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22 mai 2016 7 22 /05 /mai /2016 10:02

Vous trouverez cette semaine (15ème semaine 2016)

Catégorie histoire locale :

  • Le canton de Gorron sous la Révolution : Gorron 1789…

Gorron en cartes postales : la Colmont, la tannerie

  • Un siècle d’histoire gorronnaise : les Chauvinettes…
  • La population Gorronnaise : les familles Oger et Foureau
  • Le château du Bailleul : le troisième duc d’Abrantès…

Catégorie échanges :

  • Document Garnier : Généalogie, Le Boullenger/Gouger…

Mes expositions :

  • Histoire de Gorron : Des origines à la Seconde Guerre mondiale

Catégorie fictions :

  • La Pierre Tournante : la transformation d’Adèle…

Catégorie point de vue :

  • Note de lecture : « Misery »…

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (15ème/2016)...

On retrouve de nos jours la structure de l’immeuble abritant la tannerie et l’usine de conservation de viande au début du 20e siècle. La grande cheminée a disparu mais on distingue les mêmes ouvertures au premier étage ainsi que les deux gouttières vraisemblablement à la même place placées sur la façade.

Actualité de la semaine (15ème/2016)...
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22 mai 2016 7 22 /05 /mai /2016 10:00
Le canton de Gorron sous la Révolution…

Gorron

Chronologie des différents troubles

1789

Nous avons évoqué, la semaine dernière les troubles « frumentaires ». Le 12 mai 1789, mercredi, jour de marché, une émeute éclate contre les « personnes étrangères » qui achetaient du blé. Ces achats faisaient augmenter les prix en raréfiant les grains pour les Gorronnais. Cette émeute était menée principalement par des femmes.

Le 3 septembre 1789, une milice bourgeoise est formée pour maintenir l’ordre avec François Lemarchand pour colonel. Cette milice est remplacée en 1791 par une brigade de gendarmerie puis par une garde nationale. François Lemarchand pourrait être Jean-François Le Marchant, notaire que l’on retrouve signataire du questionnaire de 1788 et membre de la municipalité en 1789. Il assura la fonction de maire pendant deux mois (janvier et février 1791).

Les milices bourgeoises existaient avant la Révolution. Elles servaient d’auxiliaires aux troupes royales. Etant donnés les troubles qui ont accompagné la Révolution, des milices furent créées dans les petites agglomérations pour assurer la protection des biens et des personnes.

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22 mai 2016 7 22 /05 /mai /2016 09:56
Un siècle d’histoire…

Jusqu’à présent, nous avons vu la partie sud de la ville, jusqu’à la place actuelle du Général Barrabé. Le travail déjà fait sur les immeubles au 19e siècle sur ce blog a déjà permis d’explorer une bonne partie de l’axe rue de Bretagne / Champ-de Foire et de la Grande Rue. Nous y reviendrons plus tard. Nous allons voir maintenant la partie nord/nord-est. Avec les rues actuelles des Chauvinettes, de Brochard-Brault, du Château et la Cour de Forges.

Dans les différents recensements au cours du 19e siècle correspondant à ce secteur, les appellations des rues peuvent changer. Nous retiendrons celles qui sont présentes sur tous les recensements : les Chauvinettes, la Cour de Forge, rue du Collège.

Dans cette partie de la ville, il n’y a pas d’immeubles particuliers correspondant à des commerces ou des artisanats. Nous nous contenterons de suivre les résidents et leur profession d’un recensement à l’autre.

1846 :

Quartier des Chauvinettes : René Guérin (journalier) /Anne Deschamps ; Pierre Poirier (boisselier) / Thérèse Coignault ( ?) ; ? Fleury (propriétaire) ; Marie Oger (veuve Gendron – fileuse) ; Marguerite Dugué (veuve Lambert – fileuse) ; Louise Jourdain (veuve Rivière – fileuse) ; Françoise Rousseau (fileuse).

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22 mai 2016 7 22 /05 /mai /2016 09:54
La population gorronnaise…

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle

Les ascendants originaires de Gorron sont écrits en gras.

Louis Robert et Marie Mieuzet (16/01/1899)

1ère génération : Louis Robert / Zénaïde Gendron (13/02/1870) ; Almire Mieuzet / Clémentine Fr (?).

2ème génération : Jean Gendron / Jeanne Loyer (11/07/1842) ;

3ème génération : Jean Gendron / Marie Oger (24 ventôse an XII – 13/03/1804) ; Jacques Loyer / Jeanne Foureau (10 messidor an X- 29/06/1802)

Nous retiendrons pour la suite de l’étude qui portera sur le 18e siècle, les familles Oger et Foureau.

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22 mai 2016 7 22 /05 /mai /2016 09:51
Château du Bailleul…

Le troisième duc d’Abrantès, Alfred

Né en 1810 en Espagne : Laure Junot a suivi son mari envoyé en Espagne par Napoléon pour prendre le commandement du huitième corps d’armée (un éloignement voulu aussi par l’Empereur qui se fatiguait des frasques de son général, gouverneur de Paris).

Alfred est présenté comme le « sage » de la famille Junot. Quatrième enfant, second fils, il fait des études militaires « assidues ». Ardent « bonapartiste », il poursuivra une carrière militaire un peu chaotique jusqu’à l’avènement de Napoléon III.

Lieutenant-colonel, il combattra à Solférino pendant la campagne d’Italie : alliées à l’armée Sarde, les troupes de l’empereur Napoléon III remporteront une victoire sur l’armée autrichienne. Malheureusement, Alfred y trouva la mort en 1859.

Marié à Marie Lepic, leur fille aînée (née en 1847), Jeanne Joséphine Junot d’Abrantès, deviendra duchesse d’Abrantès. C’est elle qui épousera Xavier Eugène Maurice Leray qui pourra porter lui-même le titre : duc d’Abrantès.

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22 mai 2016 7 22 /05 /mai /2016 09:48
Documents Garnier…

La famille Le Boullenger

Une liste d’éléments généalogiques dressée par Messieurs Louis ou Théodore Garnier va nous permettre de nous pencher sur la famille Le Boullenger et quelques personnages déjà croisés au cours de nos propres recherches sur Gorron.

Ces notes partent du mariage de François Le Boullenger (M.M. Garnier écrivent Le Boullanger, contrairement à Gabriel Boullard qui orthographie Le Boullenger) avec Jeanne Gouger. Ce mariage a lieu le 13 janvier 1678. Le lieu du mariage n’est pas indiqué. Il peut s’agir de Gorron ou Brecé (un contrat de mariage est rédigé par Me Coulanges, notaire à Brecé).

Nous retrouvons l’acte de mariage sur les registres paroissiaux de Gorron. Il s’agit du premier acte enregistré en janvier 1678 (le jour est difficilement déchiffrable). Sur cet acte sont précisés les noms des parents des époux : Henri Le Boullenger et Françoise Pottier pour François ; Michel Gouger et Ambroise Gozet pour Jeanne.

La première famille est sans doute originaire de Hercé (où est né François). Pour la seconde nous ne connaissons pas son origine.

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22 mai 2016 7 22 /05 /mai /2016 09:45
Mes expositions...
Mes expositions...

« Histoire de Gorron, des origines à la Seconde Guerre mondiale ».

Désormais, l’exposition annuelle a lieu à la salle d’honneur de la mairie, lors du week-end de la Foire Fleurie.

En 2013, le thème était : « Histoire de Gorron, des origines à la Seconde Guerre mondiale ». Les différents documents exposés correspondaient à l’ouvrage réalisé aux Editions du Petit Pavé que nous avons présenté dans la rubrique « Mes publications ».

Un CD était mis en vente au cours de l’exposition réunissant quelques « promenades historiques » illustrées par des cartes postales anciennes et des photos actuelles.

Les visiteurs pouvaient consulter une série de cartes postales et de photos de classes anciennes.

Mes expositions...
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22 mai 2016 7 22 /05 /mai /2016 09:37
La Pierre Tournante...

La transformation d’Adèle

Il ne fréquenta plus les maisons closes. Quant à Adèle, il décida de ne plus rien lui demander. Il répondait encore à l’appel de sa femme quand elle considérait que le devoir conjugal devait, malgré tout, être respecté. Mais ses appels s’espacèrent pour s’effacer totalement. Elle prétexta une santé fragile. Et c’est à ce moment qu’elle se mit à consulter Hyppolite Delacourt régulièrement. Un peu de neurasthénie avait-il diagnostiqué. Il plaisanta même avec Simonin en lui promettant de la remettre vite sur pied.

C’est vrai qu’Adèle changeait. Plus vive, plus gaie. Il avait même été très surpris quand elle revint dans son lit, un soir, après un bal organisé dans la commune. Jeanne, en ce temps-là, avait déménagé, suivant son mari dans une autre commune. Depuis Simonin s’était habitué et acceptait sans trop d’effort de ne plus avoir de relations sexuelles. Ce renouveau dura quelques semaines puis s’interrompit brutalement. Fidèle à ses principes, et n’ayant rien trouvé de nouveau dans la relation renouée, il accepta cette interruption, sans rien dire.

Quand Adèle lui annonça qu’elle était enceinte, il réagit à peine. Il ne se fit guère d’illusion. Jamais il n’avait pu avoir d’enfant. Il rassurait même ses rares maîtresses, avant son mariage, en plaisantant sur son infertilité. Et quand ils essayèrent, avec Adèle, d’avoir cet enfant que le grand-père réclamait, il ne dit rien mais s’amusa du courroux du beau-père. Inutile de lui faire ce plaisir. Cela faisait, de toute façon, déjà bien longtemps, qu’Auguste tonnait contre cet incapable de gendre.

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22 mai 2016 7 22 /05 /mai /2016 09:32
Note de lecture…

« Misery » (Stephen King)

Après avoir été agréablement surpris par cet auteur lors de son passage à « La Grande Librairie » et à la lecture de son autobiographie (« Ecriture »), ce roman a confirmé le talent de ce fabriquant de bestsellers.

On peut lire « Misery » à différents niveaux. L’un n’excluant pas l’autre. Il y a, tout d’abord, un excellent suspense qui tient le lecteur en haleine du début à la fin de l’histoire. On peut aussi être fasciné par l’originalité et la qualité de l’écriture elle-même. Travail d’écrivain bien adapté à la nature du récit. Il est possible, enfin, de prendre la fiction de Stephen King comme une métaphore du rapport de l’auteur à l’écriture.

Dans le prolongement de l’autobiographie, on touche ici à l’importance que peut avoir l’activité d’écrire pour un écrivain tel que Stephen King. Il revendique le plaisir d’écrire contrairement à ces auteurs qui doivent nécessairement souffrir quand ils rédigent leurs œuvres. On comprend que l’écriture est vitale pour lui. Source de souffrance mais aussi de joie. Stephen King est un écrivain "mineur" pour certains. Peut-être. Mais il a toute sa place dans la littérature.

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15 mai 2016 7 15 /05 /mai /2016 13:08

Catégorie histoire locale :

  • Le canton de Gorron sous la Révolution : Gorron…
  • Gorron en cartes postales : place du Champ-de-Foire
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : le carrefour des Quatre Piliers (fin)…
  • La population Gorronnaise : l’origine géographique des familles au 19e siècle
  • Le château du Bailleul : la duchesse d’Abrantès…

Catégorie échanges :

  • Document Garnier : Guillaume Garnier à Colombiers du Plessis…

Mes expositions :

  • Les maires de Gorron : de la Révolution à la Seconde Guerre mondiale…

Catégorie fictions :

  • La Pierre Tournante : la découverte de Simonin…

Catégorie point de vue :

  • Note de lecture : « Ce pays qui aime les idées – Histoire d’une passion française »…

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Vous trouverez cette semaine (14ème semaine 2016)…

La rue Corbeau-Paris vue du Champ-de-Foire. L’ancien hôtel, dans lequel s’est installée la famille Dollé (voir rubrique « Gorron en cartes postales ») est actuellement occupé par la « Pharmacie de la Colmont ». L’hôtel du Champ-de-Foire est désormais une maison occupée par des particuliers.

Vous trouverez cette semaine (14ème semaine 2016)…
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  • : Le blog de jouvinjc
  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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