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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 12:06

Vous trouverez cette semaine (12ème semaine/2017)…

 

  • Catégorie histoire locale :Gorron en cartes postales : la fabrique de meubles Monnier
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : la famille Gesbert (conclusions)…
  • La population gorronnaise : famille Barré (suite)
  • Histoire du canton : Lévaré, le collège…
  • La rubrique de Corentin Poirier : la mort du curé Gonnet (suite)…

 

Catégorie échanges :

  • Jeunesse Laïque Gorronnaise : statuts…
  • Contacts : famille Rotureau (suite)…

 

Catégorie fictions :

  • La Louve de la Thiercelinais : Le sergent du bailli…          

 

Catégorie Point de vue :

  • Note de lecture : « La voix écrite »…

 

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (12ème/2017)...

Du taillis à l’église. Une photo prise dans les années 1950 (de JC Jouvin avec son chien, Neptune). On distingue, au fond, l’arrière de l’église. Le chemin empierré qui, à l’époque, descendait au Taillis de la Mort était rectiligne. La rue actuelle de l’abbé Pierre a été goudronnée et retracée pour tenir compte des constructions de maisons que l’on peut voir sur la photo actuelle.

Actualité de la semaine (12ème/2017)...
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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 12:03
Gorron en cartes postales...

 

Deux photos aériennes couleur centrées sur la fabrique de meubles Monnier

 

L’une est prise côté sud-ouest de la ville. En bas, à droite, on voit la Colmont et le Pont de Hercé. Des bâtiments de la fabrique, on remonte vers le haut de la ville dans un triangle bordé par la rue de Bretagne à droite et la rue des Chauvinettes prolongée de la rue du château à gauche. Cette photo a été prise après 1968 puisque la passerelle Monnier au-dessus de la rue de Bretagne est déjà en place.

L’autre est prise plus au sud et centrée sur la partie ouest de la ville avec l’église en haut à droite, le cimetière puis les bâtiments de l’usine correspondant à la zone économique des Besnardières actuelle. Cette photo a été prise à la même époque.

Gorron en cartes postales...
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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 12:00

Rue de Bretagne

 

Famille Gesbert

 

En conclusion.

Deux familles, ayant le patronyme de Gesbert, sont présentes, rue de Bretagne (au départ le Pont de Hercé).

Pendant au moins une cinquantaine d’années pour Sidonie Gesbert, célibataire, propriétaire.

Pendant au moins 75 ans pour la famille Victor Gesbert, bourrelier, avec une interruption pour Victor Gesbert de 15 années. Sa mère, veuve Gesbert, s’était remariée avec Victor Barré teinturier après la mort de Paul Gesbert, teinturier. Victor Gesbert qui s’est marié avec Hortense Lory a habité successivement rue Nationale (partie de la Grande Rue, rue de la Montée, rue Magenta...) avant de revenir s’installer rue de Bretagne au n° 1 actuel.

Nous n’avons pas poursuivi les recherches pour savoir si Sidonie Gesbert était parente avec Paul Gesbert, le père de Victor.

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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 11:57

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

Famille Barré.

 

Rappel : la famille Barré, retenue pour la recherche, n’apparaît à Gorron qu’au début du 19e siècle.

 

Recherche concernant les filles : Mélanie, Honorine, Marie, Virginie, à partir de la liste des mariages au 19e siècle.

 

Virginie Barré, rentière, fille de Julien Barré et de Sophie Foubert, se marie avec René Huart, cultivateur à Brecé, le 10 mai 1873. Nous apprenons dans cet acte que Julien Barré est décédé le 03/07/1865 et Sophie Foubert le 27/03/1866.

 

Marie Barré, cultivatrice, sa sœur, se marie avec Amand Fouilleul, laboureur à L’Epinay Le Conte, le 01/05/1857.

 

Mélanie et Honorine n’apparaissent pas sur cette liste.

 

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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 11:54

Lévaré

 

Le collège de Lévaré a eu un rayonnement important au 19e siècle. Des informations, parfois sensiblement différentes, nous sont données par les deux sources consultées pour réaliser cette rubrique.

Monographie communale : « En 1830, Poulain Augustin fonda un collège à Lévaré : il fut aidé par son frère Poulain Jean. Ce collège fut prospère jusqu’en 1840… » « L’école actuelle a été acquise de Poulain, en 1851, moyennant une somme de 3.500 francs. »

Dictionnaire de l’Abbé Angot : « M. Jean-Baptiste Poulain, instituteur, fonda, vers 1806, un collège qui eut son heure de prospérité. Les élèves lui affluèrent bientôt et il lui fallut construire un pensionnat et s’adjoindre des auxiliaires. Deux de ses fils, qui avaient reçu une bonne instruction universitaire, Jean-Baptiste et Augustin, ouvrirent des cours de latin et de grec, qui attirèrent la jeunesse bourgeoise du pays. On conduisait les élèves jusqu’à la quatrième inclusivement. L’établissement compta jusqu’à 80 pensionnaires. » « M. Poulain mourut le 4 juin 1836. Le collège disparut en 1848. »

Vraisemblablement, l’établissement concernait l’enseignement des garçons du primaire au secondaire. A Gorron, à cette époque (dans les années 1840), Exupère Roussel, prêtre originaire de Lesbois, dirige le collège (et l’école communale de garçons) où on y enseigne le français, le latin, le grec, l’histoire, la mythologie et les mathématiques.

Nous verrons, la semaine prochaine, les personnages « illustres » qui ont fréquenté ce collège : le général Barrabé, M. Faverie (juge de paix auteur d’un traité sur les usages ruraux de la contrée), le docteur Rothureau…

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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 11:52

 

La mort du curé Gonnet par l’abbé Fleury

 

« Notre doyen, doué de toutes les plus belles vertus et comblé de tous les avantages de la fortune, plein de zèle pour les devoirs de son état, chargé d’une immense paroisse remplie de mauvais sujets qu’il ne retenoit dans le devoir qu’à force bienfaits, étoit tourmenté du désir de la puissance et de la domination. Toutes les plus brillantes qualités de l’esprit et du cœur n’excluent point les misères et les faiblesses de notre nature. Soyons riches en vertus et en biens, nous sommes des hommes enclins à la fragilité et à la corruption. Nous portons, suivant le grand Apôtre, des trésors précieux dans des vases d’argile.

Plus nos dangers augmentoient, plus je le visitois. Sa maison étoit le rendez-vous des curés, vicaires et autres prêtres, de plusieurs lieues à la ronde. Les bons mots sur les bandits constituans le divertissoient beaucoup. Toujours placé à la table à un de ses côtés, il me répétoit sans cesse au milieu de mes cris sur ces brigands, qu’il craignoit que je n’en perdisse la tête. Je lui répondois, en plaisantant, qu’il y avoit plus de sujet de trembler pour la sienne que pour la mienne. Je lui disois, hélas ! la vérité tout en plaisantant.

Il s’étoit trouvé, malgré mes avis et mes représentations, à toutes les assemblées tumultueuses de sa paroisse pour la nomination des membres du département et du district, du juge de paix et de sa municipalité. Il avoit été proclamé président de ces cohues ; bref il s’étoit fait nommer maire de sa turbulente paroisse.

Sa nouvelle place l’exposa à toute espèce de désagrémens, lui suscita la haine et le mépris de tous les mauvais sujets, et lui attira une guerre sanglante avec le district et le dépatement. Il n’étoit pas homme à céder. Quel courage, quelle gloire à combattre seul pour des réformes temporelles avec des scélérats armés jusqu’aux dents ?

Illustration : la Colmont dans laquelle s’est noyé le curé Gonnet.

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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 11:49

 

Création

 

« A partir du 1er août 1912 il est fondé à Gorron une Société laïque qui portera le nom de Jeunesse Laïque Gorronnaise. »

« Les réunions de la Société se tiendront dans les bâtiments de l’Ecole Communale de Garçons. »

L’année 1912 n’est pas anodine puisqu’elle correspond à la création d’une école privée confessionnelle pour les garçons. Jusqu’à cette date, l’école communale de garçons réunissait tous les enfants masculins de Gorron dans le groupe scolaire, rue de Normandie (actuelle école primaire publique). On peut penser que la création de cette école privée a entraîné des tensions au sein de la ville. Une école privée confessionnelle avait déjà été créée pour les filles en 1897 (nous reviendrons sur cette création dans cette rubrique) à la suite des grandes lois des années 1880. Mais, pendant 15 ans, l’enseignement pour les garçons n’avait pas changé. La concurrence scolaire devint alors totale avec une rivalité scolaire qui a divisé la population jusqu’à nos jours, même si, actuellement, le climat est beaucoup plus apaisé.

« Cette Société aura un caractère moralisateur, éducatif, instructif, récréatif et sportif.

Elle a pour but :

  1. De fonder un établissement où seront admis les jeunes de 13 ans au moins. »

L’obligation scolaire allait alors jusqu’à 13 ans sauf pour les élèves ayant obtenu le certificat d’études à 11 ans qui pouvaient obtenir une dérogation.

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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 11:46

La famille Rotureau (Rothureau) à Gorron

 

Rappel : nous nous intéresserons aux descendants de François Rotureau et Jeanne Faverie résidant à Gorron au 19e siècle :

Lucien, Clémence, Adeline, Henri, Rotureau.

Clothilde, Ambroisine, Marie, Lucien, Adèle, Le Marchant.

Adèle, Louis, Joséphine, Olivret.

En 1861, nous retrouvons :

Clotilde Le Marchant avec son père François, ferblantier, rue de la Mairie.

Adeline Rotureau avec ses parents Lucien Rotureau, teinturier) et Clémence Nory, teinturière, rue du Coq.

Joséphine Olivret, aubergiste, avec sa mère Adèle Rotureau/Olivret, aubergiste, rue de la Mairie.

Louis Olivret, débitant, rue Magenta.

En 1866, nous retrouvons

Clothilde Le Marchant, ferblantière, avec son cousin, Louis Le Marchant, ouvrier, rue des Rosiers en partie rue de la mairie).

Les Rotureau ne sont plus présents rue du Coq.

Les Olivret ne sont plus présents, rue de la Mairie.

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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 11:44

La famille du sergent du Bailli

 

La seigneurie de Gorron est administrée par un bailli, représentant du seigneur qui n’habite plus la ville. Le bailli est, entre autres choses, chargé de la justice « moyenne », concernant les rixes, injures, vols… Il est secondé par un sergent (parfois un lieutenant) chargé des arrestations, des emprisonnements, du maintien de l’ordre en général…

A Gorron, les prisons étaient d’abord situées dans l’enceinte de la forteresse puis, quand celle-ci tomba en ruines, elles furent déplacées derrière les anciennes halles (actuelle mairie). Un pilori exposait les coupables au public sur la place des halles.

La situation sociale du sergent du bailli n’était pas très élevée mais tout de même supérieure à celle des laboureurs. Quand la fille du sergent, Sidonie, voulut se marier avec Basile Gilard, ses parents furent plutôt réticents mais, comme nous l’avons déjà vu, la jeune fille avait du caractère et le mariage se fit.

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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 11:41

 

« La voix écrite » (Patrick Autréaux)

 

Une réflexion sur ce qui peut pousser à écrire chez un médecin qui a arrêté son métier pour se consacrer à la littérature. Une plongée de plus en plus profonde dans l’intimité jalonnée d’étapes qui ouvrent chaque fois sur quelque chose d’insaisissable. Quelques-unes de ces étapes : « l’écriture thérapeutique » qui permet à l’auteur de retrouver une unité, une authenticité ; la recherche de reconnaissance dans la quête d’être édité ; la résurrection après avoir frôlé la mort ; le besoin d’aider les autres (en l’occurrence le lecteur), etc. Avec de moments de doute, des sentiments d’inutilité…

En réalité, celui qui écrit, qu’il y consacre toute sa vie comme certains écrivains ou qu’il y passe des heures dans une production médiocre, connait la même démarche. Une quête impossible et pourtant vitale. Que vous vous arrêtiez à raconter des histoires ou que vous accédiez au monde « d’avant les mots », une « magie sonore » où les sons, les vocalises, les écholalies, constituent une « musique intérieure », source de joie, comme réussit l’auteur, la quête est la même. Plus ou moins profonde en fonction des aptitudes mais tout autant essentielle pour celui qui s’est engagé sur ce chemin.

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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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