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11 octobre 2015 7 11 /10 /octobre /2015 10:16
Gorron, ville des rillettes…

La famille Bordeau (fin)

Ces articles illustrent bien ce que peut être l’intérêt du blog. Grâce aux trois sources d’information : Corentin, Claude et moi-même, nous avons pu mieux connaître le lien existant entre les entreprises « Les Rillettes Gorronnaises » et « Les rillettes Bordeau-Chesnel ».

Une question sur ce sujet reste en suspens. La tombe de la famille Bordeau au cimetière de Gorron. Les inscriptions portées sur cette tombe sont difficilement déchiffrables. Corentin est allé à la mairie de Gorron pour avoir des informations sur les personnes inhumées dans cette tombe. Informations qu’on n’a pu lui donner. J’ai tenté, moi-même, ce déchiffrement. Sauf erreur, Jules Bordeau né en 1896 et mort en 1949 est bien enterré dans la tombe familiale. Ce qui ne serait pas le cas de sa femme Anna Chesnel décédée à Ivry L’Evêque en 1956.

Une des inscriptions sur la tombe, facilement déchiffrable, concerne Edouard Bordeau son fils décédé à l’âge de 41 ans. Il s’agit, vraisemblablement du fils d’Héloïse Quentin femme d’Auguste Bordeau (meunier rue Jean-Jacques Garnier en 1896) qui serait, elle aussi, enterrée dans cette tombe. Le cousin, donc de Jules.

Illustration : les Gorronnaises.

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11 octobre 2015 7 11 /10 /octobre /2015 10:10
Echanges : 1998. A gauche le Président : Robert Pirault.
Echanges : 1998. A gauche le Président : Robert Pirault.

Actualité (1)

Joseph Poirier, président actuel du jumelage, m’a contacté pour avoir quelques documents sur l’histoire du jumelage. Une historienne allemande préparant une thèse sur ce thème devait le rencontrer pour travailler sur l’association gorronnaise. A l’issue de cette rencontre ("historique de notre Jumelage" avec Tanja Hermann et Robert Pirault – ancien président de 1982 à 1988), Joseph Poirier m’a transmis le résultat de ce travail. Avec son autorisation, je retranscris ici la partie concernant l’actualité du jumelage (la partie historique ayant déjà été traitée sur le blog).

« Le but de notre jumelage était de rapprocher les habitants, des associations et surtout des jeunes. Nous avons atteint ce but, mais il faut toujours travailler pour l'avenir. Les piliers étaient les anciens prisonniers, qui ont commencé à construire « notre maison » dans le passé, mais il faut voir l'avenir, en continuant cette construction, la maintenir en bon état et essayer de l’améliorer , tant que possible !

Nous avons eu quelques nouveautés dans notre jumelage, par exemple la participation de deux des trois Miss qui ont représenté Gorron et les alentours.

Nous avons offert cette année en partenariat avec la municipalité, des « hortensias » (spécialités typiquement Gorronnaises de renommée mondiale et créées par les Pépinières Renault , qui ont un lien familial avec l'histoire de notre Jumelage avec Schwaikheim.

Les pompiers de Schwaikheim ont proposé de les planter symboliquement devant leur future caserne, car ils entretiennent des liens de longue date avec les pompiers de Gorron. Ce sont les deux associations qui se rencontrent le plus souvent. »

A suivre

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11 octobre 2015 7 11 /10 /octobre /2015 10:08
Le Taillis de la Mort…

La fin de l’aventure

« Il fallait fuir. Profiter du reste de la nuit pour m’éloigner de ce village où tous me recherchaient. Je ne fus pas surpris quand Claudine me chuchota doucement qu’elle allait retrouver Roger. Je partis avec sur mon visage la sensation d’une ultime et sage caresse tandis que des lèvres parfumées me murmuraient de ne pas avoir peur. »

Il était épuisé. La fatigue, il connaissait, après le besoin et l’impatience de l’écriture. Mais, cette fois, il se sentait vidé. L’ampoule, derrière la lampe verte, grésilla. Quand il voulut dater ce nouvel épisode, l’encre du stylo s’amenuisa. Il regardait, distrait, la ramette de papier bleu sérieusement diminuée.

Il n’eut pas le courage de se dévêtir et s’allongea doucement sur son lit. Il tenta de retrouver les silhouettes familières. Les étoffes bleutées étaient malmenées par un vent furieux. De temps en temps les visages apeurés de l’enfant, l’artiste, le vieil homme et la femme apparaissaient furtivement, rapidement masqués par le tissu claqué. Il crut, juste avant de s’endormir, apercevoir des bras immenses rassemblant les étoffes emmêlées.

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11 octobre 2015 7 11 /10 /octobre /2015 10:05
Note de lecture…

« Echapper » (Lionel Duroy)

J’ai découvert cet auteur à travers son livre : « Le chagrin ». Je l’ai plusieurs fois vu à la télévision. Son physique correspondait à son livre : sombre, torturé, mais, en même temps capable d’humour, de violence contenue… Mais, ce qui m’attirait surtout chez lui c’était la place qu’il faisait à la littérature dans sa vie. Place essentielle. On la retrouve dans ce dernier roman « Echapper ».

Une nouvelle fois au bord du gouffre, de la dépression, le narrateur part à la recherche des lieux où s’est déroulé un roman qui a occupé une place importante dans sa propre histoire. Des paysages du bout du monde derrière une digue retenant une mer grise, souvent menaçante. Le vent, la pluie et… une femme.

J’ai retrouvé là Lionel Duroy : la peur du vide, de la dépression, la quête de relations féminines qui s’abîment toujours dans la détresse, l’abandon. Par contre, au niveau de l’écriture, je n’ai pas retrouvé la force, la puissance du « Chagrin ».

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 11:54

Vous trouverez cette semaine (39ème semaine 2015)

Catégorie histoire locale :

- Les archives de Jean-Jacques Garnier : Paris, le 6 nivôse an 3 (26 décembre 1794) – sœur.

- Gorron en cartes postale : remontée de la rue de Bretagne

  • Un siècle d’histoire gorronnaise : la Butte Saint-Laurent : les bâtiments de l’hospice (suite)…

- Gorron « Vers l’an 2000 » : la fin du siècle (1975/1999).

Catégorie échanges :

  • Gorron et les rillettes : La famille Bordeau…
  • Promenade historique : le quartier de la rue du Général de Gaulle...

Catégorie fictions :

  • Le Taillis de la Mort : tout s’écroule…

Catégorie point de vue :

  • Gestion de la ville : le patrimoine historique gorronnais…

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (39ème/2015)...

Les établissements Monnier avec leurs deux magasins reliés par une passerelle (construite en 1968) occupent actuellement la rue de Bretagne, juste après le pont d’Hercé (voir rubrique Gorron en cartes postales).

Actualité de la semaine (39ème/2015)...
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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 11:52
Archives de Jean-Jacques Garnier…

Correspondance

Paris, le 6 nivôse an 3 (26 décembre 1794). La date du 29 frimaire a été barrée (erreur de calendrier ou reprise de la lettre ?) - (soeur)

Marie-Magdeleine est veuve. Elle habite Gorron et connaît des ennuis de santé. Sa situation pécuniaire semble fragile. Jean-Jacques Garnier se propose de lui venir en aide si besoin était. La situation financière de l’abbé semble meilleure qu’en 1792.

« Mandez-moi à cet égard votre position. Si vous avez besoin de secours c’est à moi que vous devez vous adresser et soyez bien assurée que vous ne tarderez pas à les recevoir car quoique la révolution m’ait appauvri j’ai toujours devant moi des créances et je commence à être sans inquiétude pour l’avenir. »

Le frère curé a été emprisonné à Rambouillet. La situation des prêtres insermentés semble moins difficile. Jean-Jacques Garnier espère que son frère pourra être libéré (il ne le sera, en réalité qu’en 1795).

« Notre frère est toujours à Rambouillet et se porte bien. (…) La seule chose vraie est que la position est infiniment moins alarmante qu’elle ne l’était l’année dernière ».

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 11:50
Gorron en cartes postales...

Remontée de la rue de Bretagne après le pont de Hercé, vers le centre de la ville

Nous nous intéresserons d’abord aux photos prises avant la construction du magasin de meubles Monnier en 1933. A la place du magasin se trouvait une auberge. Cette auberge a été tenue par la famille Bertrand et par la famille Chemin.

Nous retrouvons la famille Chemin dans le recensement de 1921 : Jules Chemin, bourrelier, et Hyacinthe Chemin, débitante. Pour la famille Bertrand sur les listes de recensement à notre disposition, nous trouvons : Joséphine Bertrand, sans profession, en 1911. Les photos sur lesquelles apparaît le nom de Bertrand sont donc les plus anciennes.

249. – GORRON – Rue de Bretagne Le Guillochet, éditeur phot., Gorron

De nombreuses personnes posent sur la photo, notamment une rangée d’enfants au milieu de la rue. Sur le pignon de l’auberge, on peut lire : Bertrand loge à pied et à cheval. En bas, à gauche, une publicité est peinte sur un petit bâtiment pour Le Petit Journal (publication nationale de 1863 à 1944).

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 11:48
Un siècle d’histoire gorronnaise…

La Butte Saint-Laurent

Les bâtiments de l’hospice (suite)

C’est dans les années 1960 que les transformations importantes reprennent au niveau des bâtiments : 12 années de travaux (1966/1978) ont permis d’arriver à la situation suivante : une capacité de 98 lits (68 en chambres individuelles, 30 en chambres à deux lits). Chaque chambre comprenant un cabinet de toilette, une prise de télévision. Chaque bâtiment disposant d’un ascenseur…

Recensement de 1962

Boulevard Ledauphin-Blinière : coiffeuse

Place de la Butte Saint-Laurent : laveuse, journalier, ouvrier usine, directrice école maternelle, agent Pont et Chaussées.

Ménages collectifs (hospice) : religieuses infirmières (5), aumônier, résidents (51).

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 11:45
Construction d'un atelier relai.
Construction d'un atelier relai.

Conclusions Générales sur l’évolution de la vie économique gorronnaise.

La fin du siècle (1975/1999).

Une étude sur l’évolution des métiers présents dans la ville à partir des listes de recensements est de moins en moins pertinente pendant cette période. Le développement des moyens de transports, notamment individuels (automobiles), a fait que les habitants de Gorron pouvaient travailler de plus en plus à l’extérieur de l’agglomération. Certaines spécialisations recensées dans les listes ne sont donc pas significatives en ce qui concerne la vie économique proprement dite de la ville.

C’est donc plus au niveau des entreprises (industrielles ou artisanales) que peut être mesurée l’évolution économique. Il est alors possible de distinguer un essoufflement de la forte progression enregistrée pendant les Trente Glorieuses. En 1985, la situation de l’emploi, qui avait progressé jusqu’en 1982, est revenue à celle de l’année 1976. Cet essoufflement touche la plupart des entreprises, même celles qui reprendront de la vigueur par la suite. Le chômage augmente. Le nombre de chômeurs est passé de 66 à 76 malgré l’augmentation régulière des emplois : 1988 (1 222 salariés privés) ; 1989 (1 306 salariés privés) dans les années 1990.

La fin du 20e siècle voit des tentatives d’aides au maintien ou à l’implantation nouvelle d’activités de la part de la municipalité. Dès 1986, une aide à la création ou à la restauration d’activités commerciales dans le centre-ville de Gorron est mise en place. A partir des zones d’activités économiques qui s’étendent, la ville s’engage aussi dans la création d’ateliers relais pouvant être loués ou achetés ensuite par les entreprises.

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 11:41
L'emplacement du moulin
L'emplacement du moulin

La famille Bordeau

Un article sur le blog (mai 2014) évoquait le moulin de la rue Jean-Jacques Garnier

De 1881 à 1901, la famille Bordeau exploite le moulin.

1881 : Edouard Bordeau, meunier, et Quentin Héloïse, parents d’Auguste.

1901 : Auguste Bordeau, meunier, patron, et sa femme Constance Hamont.

A la suite de cet article, Claude avait rectifié en précisant qu’Edouard et Auguste étaient deux frères. Corentin apporte les précisions suivantes : Jules Bordeau (des Rillettes Bordeau-Chesnel) est le fils d’Auguste Bordeau et de Constance Hamon.

Après avoir un temps succédé à son frère, Auguste Bordeau va s’installer comme épicier, rue Jean-Jacques Garnier. Le moulin a vraisemblablement été acheté par la famille Gendron (tannerie et conservation de viande) puisque le meunier recensé rue Jean-Jacques Garnier est Henri Chabrun (employé Gendron).

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  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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