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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 12:29
Vers l’an 2 000…

Le développement des associations

Maine-Atelier

L’Atelier Protégé Maine-Atelier (dépendant de l’Association Mayennaise de Travail Adapté) démarre son activité en 1986.

Distincte du CAT par le type de personnes concernées, cette structure ne cesse de se développer sur les zones d’activités économiques de la route d’Ambrières, ouvrant régulièrement de nouveaux locaux.

Dès 1986, un atelier est installé salle Saint-Martin puis une structure de 500 m2 est projetée route d’Ambrières. Une autre de 250 m2 suit. En 1990, l’association a créé une trentaine d’emplois.

En 1992, Maine-Atelier emploie 41 personnes (34 handicapées et 7 valides) ; en 1995, 45 employés dans des activités diverses : création et entretien d’espaces verts, conditionnement de copeaux, réparation de chariots libre-service, câblage électrique, confection industrielle…

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 12:25
Le pont sur la rivière.

Le pont sur la rivière.

Les engrenages du moulin.
Les engrenages du moulin.

La scierie hydraulique

Une information fournie par Claude : Marie Gallienne, femme Ruault, a fait l’acquisition de l’emplacement d’un moulin le 26 février 1806.

C’est M. François Leray qui a transformé le moulin (alors une minoterie) en scierie hydraulique. Les époux Leray ont, d’autre part, construit un pont sur la rivière (avec un droit de passage pour les voisins Dreux et Lamas). Pont qui n’existe plus actuellement mais qu’on peut voir sur l’ancienne carte postale ci-contre.

M. Jean-Baptiste Lamas (propriétaire et négociant) et sa femme Renée Dreux ont ensuite acheté le moulin à M. François Leray (propriétaire négociant) et Vitaline Valette, sa femme. La vente porte sur la scierie et deux jardins d’un même tenant. Elle a eu lieu le 11 septembre 1879.

C’est en avril 1883 que la scierie sera achetée par M. Armand Rousseau et sa femme.

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 12:23
Patrimoine gorronnais…

La mairie

La salle de l’auditoire, au-dessus des anciennes halles, servit de mairie pendant la période révolutionnaire. Puis, la municipalité fit l’acquisition d’immeubles situés juste derrière les halles qui seront utilisés comme mairie à partir des années 1820. Ces immeubles, comme les halles elles-mêmes, appartenaient, avant la Révolution, aux châtelains de Gorron (les derniers étant la famille du Bailleul).

La destruction des halles, bâtiment très ancien et vétuste est décidée en 1865. Elles seront remplacées par la première mairie, située sensiblement à la même place que l’ancien édifice. La construction de forme originale (octogonale) demandera deux ans (de 1866 à 1868).

Cette première mairie fut presque entièrement détruite par un incendie déclaré au cours de la nuit du 13 au 14 août 1921. Ce n’est qu’en 1928 que la seconde mairie fut reconstruite. Elle gardera la forme originale adaptée à la configuration de la place. Entre temps, les services municipaux sont transférés dans le groupe scolaire construit en 1886 pour accueillir l’école communale de garçons.

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 12:20
La Pierre Tournante…

Souvenirs

Aujourd’hui, il était sur la bonne voie. Cette envie de boucler les dossiers en cours. Ce besoin de rangement, de ménage. Cette froide lucidité sur ses propres faiblesses, sur ses actes passés, peu glorieux. Autant de signes. Il avait remarqué que cela arrivait souvent après quelques excès. Il aimait améliorer parfois ses soirées. Un bon repas, un cigare, un alcool fort. Et la recherche de l’acmé à surtout ne pas dépasser. Et le lendemain, il se regardait avec bienveillance. La volonté, l’image de soi, là était le secret.

Il avait connu ça, ou à peu près, autrefois, avec des corps de femmes. Pas souvent. Cette euphorie du retour. La joie d’avoir su offrir. L’image restaurée dans la pupille de l’autre. Il songea qu’il en était loin actuellement. Mais de peur d’enrayer ce qu’il sentait s’installer, il oublia Jeanne, son corps hésitant et son mari floué.

Il ne lui restait plus qu’à dormir. Il éteignit le feu, prit sa lampe à pétrole au réservoir bleu lumineux et posa le pied sur la première marche de l’échelle. Si tout se passait comme il l’espérait, les rêves seraient doux et le réveil facile.

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 12:17
Le Champ des Martyrs…

L’expédition des bourgeois de Gorron

L’auteur du récit véridique relatant cette expédition est un personnage important de Gorron dont nous avons plusieurs fois croisé la famille au cours des différentes recherches. Il s’agit de Mathieu Le Boullenger, né en 1687.

Dans quelques notes biographiques rédigées par G. Boullard nous pouvons lire : « Mathieu Le Boullenger, sieur de la Courçonnais, fils de François Le Boullenger, sieur des Champs et de Jeanne Gouger, né à Gorron le 23 novembre 1687, licencié ès-lois de l’Université d’Angers en 1714, avocat au parlement de Paris en 1721, procureur fiscal de la baronnie de Gorron en 1723, procureur de la fabrique de l’église de Gorron en 1727, avocat à la châtellenie de Saint-Aubin-Fosse-Louvain en 1732, avocat de la baronnie de Gorron en 1738,puis bailli de Gorron. Mort à Gorron le 16 janvier 1742. »

Mathieu Le Boullenger a tenu un livre familial dès 1714 dans lequel il raconte la fameuse expédition :

« L’an mille six cent quatre vingt-huit, il s’est élevé ici un bruit que les ennemis, sous la conduite du prince d’Orange, avaient débarqué du côté de la Hague et avaient descendu en le pays et qu’on les croyait être à L’Epinay et Passais… à suivre… »

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 12:14
Note de lecture…

« La malédiction du chat hongrois » (Irvin Yalom)

Des nouvelles. La dernière, qui porte le titre du livre, est très originale et correspond à une véritable fiction. Les autres sont plutôt des comptes rendus de thérapies. Avec, comme souvent chez Irvin Yalom, un mélange entre fiction et essai. Cette démarche, caractéristique de l’auteur, est particulièrement intéressante pour un lecteur exerçant le métier de psychologue.

Irvin Yalom analyse, notamment, la relation qui se met en place entre le thérapeute et son patient, élément clé de l’aide. S’il s’intéresse à ce qui se passe chez le patient, il fait de même en ce qui concerne le thérapeute. Et l’on retrouve là cette aptitude à l’auto-analyse, cette honnêteté intellectuelle qui donnent à cet auteur tout son intérêt. La qualité de l’écriture complète le tableau. Tout cela conforte l’envie d’explorer son œuvre.

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 12:11

Vous trouverez cette semaine (44ème semaine 2015)

Catégorie histoire locale :

  • Les archives de Jean-Jacques Garnier : 1796 - neveu…
  • Gorron en cartes postales : l’entreprise Monnier (le magasin)
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : la Grange (suite)…
  • Gorron « Vers l’an 2000 » : le foyer des travailleurs

Catégorie échanges :

  • Patrimoine historique : la forteresse…
  • Le moulin du Pré : la famille Ruault (2)…

Catégorie fictions :

  • La Pierre Tournante : à la recherche de la « Belle Humeur »
  • Le Champ des Martyrs : l’aventure des bourgeois de Gorron…

Catégorie point de vue :

  • Note de lecture : « Eden Utopie »…

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (44ème/2015)...

L’entreprise Monnier s’est étendue dans le « Champ Patois ». Les bâtiments ont été désaffectés lors de l’arrêt de la production de meubles. Ils sont regroupés dans la zone d’activités des Besnardières et abritent aujourd’hui plusieurs entreprises gorronnaises.

Actualité de la semaine (44ème/2015)...
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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 12:09
Archives de Jean-Jacques Garnier…

Correspondance

Paris, juin / juillet 1796 – neveu.

Jean-Jacques Garnier confirme son installation presque permanente près de la famille de Mesmes à Bougival. Il se rend de moins en moins souvent à pied à Paris.

« Je ne suis pas à Paris (11 juin 1796) ; je n’y viens passer un jour ou deux tous les trois mois que pour payer le terme de ma location et recevoir ce qui peut m’être dû et cela se réduit à si peu de chose, grâce au papier monnaie, qu’il ne suffirait pas pour fournir à la dépense d’une semaine. Je suis donc obligé de vivre à la campagne chez des amis qui paraissent n’être pas fâchés de m’avoir et à qui je tâche d’être le moins à charge qu’il m’est possible ».

Son neveu a quitté l’hôpital militaire d’Alençon pour celui de Rouen après un passage par Bayeux. Il continue ses études tout en exerçant. Son projet de poursuivre sa formation à Paris est pour l’instant suspendu.

« car pour ta place de Louis le Grand tu n’y dois plus y compter. Après t’avoir tourmenté pour faire et refaire ton certificat j’ai fini par n’en faire aucun usage »

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 12:04
Gorron en cartes postales...

L’entreprise Monnier

La publicité : deux cartes postales publicitaires nous montrent le développement de l’entreprise. Elle représente prioritairement le magasin construit en 1933.

« Les années vingt, l’activité industrielle et commerciale était bonne. L’optimisme régnait dans la population (…) Mon père entreprit en 1933 de construire un grand magasin touchant la maison d’habitation et à proximité de la rivière qu’enjambe un magnifique pont construit en pierre sous Napoléon III (…) Le magasin se terminait avec une façade composée de six grandes baies cintrées dans le haut (…) L’entourage de ces baies en brique rouge contrastait favorablement avec l’enduit beige du mur. Architecture de style Napoléon III. »

A noter sur une des cartes, les numéros des immeubles : Les établissements J. Monnier & et fils, 42 rue de Bretagne (qui correspond au magasin principal actuel)… Bureaux et usine, 33-35, rue de Bretagne (qui correspondent au second magasin relié au premier par la passerelle – autrefois carrosserie Liger - et à l’immeuble précédent).

Gorron en cartes postales...
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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 12:00
Un siècle d’histoire…

La Grange

1876 : la Grange est recensée avec les fermes et hameaux.

Géhant François (fermier) ; veuve Leblanc (Marie Lecomte, SP) ; Papouin Charles (cantonnier) ; Barbé Eugène (conducteur des travaux Ponts et Chaussées).

1881 : idem

Buchard Jean (tisserand) ; Portais Emmanuel (journalier) ; Gehan François (fermier lboureur) ; Brochard Alphonse (propriétaire).

1886 : idem

Brochard Alphonse (rentier) ; Géhan François (cultivateur) ; Portais Emmanuel (cultivateur).

Il est probable que la maison familiale de la famille Garnier ait été occupée par Brochard Alphonse à la suite d’Eugène Barbé. La ferme est toujours tenue par la famille Géhan.

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  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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