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19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 12:17

La piscine couverte et chauffée.

 

Après la baignade aménagée sur le cours de la Colmont, dans le pré Patois, au niveau des anciens bâtiments de la fabrique de meubles Monnier, en amont de la ville, au début du 20e siècle, et la piscine creusée, pendant la Seconde Guerre mondiale, en aval de la ville, entre les deux complexes sportifs actuels, route de Brecé, une piscine moderne est réalisée dans les années 1970.

Cette piscine, chauffée, avec un toit amovible, se situe près du collège Francis Lallart, à l’angle de la rue Jacques Prévert, ouverte à l’époque. La mise en eau a lieu en 1976. L’équipement, assez exceptionnel pour une ville de la taille de Gorron, s’inscrit dans un quartier en pleine expansion à la fin des Trente Glorieuses dans lequel on verra s’implanter, outre le collège, une salle omnisport, une gendarmerie, un hôtel des Postes…

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19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 12:15

Rue de Bretagne

 

Famille Gesbert

 

Rappel : en 1876, deux familles Gesbert sont recensées rue de Bretagne.

1881

Victor Gesbert, bourrelier, sa femme, Hortense Lory et leurs enfants : Victor, Marie et Virginie. Nous savons, grâce aux cartes postales anciennes, que la boutique se situait au niveau du n° 3 actuel.

Le domicile de Sidonie Gesbert, propriétaire, se situait vraisemblablement près du Pont de Hercé.

1886

Sidonie Gesbert, rentière, 71 ans ;

C’est Victor Gesbert, le fils, qui est recensé comme chef de famille, bourrelier, avec son père, cabaretier, sa mère, Hortense Lory et sa sœur, Virginie. Marie Gesbert s’est mariée le 08/07/1883 avec Vital Fourmond, gendarme à cheval, de Martigné.

1891

Cette fois, c’est le père, Victor Gesbert, sans profession qui est recensé comme chef de famille, avec sa femme, Hortense Lory, son fils, Victor, bourrelier et sa fille Virginie.

Sidonie Gesbert, rentière.

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19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 12:12

La population gorronnaise…

 

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

Famille Barbot/Rouillard

En conclusion

 

Dans le but poursuivi de recenser les familles gorronnaises les plus anciennes et ayant vécu le plus longtemps à Gorron, la famille Rouillard prendra la première place dans la liste. Nous retiendrons la lignée la plus longue avec les éléments disponibles (date de mariage, métiers, adresse…) :

 

Etienne Rouillard et Anne Jarry ; Julien Rouillard et Renée Bahier (07/09/1747) ; Julien Rouillard et Pérrine Meslin [Mesle, Meslay] (28/07/1777) ; Joseph Rouillard et Françoise Barbot (11/03/1800) ; Marie Rouillard et Julien Duschénay [Duchesnay] (26/05/1813 ; cloutier ; Cours de Forges) ; Jean Duchesnay et Victoire Manceau (19/06/1854 ; charpentier, fileuse ; rue des Palmes) ; Elise Duchesnay et Augustin [Auguste] Crouillebois (30/04/1883 ; cordonnier ; rue du Pré) ; Victoire Crouillebois et Constant Dibout (24/10/1902 ; blanchisseuse, corroyeur ; rue du Pré).

 

Dans cette famille, apparemment plutôt modeste, nous retrouvons les industries employant de nombreux ouvriers gorronnais comme la tannerie (corroyeur chez Gendron) et les fabriques de chaussures (cordonnier chez Fauchard). Leurs lieux d’habitation se situent plutôt dans les quartiers périphériques par rapport à l’ancienne ville du Moyen-Âge (rue des palmes, rue du Pré…).

 

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19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 12:07

Lévaré

 

Il n’y a aucun vestige préhistorique sur la commune.

Il est fait état du lieu dans les documents anciens de « Livarico » en 1063.

De la même façon, au 11e siècle, on évoque les détenteurs de l’église qui la donnent à l’abbaye du Mont Saint-Michel et d’un curé à qui on a remis la cure en 1190. Le bâtiment actuel date de la fin du 18e siècle. Mais il resterait des éléments (au niveau contreforts) datant du 15e siècle.

Les seigneurs de Lévaré, à l’époque, n’habitaient pas nécessairement sur les lieux. Ils relevaient de la seigneurie de Pontmain. La seigneurie a appartenu au seigneur de Gorram (ou de Gorron, qui n’était d’ailleurs pas le seigneur de la ville de Gorron) au 12e siècle. Une famille, cependant, a marqué l’histoire de Lévaré (et celle du canton, notamment à cause de ses possessions, à Lesbois et Gorron) : la famille Des Vaux, dès le 14e siècle. Son château est toujours présent sur la commune.

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19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 12:05

La grand-mère d’Edith Gayet

 

Rappel : extraits du récit d’Edith Gayet retraçant le parcours de sa grand-mère.

« Enfin, tu as rencontré un homme charmant, Pascal Gendron, qui s’était retrouvé prisonnier en Allemagne dans une ferme, mais qui suite à un accident grave a pu être rapatrié en France et est retourné, chez lui à Gorron. Vous vous êtes mariés en toute discrétion dans cette commune en 1950 avec la bénédiction de mon père René Gayet. »

« Mr Pascal Gendron est devenu mon papi pendant très longtemps ; tu as eu de la chance de le rencontrer. Il était si gentil. Il travaillait pour une entreprise de maçonnerie comme architecte-comptable à Ambrières. J’imagine que tu as arrêté ton travail de remaillage après ces nouvelles noces. »

Nous retrouvons Pascal Gendron sur les différentes listes de recensement, rue de Bretagne, à Gorron : en 1906, Pascal Gendron, est recensé comme enfant de Constant et Ernestine Gendron né en 1904 ; en 1936, le même Pascal est recensé, chez ses parents comme comptable ; en 1962, il est recensé comme comptable, né en 1904.

Il s’agit donc bien de la même personne qui nous a permis de faire le lien entre la famille Gendron et la famille Gayet.

René Gayet, le père d’Edith, était mécanicien, rue de Bretagne. Voir illustration : le garage rue de Bretagne.

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19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 12:02

 

Les Rotureau (Rothureau) à Gorron

 

François Rotureau, propriétaire, est un des signataires des documents précédant la Révolution (questionnaire de 1788 et Cahier de doléances de 1789). Nous essaierons de le retrouver dans les relevés réalisés par le Cercle Généalogique de la Mayenne.

François Magdeleine Antoine Rotureau, propriétaire, né à Gorron le 10/09/1765 (fils de Pierre Rotureau et de Marguerite Leboulanger) se marie avec Jeanne Françoise Favrie (fille de Pierre Favrie et de Jeanne Valeye), le 30/04/1798. A la veille de la Révolution, il avait 24 ans et pouvait donc être un des signataires des documents. Dans la liste des mariages au 19e siècle, François Antoine Madeleine se marie (remariage ?) avec Victoire Ramard.le 19 avril 1810.

Sur les listes de recensement à Gorron en 1846, nous relevons :

Clothilde Rotureau, épouse de François le Marchant, Ferblantier, rue des Quatre Piliers. Ils ont quatre enfants : Clothilde, Ambroisine, Marie, Lucien, Adèle.  Clothilde Rotureau est la fille de François Rotureau et de Jeanne Faverie (Favrie) décédée en 1808.

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19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 12:01

Le groupe d’écriture

 

Le français comme langue officielle du royaume met des dizaines d’années à trouver sa place. Un vicaire de Gorron prend l’initiative de donner des cours d’écriture et lecture aux adultes qui le souhaitent.

Ce prêtre est directement inspiré d’un personnage original qui sera curé de Gorron au siècle suivant : il s’agit du parrain de Jean-Jacques Garnier : Jean-Baptiste Galesne décrit comme tel dans l’ouvrage de G. Boullard : « Nous trouvons, en effet, dans Don Piolin certains renseignements peu édifiants sur son compte (…) fut enfermé au séminaire du Mans durant quelque temps par lettre de cachet, pour mauvaises mœurs ».  Le principal grief que l’on faisait au prêtre Galesne était d‘être proche des jansénistes : partisans d’une doctrine théologique qui s’opposait à l’Eglise de l’époque.

Nous en ferons un vicaire aux idées avancées qui n’hésitera pas à s’opposer à son curé. C’est dans ce groupe que Basile Gilard rencontrera Sidonie, fille du sergent du Bailli de Gorron, personnalité affirmée et indépendante qui jouera un rôle important dans l’histoire de la famille Gilard.

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19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 11:51

Naissance de l’association

 

Le samedi 11 mars 2017, l’assemblée constitutive de cette nouvelle association gorronnaise s’est tenue, salle d’honneur, à la mairie de Gorron. Une première ébauche des statuts a été faite. Le problème central et urgent des travaux à l’église a été évoqué. Des pistes de réflexion ont été ouvertes concernant, plus globalement, le patrimoine historique gorronnais.

Patrimoine qui va des monuments toujours présents aux différentes publications réalisées sur l’histoire de la commune depuis plus d’un siècle en passant par la mémoire de lieux jalonnant le développement de la ville dans le domaine économique notamment.

Un bureau a été constitué :

  • Président : Eugène Neveu
  • Vices présidents : Corentin Poirier, Jean-Claude Jouvin.
  • Secrétaire : Arielle Saudain
  • Trésorière : Thérèse Bahier.

L’adhésion a été fixée à 10 €.  L’association sera présentée lors de l’exposition d’histoire locale réalisée à la mairie lors de la Foire Fleurie.

Le blog donnera régulièrement des informations sur l’activité de l’association.

 

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19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 11:44
Point de vue…

 

Taillis de la Mort

 

Critiquer est toujours plus facile qu’agir… Il faut donc considérer les réflexions suivantes plus comme des interrogations que des affirmations.

En ce moment, des travaux ont lieu au Taillis de la Mort, en particulier pour les « Parcours en hauteur ». Ces parcours ont eu une incidence sur les arbres. C’est inévitable. Il faut donc faire des choix, en pesant les avantages et les inconvénients. On peut espérer que ces choix soient bien réfléchis en ce qui concerne les arbres à abattre, par exemple. De la même façon, empierrer un chemin creux est certainement bon pour la sécurité. Pour l’esthétique, peut-être moins…

Le coin pique-nique semble avoir été supprimé. Le barbecue et les tables ont disparu. Il serait intéressant de connaître les raisons de ce choix. Et, pour terminer, une des rambardes de la passerelle au-dessus du ruisseau est en partie cassée. J’espère qu’elle pourra être réparée pendant ces travaux. On a un peu tendance à privilégier les nouvelles installations et à en oublier ensuite l’entretien.

Point de vue…
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12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 12:16

Vous trouverez cette semaine (9ème semaine/2017)…

 

Catégorie histoire locale :

  • Rubrique de Corentin Poirier : une association pour la sauvegarde du patrimoine gorronnais ?…
  •  Gorron en cartes postales : magasin d’ameublement
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : la famille Gesbert (suite)…
  • La population gorronnaise : famille Barbot/Rouillard (suite)
  • Histoire du canton : Hercé (fin)…

 

Catégorie échanges :

  • Contacts : Edith Gayet (suite)…
  • Contacts : Rosalie Jouvin …

 

Catégorie fictions :

  •  La Louve de la Thiercelinais : les tempêtes…          

 

Catégorie Point de vue :

  • Note de lecture : les diplomates…

 

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actuakité de la semaine (9ème/2017)...

L’ouverture du Boulevard Faverie a marqué une époque importante dans l’histoire de Gorron. Après la construction de la nouvelle église sur l’emplacement de l’ancienne, c’est-à-dire à l’extérieur des murs de la ville fortifiée du Moyen-Age, une voie imposante est ouverte, reliant la mairie à l’église. La perspective avec le vaste bâtiment religieux et les rangées de marronniers reliés au bâtiment hexagonal original de la mairie caractérise la ville actuelle.

Actuakité de la semaine (9ème/2017)...
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  • : Le blog de jouvinjc
  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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