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12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 13:04

Vous trouverez cette semaine (18ème semaine 2016)

Catégorie histoire locale :

  • Le canton de Gorron sous la Révolution : Gorron 1794…
  • Gorron en cartes postales : hospice
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : Cour de Forges 1906…
  • La population Gorronnaise : les familles Milard et Rouillard
  • Le château du Bailleul : le 5ème duc d’Abrantès…

Catégorie échanges :

  • Document Garnier : famille Gouger…

Mes expositions :

  • Histoire de Gorron : La vie de Jean-Jacques Garnier

Catégorie fictions :

  • La Pierre Tournante : l’humiliation de Gaspard…

Catégorie point de vue :

  • Aide psychologique : l’autisme (2)…

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (18ème/2016)...

Il ne reste plus rien des anciens bâtiments de l’hospice devenu EPHAD (Etablissement d’Hébergements pour Personnes Agées Dépendantes) Butte Saint-Laurent (voir rubrique « Gorron en cartes postales ». Les constructions modernes qui se situent à la place de ces bâtiments ont singulièrement agrandi les surfaces d’accueil et transformé le « paysage ».

Actualité de la semaine (18ème/2016)...
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12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 13:02
Le canton de Gorron sous la Révolution…

Gorron

Chronologie des différents troubles

1794

En 1794, les Chouans sont traités avec mépris par la société populaire de Gorron. Ce ne sont que des brigands, mal armés. Mais, très vite, ils deviennent une véritable menace et sont combattus comme contre-révolutionnaires.

Le 29 ventôse an II (19 mars 1794), la gendarmerie de Gorron et « le détachement d’un régiment de Cherbourg qui se trouve à Gorron se rendent à Ernée pour combattre les ennemis qui s’approchent. ».

Le 15 thermidor an II (2 août 1794), “la garde nationale se tient en arme, prête à marcher contre les chouans qui assassinent dans les campagnes. »

Ces premières escarmouches annoncent une année 1795 compliquée pour la ville de Gorron et les bourgs du canton. Très vite, les forces gorronnaises vont s’avérer insuffisantes.

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12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 12:56
Gorron en cartes postales…

Gorron en cartes postales…

La Butte Saint-Laurent

GORRON (Mayenne). – L’hôpital

Nous avons souvent parlé de l’hospice sur le blog, de sa création au début des années 1820, de ses multiples transformations pour arriver à l’imposant établissement actuel (Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes – EPAHD).

Sur la carte postale ci-dessus, les bâtiments datent des années 1870. Dans la carte postale ci-dessous, nous voyons l’arrière de ces bâtiments, du côté rivière. On distingue la tour accolée au bâtiment central dans laquelle se trouvait une chapelle. Nous retrouvons aussi le petit clocheton visible des deux côtés, avec sa girouette au sommet.

Dans les nouvelles constructions entreprises dans la deuxième moitié du 20ème siècle, l’architecte avait intégré ce caractère distinctif encore visible sur les toits actuellement. Par contre, les dernières transformations ont rasé les constructions du 19e siècle et les nouveaux bâtiments n’ont plus rien à voir avec le passé.

L’Hospice vu de la rivière.

Gorron en cartes postales…
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12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 12:52
Un siècle d’histoire…

1906

Cour des Forges

François Cuisinier (ferblantier) / Constance Corbeau (tricoteuse) ; Auguste Poirier ; Pauline Fréard (veuve Dreux – couturière) ; René Gournay ; Jules Péan ; Julie Péan ; François Gérault ; Vital Lemonnier (ferblantier) ; Lucien Chemin (bourrelier) / Louise Leray (modiste) ; Léon Ragot (mécanicien) / Clémentine Dobaire / Philomène Pommier (veuve Desvaux – nourrice) ; Armand Cosneau (facteur) / Alphonsine Perrier ; François Poirier (mécanicien) / Marie Bourcier ; Marie Béchet ; Théodore Moilleton (journalier) / Rose Boulay ; Constant Belliard (sabotier) / Constance Bahier (ouvrière) ; Marie Coutard (veuve Baglin – couturière) ; Louis Come (journalier) / Alexandrine Rinoussay ; Pierre Meslin (ferblantier) ; Louis Chrétien (tanneur) / Pauline Guibert ; Pierrette Tardy ; Pierre Pousset (sabotier) / Louise Gandais ; Adèle Dupont (veuve Millet) ; Fréard Mélanie.

Cette fois encore, on ne retrouve aucune des familles recensées en 1846 dans la liste de 1906. En ce qui concerne les métiers, nous retrouvons seulement : journalier.

Nous allons maintenant comparer les données de 1906 à celle de 1962. En sachant que la rue Brochard-Brault a remplacé la rue du Collège, que nous associerons la rue du Château aux Chauvinettes et que pour la Cour de Forges, comme en 1906, la rue de la Cour de forges est associée à la place de la cour de Forges.

A suivre

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12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 12:50
La population gorronnaise…

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle

Familles retenues : Oger, Foureau, Ernault.

Nouvelle recherche (rappel : ne sont retenus que les ascendants originaires de Gorron)

François Milard et Vitaline Lepourreau (03/04/1875)

1ère génération : François Milard et Florence Meslin (26/04/1851); Auguste Lepourreau et Virginie Chatelier (28/04/1851).

2ème génération : Rose Chatelier (père inconnu) ; François Milard et Anne Françoise Rouillard (22/06/1818); Pierre Meslin et Françoise Simon (22/01/1821).

3ème génération : Jean Milard et Marie Le Boulanger ; Joseph Rouillard et Anne Choyer ;

Les familles Milard et Rouillard sont retenues dans la recherche.

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12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 12:46
Château du Bailleul…

Le cinquième duc d’Abrantès

Andoche, Marie, Eugène, Napoléon Leray, duc d’Abrantès, lieutenant-colonel, officier de la légion d’honneur, croix de guerre 1914 – 1918, maire de Lévaré, conseiller général, né en 1870, mort le 12 février 1954.

Il est le fils aîné de Xavier, Eugène, Maurice Leray dont nous avons parlé la semaine dernière. Il se marie avec Nicole de Maigret en 1899. La famille, avec ses sept filles, habite le château de Lévaré jusqu’en 1949, date où la famille va vivre à Saint-Cloud.

C’est le frère d’Andoche, Marie, Eugène, Napoléon Leray, Alfred, qui habitait le château du Bailleul. Mort en 1920 d’une chute de cheval (il était officier de cavalerie), il avait déjà commencé à mettre en vente une partie du domaine, les charges de ce dernier étant très lourdes, vue son importance. Cette vente commença par les arbres puis le domaine lui-même fut fractionné.

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12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 12:42
Les notes de la famille Garnier.
Les notes de la famille Garnier.

La famille Gouger

Claude, comme d’habitude, m’est venu en aide en ce qui concerne la famille Gouger. Il confirme que Claude Gouger, le chirurgien de la Renardière est bien l’oncle de Jeanne Gouger. Il a retrouvé un Pierre Gouger, chirurgien à Gorron (1606 – 1681) qui pourrait être le père de Claude Gouger et de Michel Gouger ainsi que d’autres membres de la famille.

Génération 1 : Pierre Gouger

Génération 2 : Michel Gouger (mort à Gorron le 22/09/1684) /Ambroise Gozet (Goyet) ;

Fratrie : Claude Gouger (mort à Gorron en 1699) ;

Génération 3 : Jeanne Gouger (née à Gorron le 01/05/1660, morte à Gorron le 13/09/1726) / François Le Boullenger (mariage à Gorron le 13/01/1678).

Fratrie : Marguerite Gouger (née à Gorron le 12/11/1673) ; Michel (né le 25/06/1669)

Des recherches faites sur Gorron et Mayenne (suggestion de l’Abbé Angot) ne permettent pas d’aller plus loin. Nous nous trouvons ici au début des enregistrements systématiques des actes (baptêmes, mariages, décès) : l'ordonnance royale de 1667 connue sous le nom de "Code Louis" réglemente pour la première fois en France de façon précise la tenue des registres paroissiaux. Les registres paroissiaux sont parfois absents, incomplets. Les informations concernant les parents sont souvent inexistantes.

A suivre

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12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 12:38
Mes expositions...
Mes expositions...

« La vie de Jean-Jacques Garnier »

En mars 2016, le thème central de l’exposition est la vie d’un illustre Gorronnais peu connu dans la ville. Si une rue de Gorron porte son nom, on ne connaissait de lui que quelques éléments biographiques grâce, notamment, à l’abbé Angot. Les recherches entreprises à partir de ses archives (voir la publication « La vie de Jean-Jacques Garnier ») ont permit de réaliser l’essentiel de cette exposition complétée par une étude sur la rue Jean-Jacques Garnier et le quartier de la Pierre-Pichard.

Une série de 6 vidéos (1969 : Collège public (11 mn) ; 1969 : Fête des fleurs (18 mn) ; 1989 : Economie (28mn) ; 1989 : Bicentenaire (36 mn) ; 1993 : Fête de la musique (27 mn) ; années1990 : Fêtes école publique (37 mn), et une séance de dédicace du livre complétaient l’exposition.

Mes expositions...
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12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 12:32

L’humiliation de Gaspard

En mettant pied à terre, il jeta un coup d’œil par la fenêtre à demi arrachée. Il connaissait bien la bouffée de chaleur qui l’envahit. Les bras levés, la fille se frottait les cheveux. Les seins tendaient la blouse. Gaspard attendit un peu, ne sentant plus la pluie. Il put voir un mollet, et peut-être même un peu plus haut, quand les chaussures furent enlevées.

Il entra alors, la main sur le pommeau de l’épée. C’était bien elle, la petite, effrayée par le cheval, qui l’avait mis dans un état d’excitation qu’il connaissait à nouveau. Elle poussa un cri, reculant vers le fond de la grange. La chute sur le dos découvrit les jambes sans chaussures. Ensuite, il y eut des mots rassurants, des tentatives de caresses. Puis, devant les refus, et surtout l’affolement, Gaspard passa aux menaces et utilisa la force.

La fille était plus jeune qu’il ne l’avait cru. Il était fasciné par la poitrine si menue, si ferme. Et les effets du froid sur ces pointes dressées le bouleversaient. Il ne connaissait, depuis bien longtemps, que la pesanteur et l’affaissement. Et lui qui quémandait piteusement les gros seins de nourrice que sa femme souvent lui refusait, il sentit au spectacle nouveau une puissance et une envie presque douloureuse.

Ils bataillèrent un temps. Puis la jeune fille céda. Elle enleva elle-même ce qui lui restait de vêtements. C’était bien une vraie femme. Et Gaspard sentit comme un reflux puissant. Il fixait la toison abondante. Et malgré les cuisses émouvantes, quelque chose s’interposait. L’image d’une femme mûre, aux formes molles, à la chair enveloppante.

Il fallait conclure rapidement, quelque chose s’échappait. Il enleva fébrilement ses vêtements. Dans les yeux de la fille, il ne vit plus la frayeur. Il eut même l’impression d’un fou-rire difficilement réprimé. Le regard juvénile l’explorait. Il vit ses jambes grêles, son énorme ventre poilu. Et son visage congestionné. Et, sous le ventre, il ne sentait plus rien. Il supportait mal son image. Tout était flasque, fuyant. Seules la contrainte et la peur de l’autre lui donnaient un peu de tenue. Et là, cette gamine, avec son étonnement amusé, le renvoyait brutalement à son envahissante médiocrité.

La Pierre Tournante…
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12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 12:27

L’autisme

En admettant que le diagnostic puisse être clairement posé, la notion de spectre oblige à évaluer le degré des troubles et aussi leurs spécificités qui peuvent varier d’un sujet à l’autre. En fonction de ces données, un programme d’aide doit alors être établi. Cette aide est censée diminuer les symptômes donc améliorer l’adaptation générale de la personne atteinte d’autisme.

Parallèlement à cette démarche idéale, des recherches sont menées pour découvrir les causes des troubles. On s’intéresse, dans cette optique, à la génétique, au cerveau (en termes de structures et de physiologie) en espérant mettre au point d’autres types d’aides.

Cette approche est parfois présentée comme une alternative « scientifique » à la pratique classique et dominante en France s’inscrivant dans le cadre d’une analyse de type psychanalytique dans laquelle la relation est centrale. Des débats idéologiques ont alors lieu entre les tenants des deux types d’approche.

Au-delà de ces débats il serait préférable de reconnaître que, pour l’instant, les uns et les autres ne s’appuient que sur des hypothèses qui sont loin d’être scientifiquement démontrées.

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  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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