait toutes ses avances.

De tels aveux rendirent méfiants le maire, le médecin et le gendarme. Ils tentèrent bien de revenir sur l’interrogatoire. Mais le Pirotte persistait et commençait à s’agiter. On pensait bien que le pauvre faisait un lien entre l’arrêt de l’hydrothérapie et le discours récité. Mais les trois hommes avaient, eux aussi, quelques intérêts à voir l’affaire se terminer. Simonin n’était guère à l’aise avec ses lettres anonymes, ses représentations peu charitables du médecin et du gendarme. Ces derniers étaient eux-mêmes plutôt soulagés de voir s’éloigner ce qui leur avait attiré beaucoup trop de problèmes personnels.

On parla encore un peu du crime de la Pierre Tournante dans le village. Mais les tensions s’estompaient. Simonin avait retrouvé sa quête de la « Belle Humeur ». Il ne sortait guère de son four à pain aménagé. Il se sentait bien dans ce choix de mettre une vraie distance entre sa vie personnelle et les contraintes de la vie sociale. Il fumait un cigare devant un bon cognac quand on sonna, un soir, à son portail.

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3 septembre 2016 6 03 /09 /septembre /2016 11:58
Note de lecture…

« La guerre n’a pas un visage de femme » (Svetlana Alexievitch)

Prix Nobel de littérature en 2015, l’auteure s’est spécialisée dans le recueil et la restitution de récits. Un véritable travail de littérature mais qui se heurte à certaines difficultés inhérentes à ce genre d’exercice.

Le matériau, tout d’abord, même s’il est remanié, est la reconstruction de la part des témoins, comme tout produit de la mémoire. On a le sentiment, parfois, que l’élan patriotique des jeunes filles qui se précipitent vers le front, est plus le fruit d’une imprégnation idéologique qu’un reflet fidèle de la réalité. Réalité qui semble bien présente, par contre, dans les récits des horreurs de la guerre. La dimension « féminine » de ces « farouches combattantes » paraît très crédible dans des préoccupations totalement décalées par rapport aux stéréotypes classiques qu’on retrouve dans les histoires de guerre.

Globalement, donc, l’ouvrage est fascinant. Il permet de changer de regard, ce qui fait tout son intérêt. La forme, cependant, même travaillée par l’auteure, ne peut empêcher un sentiment de répétition parfois fatiguant.

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28 août 2016 7 28 /08 /août /2016 10:19

Vous trouverez cette semaine (29ème semaine 2016)

Catégorie histoire locale :

  • Le canton de Gorron sous la Révolution : Colombiers…
  • Gorron en cartes postales : le premier moulin, rue J.J. Garnier
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : la rue de la Mairie (1966)…
  • La population gorronnaise : les familles Bouillon / Dubois
  • Histoire du canton : Brecé…

Catégorie échanges :

  • Document Garnier : la confrérie des trépassés…
  • Contacts : projet…

Catégorie fictions :

  • La Pierre Tournante : des liens se créent

Catégorie point de vue :

  • Note de lecture : « L’homme qui riait avec les dieux »…

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (29ème/2016)...

Le premier moulin sur le bras de la Colmont traversant Gorron a vu l’installation d’une turbine électrique qui a alimenté la ville en électricité au début du 20e siècle. Sur ce lieu, au bas de l’ancienne rue des Palmes et au début de la rue du pont Neuf, différentes activités industrielles ont vu le jour : saboterie, usine de chaussures, métallurgie…

Actualité de la semaine (29ème/2016)...
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  • : Le blog de jouvinjc
  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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