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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 12:00
Un siècle d’histoire…

La Grange

1876 : la Grange est recensée avec les fermes et hameaux.

Géhant François (fermier) ; veuve Leblanc (Marie Lecomte, SP) ; Papouin Charles (cantonnier) ; Barbé Eugène (conducteur des travaux Ponts et Chaussées).

1881 : idem

Buchard Jean (tisserand) ; Portais Emmanuel (journalier) ; Gehan François (fermier lboureur) ; Brochard Alphonse (propriétaire).

1886 : idem

Brochard Alphonse (rentier) ; Géhan François (cultivateur) ; Portais Emmanuel (cultivateur).

Il est probable que la maison familiale de la famille Garnier ait été occupée par Brochard Alphonse à la suite d’Eugène Barbé. La ferme est toujours tenue par la famille Géhan.

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 11:57
Vers l’an 2 000…

Le développement des associations

Le foyer des travailleurs du CAT

Ouvert le 16 janvier 1984, route de Saint-Etienne, dans le cadre de l’Association Nord Ouest Mayenne des Parents et Amis d’Enfants Inadaptés, ce foyer accueillera les ouvriers du CAT (Centre d’Aide par le Travail) de Gorron et d’autres jeunes placés dans le monde du travail à la sortie du CAT ou d’autres établissements spécialisés.

Il assure « l’hébergement, la protection, l’épanouissement et l’organisation de tout ce qui concerne la vie du pensionnaire avec son active participation ». Il est mixte et peut accueillir 24 personnes.

Globalement, le CAT est un établissement médico-social. En plus du personnel éducatif, des spécialistes interviennent chaque semaine : médecin psychiatre, rééducateur en psychomotricité.

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 11:52
La vanne régulant le débit de l'eau.

La vanne régulant le débit de l'eau.

Emplacement de la roue.
Emplacement de la roue.

De la famille Ruault à la famille Leray.

Marie Ruault, vend le moulin à Edouard Ruault, son frère, et Marie (Letissier) en 1840, au décès de leur mère Marie Gallienne.

Marie Letissier, veuve d’Edouard Ruault, épouse Victor Portais. Il leur revient le moulin lors de la séparation des biens de la succession d’Edouard Ruault entre ses fils et leur mère en 1852.

Les époux Leray, le 17 mai 1876, ont acquis : le moulin du Pré ou Moulin Neuf, un pré attenant en partie, la friche du moulin ou friche Perret, situés rue du Pré à Gorron vendus par les héritiers du couple Victor Portais/Marie Letissier.

A noter que l’une des bénéficiaires de la succession est Emilie Ruault, sœur de St Vincent de Paul, demeurant à Alexandrie (Egypte). Elle a donc participé à la fondation de l’hôpital puis de l’école créés par ces religieuses vers le milieu du 19e siècle en Egypte. Il s’agit vraisemblablement d’Amélie Ruault recensée en 1851 (née en 1840) au moulin de l’actuelle rue Jean-Jacques Garnier, fille d’Edouard Ruault et de Marie Letissier, remariée à l’époque avec Victor Portais.

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 11:50
Patrimoine gorronnais…

La forteresse

En ce qui concerne le château de Gorron, plusieurs hypothèses ont été posées. Si celle remontant à un prince Breton du 9ème siècle (Gurham ou Gurwan), par exemple, est séduisante, les premiers documents authentiques faisant état du château ne datent que du 11ème siècle. Il convient donc d’être prudent. Il suffira d’avancer qu’à la fin du 11ème siècle Gorron était vraisemblablement une petite agglomération fortifiée qui a connu les guerres territoriales de l’époque, passant, au gré de l’issue des batailles, sous la domination anglaise, normande ou française.

Un aveu de 1404 nous apprend qu’il est déjà en ruines à cette date. Si au temps de la domination anglo-normande il a pu accueillir des rois illustres comme Henri II et Richard Cœur de Lion, deux siècles plus tard, les seigneurs de Gorron (qui n’habitaient pas nécessairement la ville), ne résidaient plus dans le château dont il ne restait que l’emplacement.

Des maisons ont alors été construites sur cet emplacement. Celle notamment du lieutenant du bailli de Gorron (Julien Largerie). Elle sera appelée le Château St Michel. Il est vraisemblable que la parcelle nommée « le Château » sur le cadastre de 1832 (située rue du château) corresponde à cette construction. Il y reste encore des murs très anciens qui ont pu servir de fondations à la tour de construction plus récente qui existe actuellement sur cette parcelle.

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 11:46
Le Champ des Martyrs…

Autre événement structurant le récit…

Bien qu’il s’agisse d’un événement qui, chronologiquement se situe bien après l’expédition des Huguenots contre Gorron, une autre histoire relatée par G. Boullard va constituer un des piliers du roman en cours.

« Dans le tome IV du Dictionnaire Historique de la Mayenne, de M. l’abbé Angot, (…) on lit une phrase bien de nature à piquer la curiosité :

« si tout n’est pas de pure imagination dans l’aventure des bourgeois de Gorron partis en guerre, curé en tête, contre le stathouder de Hollande, Guillaume d’Orange, qui menaçait la France d’une invasion, l’expédition racontée dans une pièce héroïco-comique par un élève du Petit-Séminaire de Mayenne (Victor David) aurait eu pour chef François de Pennard, curé de 1684 à 1692 ».

Disons tout de suite que cette aventure, ou plutôt cette expédition, n’a point été inventée par le poète qui l’a mise en vers. Elle est très réelle. »

La semaine prochaine, nous verrons cette histoire relatée par un contemporain de l’aventure…

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 11:42
La Pierre Tournante…

A la recherche de la Belle Humeur

Il pourrait s’ennuyer s’il n’y avait les livres. Et cette curieuse passion pour le savoir qui parfois l’étouffait un peu. Les affaires municipales lui prenaient peu de temps. Elles lui coûtaient souvent. Et pourtant il passait des journées entières à la mairie. On supposait qu’il se dévouait pour la Commune. En réalité, il traquait, dans les archives mal rangées, des connaissances inutiles sur le passé de la ville. Une piste s’ouvrait, il était survolté. Mais s’il allait trop vite et s’embourbait, la raideur de la nuque finissait par le fatiguer.

De la même façon, son obsession de la « Belle Humeur » parfois le transportait. Pourquoi les actes les plus humbles, certaines fois, le remplissaient d’une joie paisible ? Et, quelque temps après, pouvaient devenir désespérants. Il recherchait les signes. Il expérimentait. S’obligeant à pratiquer, au mauvais moment, ce qui avait peut-être déclenché la « Belle Humeur » quelque temps auparavant. Cela marchait parfois. Mais n’était-ce pas déjà en germe à ce moment même où il avait décidé d’exercer sa volonté. Cette recherche obsessionnelle du commencement pouvait déclencher une boucle infernale. Elle l’épuisait. Et puis il en ressortait, persuadé d’être près de la clé.

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 11:38
Note de lecture...

« Eden utopie » (Fabrice Himbert)

Entre le roman et le récit. Des histoires de familles. Pour une partie dans les années 1960/1970. Un auteur dont l’écriture est à la fois simple et dense. Tout était réuni pour me plaire. Et je n’ai pas été déçu. J’y ai croisé une communauté sociale (la Fraternité) autour d’un temple protestant. Des figures connues : Lionel Jospin, Sorj Chalandon, Robert Linhart… Et on y parle beaucoup de l’ouvrage monumental « Génération – Hamon et Rotman» dans lequel je me suis plongé plusieurs fois avec plaisir.

Au-delà du contexte qui correspond à ma propre jeunesse, l’analyse du parcours des membres de deux familles issues d’un socle commun (cette communauté idéalisée), et ayant donné vie à des enfants aux trajectoires personnelles parfois très divergentes, m’a passionné. Comment gérer l’adaptation au réel ? S’y soumettre, tenter de le transformer ?

Eternel dilemme… Et, face à ce poids du réel, réussir une adaptation équilibrée, sans reniement pouvant altérer l’image de soi, sans délire ruinant cette adaptation… Les années 1970 ont posé ce problème à beaucoup de jeunes militants de l’époque. Passionnant…

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1 novembre 2015 7 01 /11 /novembre /2015 11:29

Catégorie histoire locale :

  • Les archives de Jean-Jacques Garnier : 1796 - soeur…
  • Gorron en cartes postales : l’entreprise Monnier (les ateliers)
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : la Grange…
  • Gorron « Vers l’an 2000 » : le développement des associations

Catégorie échanges :

  • Patrimoine historique : les chapelles…
  • Le moulin du Pré : la famille Ruault…

Catégorie fictions :

  • La Pierre Tournante : la maison de Simonin
  • Le Champ des Martyrs : les exactions des Huguenots…

Catégorie point de vue :

  • Conseil municipal : 24/09/2015 (situation financière)…

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (43ème/2015)...

La fabrique de meubles Monnier n’a cessé de se développer au cours de la seconde moitié du 19e siècle. Plusieurs cartes postales illustrent ce développement. On y voit les bâtiments qui s’étendent le long de la rivière (dans le Pré Patois). Actuellement, ces bâtiments sont occupés par diverses activités économiques gorronnaises.

Actualité de la semaine (43ème/2015)...
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1 novembre 2015 7 01 /11 /novembre /2015 11:21
Archives de Jean-Jacques Garnier…

Correspondance

1796

Le pouvoir exécutif de la 1ère République Française est assuré par un Directoire de cinq personnes. Si ce pouvoir est plus modéré, la situation de la France est toujours bien précaire. La chute de l’assignat n’a cessé de s’accentuer. Les Directeurs doivent lutter contre les royalistes et les jacobins qui fomentent des révoltes.

Paris le 3 germinal an 4 (23 mars 1796) – sœur.

Jean-Jacques Garnier vit de plus en plus souvent et de plus en plus longtemps chez la famille de Mesmes. Cet hébergement lui permet de vivre dans des conditions meilleures qu’à Paris où la vie est de plus en plus chère.

« … chez d’anciens amis qui ne m’ont laissé manquer de rien. Me voilà revenu à Paris pour y passer une semaine ou deux si mes revenus peuvent y suffire (…) Il est donc absolument impossible à de petits rentiers tels que moi qui touchent leurs modiques revenus en assignats de se fournir même des souliers puisqu’ils coûtent deux mille francs la paire et que tout le reste est dans la même proportion. »

Sa sœur lui donne des nouvelles de leurs deux frères : René François, le curé de Hercé qui, après avoir été libéré de Rambouillet subit encore des tracasseries en tant que prêtre insermenté ; Julien, maréchal des logis au régiment du Colonel du général des dragons, qui vient d’être démobilisé et espère toucher régulièrement sa pension.

« … on ne sait absolument pas sur quoi compter puisqu’il dépend absolument des départements (…) Celui de Laval ne s’est jamais piqué de tolérance (…) Voilà donc notre autre frère retiré du service avec la pension d’invalide (…) que la pension qu’il lui est nécessaire pour vivre lui soit payée exactement… »

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1 novembre 2015 7 01 /11 /novembre /2015 10:33
Gorron en cartes postales...

L’entreprise Monnier

Les ateliers, sur cette carte postale, semble avoir pris de l’ampleur si l’on tient compte du nombre d’ouvriers. En bas à droite, nous voyons un ébéniste travailler su un meuble en bois massif qui pourrait être un buffet.

La camionnette « Meubles Monnier Gorron – J. Monnier – Les meubles de qualité »

Elle pourrait bien correspondre à ce qu’écrit Pierre Monnier dans son ouvrage : « Le jeudi, jour de congé pour les écoliers, j’allais de temps à autres avec mon père faire de petites livraisons avec notre camion au siège et à la cabine si bellement décorés de tissus à fleurs »

Gorron en cartes postales...
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  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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