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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 12:19

 

Famille Recton

 

« Monsieur,
Fille de Léon RECTON , ce n'est pas sans émotion que j'ai pu voir mon père sur une photo de classe figurant sur votre site.
Merci pour ce document.
Marielle GUEZET »

C’est aussi pour genre de remerciement que je passe un certain temps sur le blog. La photo de classe (école publique de Gorron) date de 1938/1939.

On trouve Léon Recton, fils de Clément Recton et sa femme Marie Fréard, cultivateurs au Rocher à Gorron sur les listes de recensement de 1936.

Sauf erreur de ma part, la famille Recton s’installe sur la commune de Gorron après le mariage d’Auguste (Clément ?) Recton et de Marie Fougeray qui a eu lieu le 27 novembre 1888. Le mari est originaire de Lesbois et la femme d’Ambrières.

Famille de cultivateurs, on les retrouve d’abord à la ferme du Rocher puis pour la deuxième génération (le fils Clément et sa femme Marie) au Saudray puis de retour au Rocher.

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 12:02

Article XIV: Les paroissiens de Vieuvy :

 

6. Un bien curieux usage... 

           

            L'abbé Fleury, toujours dans ses Mémoires, mentionne une coutume de sa paroisse qu'il ne semblait pas connaître auparavant et qui l'étonne : « Je veux parler encore d'un usage qui me parut singulier dans la célébration du mariage. J'en fis deux à mon arrivée dans la paroisse. L'usage étoit que le curé embrassât la mariée à son entrée dans la sacristie pour la signature des registres. Ignorant de cet usage, je ne m'aperçus pas plus de la mariée, quoique jolie fille, que de tous les autres assistants ; elle en fut choquée, attribuant mon refus au mépris. Avertis du mécontentement que j'avois involontairement causé, je promis de la réparer à la première occasion, et en ne manquant pas mon coup pour la seconde. Celle-ci, me prévint, se jeta sur moi, me prit par la tête, m'embrassa tant qu'elle voulut. ».

            Cet usage a de quoi nous étonner nous aussi, et si un lecteur a une explication à nous donner, elle sera bienvenue ! Cette pratique s'effectue-t-elle dans d'autres paroisses ? A quand remonte-elle ? Pouvons-nous y voir un lien avec le « baiser de paix » qu'au Moyen Âge le marié recevait d'abord du prêtre pour le transmettre ensuite à sa femme ? Pas sûr... Nous sommes forcés d'avouer notre ignorance...

 

Note : Si l'on consulte les registres paroissiaux, les deux premiers mariages célébrés par Fleury dont il est ici question peuvent être celui d'André Fouqué et de Françoise Fauveau, le 20 avril 1789 (cf. illustration), et celui de René Delalande et d'Anne Pellé, le 14 mai suivant. 

 

Corentin Poirier

 

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 12:00
Gorron en cartes postales…

 

3. Gorron (Mayenne) – Le chemin du Taillis de la Mort            Edit. Danvel

 

La barrière sur laquelle est monté un enfant et au pied de laquelle un autre est assis, se situait vraisemblablement avant le ruisseau qui se jette dans la Colmont. Nous voyons derrière cette barrière une planche qui permettait de franchir le ruisseau. Cela correspond vraisemblablement au petit pont actuel.

On descendait au taillis de la Mort par l’actuelle rue de l’Abbé Pierre. Le chemin, à l’époque n’était pas goudronné. La rocade n’existait pas et la station de pompage non plus. On peut remarquer l’importance de la végétation.

Quant au nom « Taillis de la Mort », il soulève bien des questions.  J’ai fait l’hypothèse d’un assassinat lors de la Révolution (celui du lieutenant Péan, chef de la colonne mobile de Gorron). Mais cette hypothèse n’a pas été, jusqu’à présent, vérifiée.

Joseph Lecomte (historien local) a aussi évoqué l’appellation Taillis de l’Amour : « Ses ombrages, générant fantasmes et pulsions, ont probablement vu les épanchements des plus jeunes, des baisers volés ou consentis. » Je confirme…

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 11:58

 

La rue de Bretagne

 

La famille Gendron

 

En 1911 :

Constant Gendron (saleur), sa femme (sa cousine, Ernestine Gendron, la fille de Pascal), leur fille, Marie-Louise), leur fils, Pascal et la belle-mère, Ernestine Moulin (veuve Gendron).

Maria Fontaine (veuve Gendron) et sa fille Maria Gendron.

 

En 1921 :

Ernestine Gendron : Marie-Louise (née en 1909) et Pascal (né en 1904).

Ernestine Moulin (veuve Gendron).

Maria Gendron.

 

Après la Première Guerre mondiale, les industries de tannerie et de salaisons ont disparu avec la disparition des frères Pierre et Pascal. Constant Gendron, de la troisième génération, n’apparaît pas sur les listes de recensement en 1921 (erreur de recensement ?).

Mais la famille est toujours présente rue de Bretagne.

 

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 11:56

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

Famille Barbot/Rouillard

 

Rappel : Françoise Barbot, fille de Noël Barbot et de Renée Hernault épouse Joseph Rouillard le 11 mars 1800 (21 ventôse an VIII).

 

A l’époque, le maire de la commune est Gaspard Boullard (notaire). Joseph Rouillard est tisserand.

 

La référence la plus ancienne pour la famille Rouillard concerne le mariage de Julien Rouillard et de Renée Bahier qui a eu lieu à Gorron le 07 septembre 1747. Julien Rouillard est le fils d’Etienne Rouillard et d’Anne Jarry dont nous n’avons pas retrouvé l’acte de mariage.

 

Julien Rouillard et Renée Bahier ont un fils Julien qui se marie avec Perrine Meslin (Mesle, Meslay) le 28 juillet 1777 à Gorron. Joseph est issu de ce mariage.

 

 

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 11:55

 

Hercé

 

Le nom Hercé pourrait venir du nom donné au cromlech  dans le langage populaire : Herce, Erse…

Eglise

Il est fait état du Presbyter de Herceio, dès 1207, dans le cartulaire de Fontaine-Daniel.

L’ancienne église pourrait dater du XVe siècle. La nouvelle de 1870.

Le premier curé signalé : Raoul en 1210.

Féodalité

Les membres de la famille de Hercé furent vraisemblablement les premiers seigneurs du lieu au début du 16e siècle.

La famille du Bailleul (dont nous avons souvent parlé sur le blog) a joué un rôle important à Hercé et à Gorron.

Le château du Bailleul existe toujours même s’il a été sérieusement transformé au cours des siècles.

Illustration : le château.

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 11:48

Famille Lelandais (Landais)

 

Jean Baptiste Lelandais (marchand), né à Gorron le 30 septembre 1837, et Justine Mélanie Fougères (cultivatrice), née à Hercé, se marient à Colombiers-du-Plessis le 29 juillet 1871.

Parents : Jean Lelandais (décédé le 01/03/1870) et Marie Carré (décédée le 21/08/1861), mariés le 18/06/1835 à Hercé. Il est domestique laboureur à la Turpinière, né à Lévaré. Elle est née à Saint-Aubin-Fosse-Louvain.

A la naissance de Jean Baptiste Lelandais, son père est journalier. La famille habite Brilhault.

On peut donc reconstituer le passage de la famille à Gorron.

Jean Lelandais (Landais), né à Lévaré est placé comme domestique à la ferme de la Turpinière à Gorron. Il se marie avec Marie Carré, originaire de Saint-Aubin-Fosse-Louvain, le 18 juin 1835, à Colombiers-du-Plessis.

Ils s’installent au hameau de Brilhault puis au Pont de Hercé à Gorron. Jean est alors journalier. Ils ont deux enfants : Jean et Marie. En 1856, Marie et Jean habitent rue de Bretagne (nouveau nom du Pont de Hercé). Ils sont recensés avec leur fils Joseph (4 ans). Les enfants Jean et Marie n’habitent plus rue de Bretagne. Même chose en 1861.

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 11:43

Toussaint et Baruch

 

Nous arrivons à la fin de la première partie du roman. Un nouveau personnage apparaît qui jouera, lui aussi un rôle important dans l’histoire de la famille Gilard. Il s’agit d’un enfant trouvé. De ceux qu’on déposait aux porches des églises à la naissance. On le nomma Toussaint car il fut découvert un jour de Toussaint. Recueilli à l’orphelinat de l’abbaye de Savigny, il y passa une partie de son enfance.

René Gilard, qui s’occupait de plus en plus de ses arbres, décida d’employer un garçon de ferme. Il fit le choix de Toussaint et ne le regretta pas. Le jeune homme, d’origine gitane, s’absentait parfois quand des roulottes passaient sur la paroisse de Gorron. Mais il revenait toujours à la Thiercelinais où il fournissait un travail de plus en plus important.

Un jour, il revint avec un chien blanc qu’il offrit à Basile. On vit alors souvent Toussaint, Basile, l’âne attelé à la charrette et Baruch, le chien qui devint vitre très grand.

Illustration : Bruch, le grand chien blanc, est inspiré du chien de l’auteur, ici à l’entrée du Taillis un jour de neige.

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 11:38

 

« Journal d’un vampire en pyjama » (Mathias Malzieu)

 

D’un sujet dramatique, cet auteur a su tirer un récit suffisamment léger et crédible pour séduire le lecteur. Atteint d’une aphasie médullaire sévère, il raconte l’épisode de la découverte de cette très grave maladie du sang à la greffe de moelle osseuse qui a permis de le sauver.

Chanteur, compositeur, poète, Mathias Malzieu aime jouer avec les mots. Parfois un peu trop à mon goût. La présence de « Dame Oclès », qui ne le quitte pas quand ça va mal, m’a paru un peu lourde. Par contre, sous couvert de légèreté, il peut aborder la compétence, le dévouement des soignants, la souffrance et la fidélité des très proches, la déception, parfois, en ce qui concerne ceux qu’il considérait comme des amis… Autant de mécanismes fréquents et douloureux dans l’entourage des malades.

Je ne connais pas le groupe Dyonisos, je doute que je puisse en devenir un fan, mais la personnalité de son chanteur, qui s’affirme aussi comme bon écrivain, m’a plutôt favorablement marqué. 

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5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 12:14

Vous trouverez cette semaine (5ème semaine/2017)…

 

Catégorie histoire locale :

-     Rubrique de Corentin Poirier : l’abbé Fleury…

-     Gorron en cartes postales : vue générale aérienne (le Bignon)

- Un siècle d’histoire gorronnaise : la famille Gendron (1891/1901)…

- La population gorronnaise : famille Barbot/Hernault

- Histoire du canton : Hercé…

 

Catégorie échanges :

- Contacts : famille Lelandais…

- Contacts : famille Gobil (conclusions)…

 

Catégorie fictions :

- La Louve de la Thiercelinais : Basile Gilard…       

 

Catégorie Point de vue :

  • La maison de santé : destruction de la salle de l’ALG…

 

 

Exposition et conférence sur l'abbé Angot à Gorron

A l'occasion du centenaire de la mort de l'abbé Alphonse Angot (1844-1917), auteur, entre autres travaux, du Dictionnaire historique, topographique et biographique de la Mayenne, ouvrage si précieux pour les chercheurs professionnels comme pour les amateurs d'histoire locale, j'ai le plaisir de vous inviter à venir visiter l'exposition « L'abbé Angot, une histoire de la Mayenne » qui se tiendra à la médiathèque Victor-Hugo de Gorron.

            Une conférence de présentation sera donnée le vendredi 10 février 2017 à 19h45 à la médiathèque.

            Nous évoquerons la vie et la personnalité de l'abbé Angot, son œuvre exceptionnelle et les caractéristiques principales de sa recherche, et également ses collaborateurs et amis. Notre érudit, qui avait « une curiosité universelle, un champ de vision extrêmement large du moment que le sujet concernait la Mayenne » (N. Villeroux) a arpenté tout le département à la recherche de vestiges du passé, s'intéressant tant au château féodal d'une grande ville qu'au hameau le plus reculé... C'est cette richesse que nous tenterons de mesurer ensemble...

 

Venez nombreux !

 

Corentin Poirier

 

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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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