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29 mai 2016 7 29 /05 /mai /2016 13:17

Vous trouverez cette semaine (16ème semaine 2016)

Catégorie histoire locale :

  • Le canton de Gorron sous la Révolution : Gorron 1792…
  • Gorron en cartes postales : l’arrière de la tannerie
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : Cour de forge, Collège, 1846…
  • La population Gorronnaise : la famille Ernault
  • Le château du Bailleul : le quatrième duc d’Abrantès…

Catégorie échanges :

  • Document Garnier : famille Gouger…

Mes expositions :

  • Histoire de Gorron : Les trente Glorieuses

Catégorie fictions :

  • La Pierre Tournante : le drame…

Catégorie point de vue :

  • Note de lecture : « Autisme, comprendre et agir. »…

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (16ème/2016)...

L’arrière de la tannerie Gendron (voir Gorron en cartes postales). Nous retrouvons, là aussi, la structure du bâtiment côté rue du plan d’eau, cette fois. Si des garages occupent désormais une grande partie du rez-de-chaussée, les ouvertures en cintre ont été conservées (sur la droite de la photo). Par contre le second étage en bois qui servait au séchage des peaux a disparu, reconstruit en pierre

Actualité de la semaine (16ème/2016)...
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29 mai 2016 7 29 /05 /mai /2016 13:15
Le canton de Gorron sous la Révolution…

Gorron

Chronologie des différents troubles

1792

La tension autour du prix et de la rareté des céréales est toujours présente.

Des émeutes se produisent journellement aux halles et la municipalité de Gorron interdit les « bâtons de meslier ». Le 3 décembre 1792, les émeutiers veulent détruire les halles.

Le meslier est un arbre appelé aussi le néflier. Son bois dur était utilisé pour les bâtons qui servaient aux laboureurs pour mener le bétail mais aussi comme arme.

La Constitution civile du clergé, condamnée par le Pape, a entraîné des troubles entre les partisans des prêtres « jureurs » et « non jureurs ».

Le 2 janvier 1792, la municipalité fait saisir une brochure venue de Rennes intitulée : « Instruction aux familles dans les conjonctures présentes et maximes de l’Eglise dans le temps de schisme et de persécution » mais le 2 avril, elle décrète que « nul ne peut être inquiété ou injurié pour ses opinions religieuses ».

On voit que la municipalité de Gorron, favorable à la Révolution, était malgré tout relativement modérée.

La Constitution civile du clergé réorganise l’Eglise de France. Elle oblige les prêtres à prêter le serment suivant : « Je jure de veiller avec soin sur les fidèles de la paroisse (ou du diocèse) qui m'est confiée, d'être fidèle à la Nation, à la Loi, au Roi et de maintenir de tout mon pouvoir la Constitution décrétée par l'Assemblée nationale et acceptée par le Roi. » Les prêtres doivent désormais être élus par des assemblées territoriales. L’Eglise de France devient indépendante du Pape qui condamne cette Constitution.

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29 mai 2016 7 29 /05 /mai /2016 13:11
Gorron en cartes postales…
Gorron en cartes postales…

La Colmont dans Gorron

L’arrière de la tannerie

Après avoir vu la semaine dernière la tannerie et l’usine (de conservation de viandes) côté rue de Bretagne, nous voyons aujourd’hui l’arrière de ces bâtiments, côté rue du plan d’eau (anciennement la ligne du chemin de fer).

La photo ancienne, malheureusement de mauvaise qualité, nous permet cependant de distinguer, au centre de la cour une cuve en bois dans laquelle, vraisemblablement, étaient trempées les peaux avec du tanin.

La tannerie avait donc besoin d’eau. Celle-ci était amenée grâce au ruisseau qui coulait vers la Colmont et qui longeait les bâtiments.

Sur les photos actuelles, nous retrouvons une cuve (en pierre cette fois) et une petite pièce d’eau alimentée par le ruisseau.

Gorron en cartes postales…
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29 mai 2016 7 29 /05 /mai /2016 13:08
Un siècle d’histoire…

1846

Cour de Forge

Pierre Godeau (tailleur d’habits) ; Félicité Roussin (femme Leloup) ; Jean Lainé (marchand) / Marie Boutrie ; Anne Ligné (veuve Leroy - fileuse) ; Pierre Morton (rouettier) / Rose Lévêque ; Pierre Rouillard (charpentier) ; Jean Berson (poupelier) / Jeanne Fleury ; Cire Callère (journalier) / Modeste Garnier ; Guillaume Boulanger (fileur de laine) / Louise Godeau ; Jeanne Brillant (veuve Augée – fileuse) ; Pierre Guihéry (lainier) / Julienne Lochu ; Julien Duchesnay (cloutier) / Marie Rouillard ; Jean Levolquier (tisserand) / Adélaïde Gehan ; Marie Dupuis (veuve Moreau) ; Jeanne Oger (veuve Béchet) ; René Béchet (poupelier) / Jeanne Daligault.

Quartier du Collège et Collège

Jean Buchard (boulanger) / Marie Tréhet ; Marie Nourry (veuve Tréhet – fileuse) ; Jeanne Volclair (fileuse) ; Marie Seigneur (veuve Valette – ouvrière) ; Louis Luroy (curé) ; Clément Lécureuil (vicaire) ; Ambroise Frixon (chef de l’école primaire) ; Philippe Leroy (professeur).

La liste des élèves de l’école est présente.

La semaine prochaine, nous recenserons les résidents des trois rues en 1906.

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29 mai 2016 7 29 /05 /mai /2016 13:05
La population gorronnaise…

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle

Familles retenues : Oger, Foureau,

Nouvelle recherche (rappel : ne sont retenus que les ascendants originaires de Gorron)

Benoni Leguillochet et Jeanne Gallienne (26/05/1894)

1ère génération : Bénoni Leguillochet et Mélanie Ernault (10/06/1866) ; Julien Gallienne (veuf de Marie Lainé) et Adélaïde Valette (16/01/1864).

2ème génération : Bénoni Leguillochet et Jeanne Lebacle ; Mathurin Ernault et Julie Cochon (27/05/1841); Augustin Gallienne et Perrine Lepourreau ; Jean Valette et Reine Seigneur.

3ème génération : François Ernault et Françoise Gérault (26/04/1808- Lesbois) ; Jean Valette et Marie Le Péculier.

Famille retenue : Ernault.

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29 mai 2016 7 29 /05 /mai /2016 13:02
Château du Bailleul…

Le quatrième duc d’Abrantès

Xavier, Eugène, Maurice Leray est né à Sèvres en 1846 (département actuel des Hauts de Seine) d’Eugène Leray et Julie Lardier.

Parallèlement à son métier de diplomate (secrétaire d’ambassade), il mènera une carrière politique locale. Il sera, comme son père, conseiller général du département de la Mayenne.

Pendant cette période, il entrera en compétition pour la mairie de Gorron avec Auguste Le Marchant auquel il succéda pendant 12 ans (de 1884 à 1896), lequel retrouva la mairie de 1896 à 1899. Dans le cadre de cette compétition, il créera une caisse de secours mutuels concurrente de celle existant déjà à Gorron à l’époque. Le duc d’Abrantès était qualifié de « réactionnaire », vraisemblablement bonapartiste.

La famille Leray ayant fait l’acquisition du château de Lévaré, Xavier, Eugène Maurice y fit faire d’importants travaux de rénovation tout en conservant le château du Bailleul.

Il meurt brutalement de maladie. On retrouve dans les journaux de l’époque les annonces suivantes : 1900. Monsieur le duc d’Abrantès vient d’être opéré d’une tumeur du foie. Cette délicate opération a eu lieu dans une maison de santé et a parfaitement réussi.

1901. La sépulture de M. le duc d’Abrantès, regretté conseiller général de Gorron, dont la dépouille mortelle a été ramenée en Mayenne, a lieu en août 1901.

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29 mai 2016 7 29 /05 /mai /2016 12:59
Documents Garnier…

La famille Gouger

Nous avons déjà croisé un Claude Gouger au cours de nos recherches sur le domaine de la Renardière. Chirurgien, il est notifié comme sieur de la Renardière dans son testament léguant quelques terres à l’église de Gorron. Dans notre article nous écrivions : Un testament ouvert par Julien Gobbé, notaire royal au Maine, habitant à Gorron, le 2 janvier 1699. Il concerne Claude Gouger, sieur de la Renardière, maître chirurgien à Gorron. Il lègue à l’église de Gorron, une portion du champ du porche (ou des portes).

Nous cherchions alors à qui pouvait appartenir le logis de la Renardière à cette époque. Mais nous n’avons pu retrouver trace de cette famille. L’acte de mariage de François Le Boullenger et de Jeanne Gouger apporte quelques renseignements. Jeanne Gouger est née le 1er mai 1660 de Michel Gouger et d’Ambroise Gozet. Cette année, malheureusement, ne figure pas sur les registres paroissiaux numérisés de Gorron. Elle est morte le 13 septembre 1726. Nous retrouvons bien l’acte de décès mais il n’apporte aucune information supplémentaire sur la famille Gouger.

Existe-t-il un lien entre Claude Gouger, sieur de la Renardière, décédé en 1699 et Jeanne Gouger décédée en 1726. Cousins, nièce et oncle, ou pas de lien du tout ? Si un lecteur a quelque information là-dessus (Claude par exemple), nous sommes preneurs.

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29 mai 2016 7 29 /05 /mai /2016 12:52
Mes expositions
Mes expositions

« Les Trente Glorieuses – 1945/1975 »

Au cours de cette exposition qui a eu lieu les cinq et six avril 2014, le diaporama a été remplacé par un film tourné le jour de la fête des fleurs à Gorron en 1969. La recherche de documents filmés a été, ensuite, une des préoccupations principales pour l’organisation de l’exposition. Au cours de ces deux jours, j’ai pu aussi organiser une séance de dédicace car ma publication « Histoire de Gorron – Des origines à la Seconde Guerre mondiales » (voir la rubrique : « Mes publications ») était mise en vente. A partir de cette exposition, films et vente de livres ont fait partie de la manifestation annuelle.

Mes expositions
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29 mai 2016 7 29 /05 /mai /2016 12:49
La Pierre Tournante…

Le drame

Après quelques mois d’excitation chez Adèle, et des visites de plus en plus fréquentes chez le médecin, tout se dégrada. Hyppolite Delacourt était de plus en plus occupé et espaçait les consultations de ses neurasthéniques. Adèle avait perdu tout son entrain. Elle devenait même aigrie, voire méchante. Les scènes avec son père se succédaient. Au début de la grossesse, Auguste voulait tout régenter. Ce serait un petit-fils. Il lui promettait un bel avenir. Et plus il paradait, plus Adèle se fermait.

Elle revint un soir de chez son père, complètement bouleversée. Elle garda la chambre pendant plusieurs jours. Et on ne vit plus Auguste jusqu’à l’accouchement. Simonin se taisait. Jamais il ne parlait de l’enfant qui allait naître. Il ne voulait même pas connaître les prénoms choisis par Adèle. Mais, aucun reproche, jamais une allusion. C’est à peine s’il regarda le bébé que la sage-femme voulait à tout prix lui présenter.

Pour lui, il n’y avait guère de doute. Hyppolite était le père de l’enfant. Il n’en voulait pas vraiment à Adèle. Mais à ce jour, le médecin devint pour lui un véritable ennemi. Est-ce qu’Adèle s’était accroupie sur ses cuisses ? Avait-elle doucement gémi à la découverte du plaisir ? Cela le torturait.

Et puis, il y eut le drame. Peu de jours après l’accouchement, on retrouva Adèle, l’enfant et le chien noyés dans le plan d’eau. Simonin fut sidéré. Mais de douleur, point. Si, peut-être, pour son chien. On conclut au suicide consécutif à une brutale dépression après l’accouchement. Pour le chien on supposa qu’il s’était noyé en tentant de sauver sa maîtresse, happé par la boue du plan d’eau.

C’est son beau-père, suivi du médecin, qui vint le prévenir. Il ne prononça pas un mot, ne demanda aucune précision. Et jusqu’à l’enterrement, il s’enferma dans un mutisme qui passa pour une indicible douleur. Il refusa toute aide. Les mains tendues d’Auguste et d’Hyppolite le révulsaient. Ils comprirent que, cette fois, il valait mieux laisser tranquille le petit Guiochet.

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29 mai 2016 7 29 /05 /mai /2016 12:45
Note de lecture…

« Autisme, comprendre et agir » (Bernadette Rogé)

Cette note de lecture va nous permettre d’élargir cette rubrique « Point de vue » à une réflexion plus globale sur la pratique de l’aide psychologique en général.

L’ouvrage d’une professeur de psychologie à l’Université de Toulouse Jean Jaurès, suit un schéma clair articulé autour de trois grands thèmes : le diagnostic, la compréhension des troubles, le traitement…

Globalement, l’autisme est défini comme un trouble envahissant du développement qui se manifeste dans le domaine des interactions sociales, de la communication et du comportement.

La démarche se veut scientifique. Les différentes données, en termes de diagnostic et de résultats obtenus après « traitement » doivent s’appuyer sur des outils standardisés utilisables par tous les chercheurs engagés dans l’évaluation des résultats de l’aide aux personnes porteuses d’autisme.

L’ouvrage est parfois répétitif mais sa lecture est aisée. Il a le mérite d’assumer une approche de l’autisme qui va souvent à l’encontre de la pratique française en matière d’aide aux personnes atteintes de troubles psychologiques et psychiatriques.

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  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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