9 avril 2017
7
09
/04
/avril
/2017
12:06
Carte postale relativement moderne, on y voit une quatre-chevaux (Renault 4 CV) garée à gauche sur la première photo. Cette voiture étant produite de 1947 à 1961, on peut situer la photo dans les années 1950.
En haut, à gauche, la rue de la Marie, vue prise du haut de la rue vers la place du Général Barrabé. Le premier carrefour (croisement de la Grande Rue et de la rue de la Houssaye. On aperçoit, à droite vers la place de la Houssaye, le bâtiment qui a été démoli (autrefois, boucherie et épicerie).
En haut à droite, le boulevard Faverie, vue prise de l’église vers la mairie avec les marronniers plus que centenaires.
En bas, à gauche, la rue du Bignon, vue prise de la chapelle, avec les grilles entourant l’espace dans lequel se trouve le monument aux morts. Grilles qui ont, actuellement disparu.
En bas, à droite, le pont de Hercé, vue prise de l’amont de la Colmont. On distingue, sur le côté droit, le lavoir aujourd’hui disparu.
Published by jouvinjc
-
dans
Histoire de Gorron.
9 avril 2017
7
09
/04
/avril
/2017
12:03
Rue de Bretagne
La famille Buin
Un patronyme est présent de 1846 à 1906 : Buin
En 1846, Marie Buin, 42 ans, fileuse, et ses enfants : Augustine, 17 ans, et Florent, 11 ans, Le Pont d’Hercé.
Nous les retrouvons, Quartier du Pont de Hercé, en 1851.
En 1856, Marie Buin, journalière, et sa fille Augustine, sont recensées, rue de Bretagne.
En 1861, la famille Buin n’est plus présente, rue de Bretagne.
Marie Buin serait décédée le 12 avril 1858.
Si nous repartons de 1906, on recense Marie Buin, sans profession, épouse d’Eugène Belloir, maître d’hôtel et leurs enfants : Aimée et Paul Belloir.
Eugène Belloir est originaire de Paris. Marie Buin est originaire de Gorron, fille de Constant Buin, marchand de chevaux, et de Françoise Cougé.
Published by jouvinjc
-
dans
Histoire de Gorron.
9 avril 2017
7
09
/04
/avril
/2017
11:59
Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.
Famille Barré.
La recherche portant sur la famille Barré est partie de Victorine Barré qui, en 1906, est mariée avec Jules Oger, cultivateurs à la Bertrais. Elle est la fille de Pierre Barré et Victorine Cronier.
En 1906, le couple a deux enfants : Julia et Marcel. En 1911, Jules est remarié avec Pauline Fouqué (originaire d’Ambrières). Ils ont une autre fille : Marie-Louise et le beau-fils : Paul Fouqué.
En 1921, la famille est toujours à la Bertrais avec les enfants : Marcel et Marie-Louise.
En 1936, Jules Oger et sa femme Pauline sont retraités rue de Bretagne. Paul Fouqué, fils de Pauline, est cultivateur à la Bertrais.
Nous perdons la trace de cette lignée par la suite.
Published by jouvinjc
-
dans
Histoire de Gorron.
9 avril 2017
7
09
/04
/avril
/2017
11:53
Lévaré
Les élèves au collège de Lévaré :
Michel Barrabé est né à Gorron le 16 avril 1821. Il entre à l’école Polytechnique en 1840, à l’âge de 19 ans. L’enseignement au collège de Lévaré s’arrêtant en quatrième, on peut penser qu’il a fréquenté ce collège au début des années 1830. Il deviendra général de brigade après la guerre de 1870 puis Directeur supérieur du Génie à Tours. Il termine sa carrière en 1883 et décède à Paris le 09 janvier 1893. Son nom est donné à l’ancienne place des Quatre Piliers à Gorron.
Eugène Faverie, propriétaire, recensé sur les listes de Gorron de 1872 à 1896 comme Juge de Paix. Il décède à Gorron en 1900. On donnera son nom au boulevard de l’église. Il avait, en effet, laissé un legs à la ville qui a servi à la réfection du boulevard et à la plantation d’arbres (les marronniers toujours présents).
Armand Rhotureau, né à Lévaré en 1819. Médecin, il passe sa thèse de doctorat en 1843. Il se distingue par ses articles sur l’hydrologie médicale et fait une brillante carrière. Il décède en 1909 et est enterré à Lévaré.
Published by jouvinjc
-
dans
Histoire de Gorron.
9 avril 2017
7
09
/04
/avril
/2017
11:51
La mort du curé Gonnet par l’abbé Fleury (suite)
« Au milieu de l’Avent, quatre léopards grippe-jésus [quatre soldats de la maréchaussée] l’arrachèrent avec violence de son presbytère pour le conduire, d’abord au district, ensuite au département où il fut accablé d’outrages, rassasié d’opprobres. La religion n’entroit pour rien dans cette lutte aussi disproportionnée qu’extravagante. Concevez, lecteur, quels furent les cris de l’orgueil humilié, dans un homme qui n’avoit su, pendant sa vie, que commander et exiger une obéissance aveugle !
Le mercredi précédant la fête de Noël, quelques affaires m’ayant appelé dans son bourg où j’entendis avec frayeur les hurlemens de la canaille :
« Ah, ça ira, ça ira, ça ira,
Les aristocrates à la lanterne ! »
Je me sauvoi tremblant au presbytère pour scavoir de ses nouvelles. Le frère de l’abbé Garnier, curé dans mon voisinage, m’arrêta pour dîner ; ses vicaires, aussi inquiets que nous, ne purent nous satisfaire. »
9 avril 2017
7
09
/04
/avril
/2017
11:48
Les buts
- De placer (les jeunes gens de 13 ans au moins) à la fin de leurs études.
- De maintenir et de resserrer les liens d’amitié qui se sont établis entre les élèves sur les bancs de l’école.
- De continuer à perfectionner leur instruction et leur éducation dans les réunions instructives et amusantes où ils trouveront des relations agréables et utiles par des cours, causeries, lectures, récréations variées, excursions, etc.
- De développer les forces physiques et morales par l’emploi rationnel et hygiénique de la gymnastique et du tir ; de préparer les jeunes gens à l’examen du Brevet d’Aptitude Militaire (en se conformant à la circulaire ministérielle du 7 novembre 1908.)
Après la défaite contre l’Allemagne en 1870, beaucoup accusèrent l’enseignement qui n’aurait pas su préparer les jeunes Français aussi bien que les jeunes Allemands aux exigences de la guerre. Des réformes sont alors entreprises. La circulaire en question est une de ces réformes qui peut être résumée par le préambule : « Tous les jeunes français valides ont le devoir de se préparer au service militaire avant leur incorporation ».
Published by jouvinjc
-
dans
Echanges.
9 avril 2017
7
09
/04
/avril
/2017
11:46

La famille Rotureau (Rothureau) à Gorron
Rappel, nous suivons les enfants Le Marchant, Rotureau (Rothureau), Olivret au 19e siècle.
Nous retrouvons la piste de Clothilde Le Marchant et de Joséphine Olivret sur les listes de recensement et grâce aux mariages, celle d’Adèle et de Louis Olivret.
Clothilde Le Marchant (ferblantière) est toujours présente rue de la Mairie en 1872. Nous retrouvons, à la même date, Joséphine Olivret (aubergiste), rue de la Mairie.
Quant à Adèle Olivret, la consultation des mariages du 19e siècle nous indique qu’elle s’est mariée le 06/06/1852 avec Eugène Romagné (menuisier) à Gorron. De la même façon, nous apprenons que Louis Olivret se marie le 17/04/1864 avec Hortense Beaugé à Gorron.
En 1861, Adèle et Eugène Romagné (menuisier) sont recensés rue des Sarrasins avec leurs enfants : Eugène et Alfred. Louis Olivret, débitant, rue Magenta.
En 1872, Eugène Romagné n’habite plus rue des Sarrasins. Louis Olivret, cafetier, est toujours rue Magenta mais sans épouse. Joséphine Olivret est Maître d’hôtel, rue de la Mairie.
Published by jouvinjc
-
dans
Echanges.
9 avril 2017
7
09
/04
/avril
/2017
11:44
L’accouchement de Sidonie
Au 17e siècle, la mortalité infantile était très élevée. Un siècle plus tard, « aux alentours de 1740 en France, près d’un nouveau-né sur trois mourait avant d’avoir atteint son premier anniversaire, victime le plus souvent d’une maladie infectieuse. »
La famille Gilard, comme beaucoup de familles de laboureurs, connut des décès d’enfants dès la naissance. Ce fut le cas pour le premier enfant de Sidonie, la femme de Basile. Mais, en plus, ce premier accouchement fut très difficile et douloureux pour la jeune mère. On utilisa la chaise d’accouchement, très répandue au Moyen Age. Cette chaise était entreposée chez la sage-femme, qui était appelée par les familles quand les premières contractions se déclaraient.
Cette première expérience, dans une adaptation déjà difficile de la jeune femme à la vie de la ferme, vint perturber ce qui, au départ, devait être une belle histoire d’amour peu habituelle à l’époque…
Published by jouvinjc
-
dans
Fictions.
9 avril 2017
7
09
/04
/avril
/2017
11:38
« Les Néo-Paysans » (Gaspard d’Allens – Lucile Leclair)
Un petit ouvrage sur les expériences de retour à la terre actuelles. Nous ne sommes plus dans le registre soixante-huitard plus ou moins romantique. Il s’agissait alors de tenter de réaliser des fantasmes d’autarcie, de création de mondes échappant à la réalité sociale et économique du moment. L’écart étant tellement grand entre le fantasme et la réalité que ces expériences ont plus ou moins vite échoué.
L’ambition actuelle est sensiblement différente. Il s’agit de s’inscrire dans la vie rurale, de participer à la production agricole, de recréer des liens et de faire revivre des endroits désertés. Tout cela en refusant l’évolution industrielle de l’agriculture peu soucieuse de la qualité de vie des producteurs et de la qualité de la production.
Une succession de témoignages intéressants mais pas assez analysés à mon goût. On reste un peu sur sa faim. Chaque aventure relatée aurait mérité une histoire plus dense, plus détaillée. Les témoins, par leur diversité (origines sociales, sources de leur choix, difficultés rencontrées), leurs parcours avant le changement de vie, leur personnalité, auraient pu être au centre de véritables romans.
Published by jouvinjc
-
dans
Point de vue.
3 avril 2017
1
03
/04
/avril
/2017
12:06
Vous trouverez cette semaine (12ème semaine/2017)…
- Catégorie histoire locale :Gorron en cartes postales : la fabrique de meubles Monnier…
- Un siècle d’histoire gorronnaise : la famille Gesbert (conclusions)…
- La population gorronnaise : famille Barré (suite)…
- Histoire du canton : Lévaré, le collège…
- La rubrique de Corentin Poirier : la mort du curé Gonnet (suite)…
Catégorie échanges :
- Jeunesse Laïque Gorronnaise : statuts…
- Contacts : famille Rotureau (suite)…
Catégorie fictions :
- La Louve de la Thiercelinais : Le sergent du bailli…
Catégorie Point de vue :
- Note de lecture : « La voix écrite »…
D’HIER ET D’AUJOURD’HUI
Du taillis à l’église. Une photo prise dans les années 1950 (de JC Jouvin avec son chien, Neptune). On distingue, au fond, l’arrière de l’église. Le chemin empierré qui, à l’époque, descendait au Taillis de la Mort était rectiligne. La rue actuelle de l’abbé Pierre a été goudronnée et retracée pour tenir compte des constructions de maisons que l’on peut voir sur la photo actuelle.
Published by jouvinjc