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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 10:15
Gorron en cartes postales…

Le tramway (2)

68. – GORRON (Mayenne). – Passage du tramway dans les vallées Chantepie, relieur-éditeur. Gorron

Le champ des mottes, en contrebas, est inondé. La nature « reprend ses droits ». Comme on l’a vu la semaine dernière, il y avait autrefois un étang à cet endroit. Après son assèchement, le champ a toujours été plus ou moins marécageux en fonction des pluies.

Quant au tracé de la rivière dans cette vallée, il a pu évoluer au cours des siècles. Dernièrement, quand il a été décidé de supprimer le plan d’eau creusé dans les années 1970, deux tracés ont été conservés : l’un du côté du domaine de la Renardière, l’autre du côté de l’ancienne ligne de chemin de fer. Seule celui côté ligne a été gardé pour l’aménagement en cours.

Quoi qu’il en soit du choix de ce tracé, nous avons vu, il y a peu, que cet aménagement sera toujours submergé en cas de forte pluie.

GORRON (Mayenne) – Passage du tramway dans la vallée. Chantepie, relieur-éditeur. Gorron.

Gorron en cartes postales…
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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 10:11
Un siècle d’histoire…

Quartier des Chauvinettes

Nous allons maintenant essayer de repérer le passage à Gorron des familles suceptibles d’avoir séjourné longtemps dans ce quartier : Dobaire, Bahier, Boutin/Cousin, Fourmond, Lainé, Pottier.

En ce qui concerne la famille Dobaire.

En 1906, il s’agit du couple Léon Ragot (mécanicien dans l’entreprise Gendron) et de Clémentine Dobaire. Le couple s’est marié le 03/09/1904. Léon est originaire de Vieuvy, Clémentine de Hercé. Nous n’avons pas accès aux registres d’état civil de l’année 1904. Nous n’avons pas l’acte de mariage.

En 1901, nous ne les retrouvons pas à la Cour de Forges. Ils sont vraisemblablement venus s’installer à Gorron après leur mariage.

En 1911, le couple ne réside plus Cour de Forges.

Maria Dobaire, recensée en 1962 n’est donc vraisemblablement pas directement liée à cette famille.

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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 10:09
La population gorronnaise…

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle

Familles retenues : Oger, Foureau, Ernault, Milard, Rouillard, Baillif, Lambert, Garnier.

Nouvelle recherche (rappel : ne sont retenus que les ascendants originaires de Gorron)

1ère génération : Constant Gesteau et Augustine Moreau (24/09/1900)

2ème génération : Constant Gesteau et Aimée Lezan (24/07/1869) ; François Moreau et Clémence Roger (20/05/1861).

3ème génération : Basile Augustin Gesteau et Marie Louise Ruault (19/07/1831) ; François Joseph Moreau et Perrine Loyer (22/04/1834) ; Jean Louis Roger et Perrine Jeanne Heuveline (14/08/1919).

4ème génération : Françoise Gesteau et Georges Rouillard (07/06/1815) ; Jean Ruault et Marie Galienne ; Jacques Loyer et Julienne Foureau ; Jean Roger et Julienne Nourry ; Jean Heuveline et Perrine Le Gros.

Nous retiendrons les familles : Gesteau, Rouillard, Ruault, Galienne, Loyer, Roger et Heuveline.

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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 10:06
Le château de Lévaré
Le château de Lévaré

Les d’Abrantès à Lévaré

La famille Leray, achète le château de Lévaré à la famille Montécot en 1860. Ayant connu beaucoup de dégradations à la Révolution, l’ancien château, sur lequel nous reviendrons dans les articles à venir, était dans un état peu reluisant.

Le premier des Leray devenu duc d’Abrantès grâce à son mariage avec Jeanne Junot, décida de redonner du lustre à la vieille bâtisse. Des travaux importants de restauration furent entrepris, par exemple : « remonter le fronton au milieu de la façade et construire la tourelle en encorbellement qui s’élève au sud-ouest et complète ainsi l’œuvre des siècles du passé. » La décoration intérieure reposait sur les souvenirs de l’époque napoléonienne avec, notamment ceux du général Junot, premier duc d’Abrantès.

La famille d’Abrantès résida à Lévaré jusqu’en 1949. Quelques faits ont marqué cette présence : 1917 : Andoche Leray, duc d’Abrantès (1871-1954) fils de Maurice, maire de Lévaré, fait don à la paroisse des vêtements liturgiques offerts par Mazarin, en souvenir de son passage au château ; 1927 : Le duc d’Abrantès fait don de la fontaine de Cassepot à la commune de Lévaré, avec obligation de conserver le ruisseau qui sert à alimenter les douves du château ; 1940 : occupation du château par la Feldkommandatur. Le gendre du duc d’Abrantès, le capitaine Héliot (époux de sa fille, Rose Escande 1914-2003), membre de la Résistance est arrêté sur le perron du château et mourra en 1945 des suites de sa captivité.

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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 10:05
Documents Garnier…

Les enfants issus du couple François Le Boullenger et Jeanne Gouger (suite).

Antoine Le Boullenger, né le 10 octobre 1695, ayant pour parrain Antoine Le Marchant, curé de Brécé, doyen du Passais et pour marraine Anne De Vaux dame du Plessis de Hercé.

L’acte de baptême apporte quelques corrections : Antoine a été baptisé le 13 octobre et est né le 11. Anne De Vaux est l’épouse de ? de Hercé ?

Antoine Le Boullenger (sieur des Champs) épouse en 1720 Marguerite Françoise Gobbé. Il va demeurer à Mayenne en 1722 « pour y faire commerce de fil et de toile ». Il revient à Gorron en 1731. Il va alors faire du commerce de vin. On apprend qu’il prit en location une ferme à Colombiers et l’étang du Rocher de l’abbé du Bailleul (avec la charge de la peupler).

Du mariage d’Antoine Le Boullenger et de Marguerite Gobbé sont issus plusieurs enfants. Nous ne retiendrons comme parrains et marraines que les membres des familles Le Boullenger et Gobbé.

François Le Boullenger né à Gorron le 6 juillet 1721. Parrain : François Le Boullenger, le grand-père.

Marguerite Magdeleine Le Boullenger née à Mayenne le 11 août 1722. Parrain : Julien Gobbé ; marraine : Renée Gobbé ; oncle et tante.

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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 09:56
Documents Bailleul…
Le maire, L. Dollé.
Le maire, L. Dollé.

La foule immense des spectateurs.

L’événement relaté dans l’article de Ouest-France semble avoir été très important. Il faut dire que la guerre étant toute proche, les populations étaient encore traumatisées par l’épreuve. Les soldats américains tombés pendant la libération du pays étaient considérés comme des héros. L’extrait du discours de Lucien Dollé, maire de Gorron, illustre cette reconnaissance : « Nous avons le grand honneur d’avoir chez nous, presqu’au milieu de nous, un cimetière où reposent près d’un millier de héros et nous pouvons assurer nos amis américains que ce lieu sera toujours pour les habitants de notre région, celui d’un pèlerinage qu’ils accompliront avec reconnaissance ».

« Une foule impressionnante de visiteurs recueillis avait envahi les pourtours du champ de repos. Il y avait là, le groupe des sapeurs-pompiers de Gorron avec le capitaine Leblanc ; les enfants des écoles publiques et privées, un bouquet à la main, accompagnés de leurs maîtres et maîtresses ; la clique Jeanne d’Arc de Gorron ; les anciens combattants de Gorron, Brecé, Colombiers, Lévaré, Hercé, Le Pas, ; des groupes d’anciens prisonniers de la plupart de ces communes ; l’Union Gorronnaise des Combattants et Prisonniers des deux guerres, etc… »

Documents Bailleul…
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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 09:47
La Pierre Tournante…

Les jeux interdits du médecin

Tout avait commencé avec cette liaison interdite. La fille aînée du maire d’alors, Auguste, le beau-père de Guiochet, était une femme épanouie, aux formes un peu lourdes et au tempérament généreux. Hyppolite n’aurait jamais enfreint l’interdit s’il avait exercé en ville. Les confidences de patientes aux confrères envieux rendaient les médecins particulièrement sages. Mais, ici, dans ce village loin de tout, les risques étaient moins importants. Dans le cabinet, il n’en était toujours pas question. Mais dans la chambre douillette de la malade…

La femme avait instauré un petit jeu pervers. Elle lui demandait toujours, les yeux baissés, ce qu’elle devait enlever de vêtements avant la consultation. Au début, Hyppolite était sur ses gardes. Il restait dans une stricte vraisemblance. Il remarqua, très vite, que la dame allait toujours un peu plus loin, enlevant un vêtement de plus que nécessaire. Et ceci, toujours les yeux baissés, comme si sa pudeur était malmenée.

Le médecin entra dans le jeu. Il demanda, lui aussi, toujours plus, sans aucune vraisemblance avec l’affection qui justifiait sa visite. Elle se retrouva ainsi rapidement presque entièrement dévêtue à chaque consultation. Hyppolite initia alors un autre jeu. Il demandait à sa patiente où elle avait mal. Et, cette fois, c’est lui qui déplaçait ses mains toujours un peu au-delà de l’endroit désigné. Il ne fut pas tout seul à jouer. La douleur signalée se rapprochait progressivement de ces zones qui devaient être ignorées par les honnêtes femmes.

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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 09:43

Généralisation

Nous avons vu, la semaine dernière, que l’humilité et la souplesse dans l’aide apportée aux personnes ayant des troubles de type autistique devraient être de mise. Il en est de même pour tous les autres types de troubles.

Dans tous les Centres Médicaux Psychologiques il devrait être possible d’offrir différents types d’aide, sans préalable théorique, et choisir celui qui semble le mieux adapté aux difficultés de la personne. Le seul critère de choix étant la méthode la plus efficace. Cela nécessiterait une évaluation et un suivi rigoureux qui sont loin d’être le cas partout.

Mais cela est un vœu pieux. Car même si les professionnels exerçant dans ce genre de structures pouvaient faire preuve de souplesse et d’humilité, encore faudrait-il avoir les moyens de constituer des équipes pluridisciplinaires conséquentes. Or, on sait qu’on en est loin. Le délai d’attente pour avoir un premier rendez-vous (notamment pour les enfants) est déjà scandaleusement élevé. Avant même de parler du choix de l’aide en fonction des créneaux libres plus que de l’adéquation de l’aide aux difficultés de la personne.

Quant aux psychiatres pratiquant des dépassements d’honoraires ou aux psychologues exerçant seuls en libéral (dont la prestation n’est pas remboursée), non seulement la variété des aides est limitée mais son coût pour les consultants peut influer sur l’efficacité de l’aide.

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26 juin 2016 7 26 /06 /juin /2016 10:37

Vous trouverez cette semaine (20ème semaine 2016)

Catégorie histoire locale :

  • Le canton de Gorron sous la Révolution : mort de Gaspard Berrier…
  • Gorron en cartes postales : le tramway
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : 1906 / 1962 Cour des Forges…
  • La population Gorronnaise : les familles Chemin et Fouilleul
  • Le château du Bailleul : les d’Abrantès au Bailleul et à Lévaré…

Catégorie échanges :

  • Document Garnier : François et Mathieu Le Boullenger…
  • Documents Bailleul : « Memorial day »…

Catégorie fictions :

  • La Pierre Tournante : le challenge d'hyppolite...

Catégorie point de vue :

  • Aide psychologique : l’autisme (4)…

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (20ème/2016)...

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Après la période où un plan d’eau a été creusé sur l’emplacement de l’ancien étang, nous retrouvons progressivement le champ des Mottes, dans lequel coulaient deux bras de la Colmont, la rivière qui traverse Gorron.

Au début du 20e siècle, un petit train à vapeur longeait la vallée dans laquelle coule la Colmont. La ligne du chemin de fer passait sur la rue du plan d’eau actuelle.

Actualité de la semaine (20ème/2016)...
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26 juin 2016 7 26 /06 /juin /2016 10:34
Le canton de Gorron sous la Révolution…

Gorron

Chronologie des différents troubles

1795

La mort de Gaspard Berrier.

Maire de Gorron à deux reprises (1er mandat : 21 février / 17 octobre 1791)

(2nd mandat : 27 novembre 1792 / 15 ventôse an III - 5 mars 1795), il est assassiné par des Chouans sur la route entre Lévaré et Gorron le 15 ventôse an III (5 mars 1795).

On peut lire sur son acte de décès rédigé à Lévaré : « sont comparus en la salle publique de la maison commune de Lévaré (…) la troupe de la commune de Gorron s’étant transportée à la commune de Lévaré (…) a fait assembler la municipalité pour faire enlever le corps de Gaspard Berrier qu’on a trouvé mort par assassin sur la route de Gorron, âgé de soixante-cinq ans, époux de Marie Oger, marchand hôte [aubergiste] à Gorron… »

1796

A partir du 11 septembre 1796, le calme revenu. La ville est privée de troupes.

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  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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