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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 12:36

 

Article XV: Les paroissiens de Vieuvy :

 

7. Échange avec « Mossieur le Couré »... (2nde partie)

 

Illustration : Scène de village au XVIIIe siècle.

 

            Nous donnons ici la fin de l'échange entre le « pauvre bonhomme Mathurin » et l'abbé Fleury : « Je dixme vos grains au dixième, je veux dixmer vos garçons au troisième ; il m'en reviendra trois. Vous garderez les grands ; je prendrai Michaut, Jacot et Pierrot ; le premier à huit ans, le second sept, le troisième six. Vous les verrez quand vous voudrez. M. l'abbé et moi, nous nous occuperons de leur éducation ; votre dixme servira en partie pour les nourrir, et leur travail suppléera au reste. Eh bien ! Père Mathurin, le marché vous convient-il ? » – « Hélas ! Mossieu le couré, je n'avons ren à vous refuser ; ce sont nos effans que j'aimons, ma femme et moi, comme nos yeux. Qu'en dis-tu, Peresse ? Ils seront ben mieux avec Mossieu le couré qu'avec nous. » – La mère Peresse ne répondoit jamais rien; M. le vicaire acheva de la déterminer et de conclure ce marché. Les trois chérubins vinrent à la cure manger du sarrasin ou bled noir, tout leur content ».

 

Corentin Poirier

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 12:34
Gorron en cartes postales…

 

Le Taillis de la Mort

 

Les deux semaines précédentes, nous avons vu l’entrée du taillis, avant le ruisseau qui se jette dans la Colmont, puis le champ situé juste après le ruisseau. Cette fois, nous sommes au pied du taillis lui-même. On en voit une partie sur la droite.

La photo représente un barrage artificiel sur le cours de la Colmont. Ce barrage permettait de traverser la rivière et retenait l’eau formant ainsi une baignade. Des baignades, il y en a toujours eu le long de la Colmont : le Taillis puis, plus bas, au niveau du pré Patois (derrière les anciennes usines de fabrique de meubles Monnier) et, enfin, l’ancienne piscine, entre les deux complexes sportifs : Lucien Dollé et Maurice Dufour.

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 12:30

La rue de Bretagne

 

La famille Gendron

 

En marge de cette rubrique s’intéressant aux familles ayant habité la même rue pendant très longtemps à Gorron, deux compléments qui pourront avoir des prolongements dans la rubrique « Echanges » :

 

Pascal Gendron (comptable) et Germaine Clément (remailleuse) recensés en 1962, sont évoqués dans un ouvrage « L’Autre Histoire – récits de femmes en temps de guerre ». Un chapitre écrit par Edith Gayet, vivant actuellement au Canada, évoque sa grand-mère Germaine Clément-Pichon, veuve remariée à Pascal Gendron. Edith Gayet a contacté le blog. Nous reviendrons sur ce contact qui nous a fait découvrir un lien avec une autre famille représentative de la rue de Bretagne : la famille Gayet.

 

Dans les listes de recensement concernant la famille Gendron, il est fait état de Rosalie Jouvin, domestique née le 17/02/1863 à Montenay. En 1906, elle est recensée dans la famille de Constant Gendron, négociant en salaisons. Cette Rosalie Jouvin est directement liée à ma propre famille originaire de Montenay. Je reviendrai sur ce lien dans un prochain article de la rubrique « Echanges ».

 

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 12:28

 

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

Famille Barbot/Rouillard

 

Génération 6

 

La lignée de Joseph Rouillard/Françoise Milet : ils sont marchands de fil et habitent rue de Brecé en 1851.

Une des filles de la famille, Marie Joséphine, se marie avec François Dreux, bourrelier, le 16/05/1875. Joseph Rouillard et Françoise Milet sont enregistrés comme commerçants.

Un des fils de François Dreux et Marie Joséphine Rouillard, Louis Dreux, maçon, se marie avec Marie Bouillon le 10/05/1898. François Dreux est décédé à l’époque et Marie Joséphine Rouillard est journalière, rue Jean-Jacques Garnier.

En 1906, le couple Louis Dreux (employé chez Garnier comme tailleur de pierre) et Marie Bouillon, habite aussi rue Jean-Jacques Garnier.

Nous perdons la trace de cette branche au 20e siècle. Branche qui habitera donc Gorron de 1747 à 1906, au moins.

 

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 12:25

Hercé

 

Evolution économique au 19e siècle

Agriculture

Comme pour tous les villages du canton, l’activité principale est l’agriculture. Les céréales dominent, par ordre d’importance : avoine, orge, sarrasin, seigle, méteil, blé. On trouve aussi des plantes fourragères : trèfle, ray-grass, maïs, choux. Ainsi que des « racines » : pomme de terre, betterave, carotte, chou, navet. Du lin et du chanvre sont aussi cultivés en petite quantité. L’élevage de chevaux, de bœufs, de vaches et de moutons, sans compter l’apiculture complète l’activité, somme toute, très classique.

« Industrie », commerce

Un moulin à blé, un atelier de sabotiers (3 ou quatre ouvriers), trois tisserands, un charron, trois couturières (patronnes) avec deux ou trois ouvrières.

La semaine prochaine, nous comparerons les deux listes de recensement pour apprécier l’évolution des métiers recensés entre 1846 et 1901.

 

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 12:21

 

Famille Lelandais (Landais)

 

Rappel : la deuxième génération habite rue de Bretagne en 1891.

En 1896, Emile Landais vit chez ses parents, rue de Bretagne. Il est recensé comme marchand de bestiaux.

Même chose en 1901.

En 1906, nous ne retrouvons plus la famille rue de Bretagne. Seule Justine Fougères est présente. Emile n’est plus recensé à Gorron. Par contre, Jean (son frère, marié à Justine Hercent) est cultivateur à la Pommeraie.

Lorsque dans notre livret sur les Gorronnais morts pendant la guerre 1914/1918, nous avons écrit : « Absent des listes de recensement de 1906 à Gorron, il était le fils de Jean Lelandais, cultivateur à la Pommeraie et de Justine Fougères.» c’était une erreur. Il était le frère de Jean Lelandais cultivateur à la Pommeraie.

En conclusion, on ne sait pas ce qu’a fait Emile Lelandais après la mort de son père ni où il habitait avant la Première Guerre mondiale.

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 12:15

 

Famille Ruault.

 

Nous avons vu, la semaine dernière que François Ruault, né le 14 avril 1741, était le fils de François Ruault et d’Ambroise Oger.

L’acte le plus ancien, retrouvé pour l’instant, est celui du mariage de François Ruault et Ambroise Oger (Auger) qui se sont mariés le 15 septembre 1735 à Gorron. François est le fils de Mathurin Ruault et de Renée Grapay. Ambroise est la fille de Jean Auger et d’Ambroise Le Saulnier. Des familles vraisemblablement d’origine gorronnaise.

Donc, nous pouvons amorcer un début de généalogie :

1ère génération : Mathurin Ruault et Renée Grapay (pas de date de mariage).

2ème génération : François Ruault et Ambroise Oger, mariés en 1735.

3ème génération : François Ruault et Renée Rousseau, mariés en 1771.

4ème génération : François Ruault et Thérèse Rothureau, mariés en 1799.

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 12:10

Retour sur la première partie (suite).

 

La famille Gilard au complet pendant la première moitié du 16e siècle.

1544      naissance de leur deuxième fils René.

1545      naissance de leur fille Marie.

1547      naissance de leur seconde fille Perrine.

1550      naissance de leur troisième fils Jean.

La génération suivante sera issue de Basile Gilard, né en 1675, fils naturel de Marie. L’arrivée d’un garçon de ferme, Toussaint, enfant trouvé, jouera un rôle important dans l’histoire de la famille.

Nous abordons alors le 17e siècle avec les règnes d’Henri IV, de Louis XIII et de Louis XIV. La mise en place d’un pouvoir absolu sur tout le royaume se fait parfois brutalement : collectes d’impôts, dragonnades contre les protestants.

Dans les éphémérides gorronnaises nous pouvons relever : tremblement de terre, vents très violents, froid très vif, stationnement de dragons sur la paroisse.

Autant d’éléments qui seront intégrés dans l’histoire.

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 12:06

 

« Manie et dépression » (Pr Marc-louis Bourgeois)

 

Un psychiatre clairement positionné du côté de la médecine classique, adepte des médicaments, avec une place accordée à la psychothérapie mais plutôt d’orientation cognitivo-comportementale que psychanalytique. La partie concernant l’historique de la maladie (de la psychose maniaco-dépressive au « spectre bi-polaire »), les malades célèbres et la description des troubles, est passionnante. Puis cela devient un peu répétitif et l’exposé sur les traitements médicamenteux un peu technique.

La démarche de l’auteur s’inscrit dans le schéma scientifique classique : recherche de la cause des troubles, recherche de remèdes efficaces agissant sur ces causes, avec comme postulat que la cause première est d’origine organique, physiologique, voire génétique. L’auteur n’ignore pas, pour autant, la dimension psychique (il est aussi docteur en psychologie) mais la considère comme secondaire.

Ce positionnement est acceptable à la condition de dépasser les dogmatismes. Les lieux de soins devraient réunir une équipe de soignants représentant des approches diverses, associés dans un seul objectif : trouver les solutions les plus efficaces pour réduire la souffrance des malades avec pour seuls critères les résultats objectifs des moyens utilisés.

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19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 11:10

Vous trouverez cette semaine (6ème semaine/2017)

 

Catégorie histoire locale :

  • Rubrique de Corentin Poirier : l’abbé Fleury…
  • Gorron en cartes postales : L’entrée du Taillis de la Mort (autre perspective)...
  •  Un siècle d’histoire gorronnaise : la famille Gendron (1936/1962)…
  • La population gorronnaise : famille Barbot/Rouillard (suite)
  • Histoire du canton : Hercé (suite)…

 

Catégorie échanges :

  • Contacts : famille Lelandais (suite)…
  •  Contacts : famille Ruault…

 

Catégorie fictions :

  •  La Louve de la Thiercelinais : retour sur la première partie…       

 

Catégorie Point de vue :

  • Conservation du patrimoine local : le clocher de l’église…

 

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (6ème/2017)...

L’entrée du Taillis de la Mort a bien changé entre les deux époques correspondant aux photos. Même si elles n’ont pas été prises à la même saison, la végétation n’a plus rien à voir. De nos jours, on est à l’heure de la place nette. On coupe volontiers, on débroussaille… Pour des raisons compréhensibles comme l’installation du parcours dans les arbres, parfois pour d’autres qui le sont moins…

La passerelle, par contre, qui a remplacé la planche pour traverser le ruisseau, a toute son utilité. Quant à la barrière, elle n’a plus lieu d’être, le Taillis étant désormais communal.

 

Actualité de la semaine (6ème/2017)...
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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