Gérard Courtin né le 18/05/1952 ; Gérard Ménager né le 18/04/1946 ; Jean Lefaucheux né le 05/11/1937 et Thérèse Godelle née le 24/09/1942 ; Albertine Oger née le 28/04/1905 ; Jean Fillâtre né le 09/08/1926.
Sur 22 personne retenues, 6 sont nées à Gorron.
Gérard Courtin né le 18/05/1952, tapissier-décorateur. Nous ne retrouvons pas cette lignée en 1936 à Gorron. Elle ne sera pas retenue.
Arcène Barrabé : nous avons déjà rencontré cette famille sur le blog au sujet de l’hôtel des Quatre Piliers (article du 23 décembre 2013). Ce propriétaire a donc été aubergiste.
Almire Lerichomme : une hypothèse a été émise sur le blog (article du 30 novembre 2014) ; la maison où a habité le docteur Bouessée (maison bourgeoise face à la mairie) aurait pu appartenir avant à Almire Lerichomme.
Prosper Jarry des Loges : nous n’avons pas d’information sur ce propriétaire.
La nuit rouge (drame en quatre actes de Th. Botherel)
R. Bouillon. Il pourrait s’agir de René Bouillon, né en 1911, fils de Marie Bouillon, cordonnier, et de sa femme Clémentine, recensés rue du Coq en 1921 ou de René Bouillon, né en 1913, fils de Maria Bouillon, employée de commerce, recensés rue de Bretagne en 1921.
A. Bouillon. Il pourrait s’agir de André Bouillon, né en 1913, frère de René Bouillon ou d’André Bouillon, maçon, né en 1888, recensé rue de Bretagne avec sa femme Marie.
E. et A Laborne. Il pourrait s’agir de Emmanuel Laborne, débitant, et de son fils, Albert, recensés rue de Brecé en 1921.
Léodile, l’héroïne du roman, arrive comme gouvernante dans une maison bourgeoise au pied de la Butte Montmartre.
Un hôtel particulier, à Versailles, appartenant à un entrepreneur des bâtiments de Louis XV, a été transformé en musée. J’ai eu le plaisir de visiter ce lieu, qui, évidemment n’a rien à voir avec le château mais qui montre l’intérieur assez remarquable d’un domicile bourgeois pouvant exister au 19e siècle.
Outre les grandes pièces traditionnelles aux meubles cossus, au grands miroirs avec des dorures parfois un peu lourdes, j’avais été surpris par une petite pièce plus modeste. Elle était occupée par une bibliothèque de bois, très simple. Un lit une place contre un des murs. Un fauteuil à la tapisserie identique à celle du lit. Une petite table correspondant à un billard miniature… J’imaginais, à l’époque, un des membres de la famille, venant se réfugier dans cette petite pièce à la recherche d’un peu d’intimité accompagnée d’un livre.
Léodile, dans le roman, logera dans une pièce identique
Même si des difficultés existaient dans le royaume de Charles X, je ne m’imaginais pas assister à une nouvelle révolution. En juillet, comme pour la précédente. Tout a commencé à Paris. Nous n’étions pas au courant, dans nos provinces, des tensions qui existaient, tant au niveau ministériel, parlementaire que journalistique. Nous avons appris par la suite que le roi avait tenté un coup de force qui avait mal tourné.
Contrairement à la grande révolution de 1789, ce sont des royalistes qui ont pris en main le pouvoir. Ils font appel à une branche cadette des Bourbon. Le duc d’Orléans est proclamé roi des Français sous le nom de Louis Philippe. Plus libéral que son prédécesseur, il met en place une monarchie constitutionnelle, plus proche des bourgeois. Une concession est faite aux républicains : le drapeau tricolore remplace le drapeau blanc.
Il n’est pas sûr que ces journées révolutionnaires changent beaucoup de choses dans notre vie gorronnaise.
Une collection originale. Un écrivain passe une nuit enfermé dans un musée. Des textes très divers, toujours intéressants. L’auteure, ici, est dans un musée de Venise : la pointe de la Douane. Elle en parle peu. L’art contemporain ne l’intéresse guère. Elle traite plutôt de son propre art : la littérature. « Ecrire a été pour moi une entreprise de réparation ». « Le passé quand on écrit n’est pas mort ».
Elle évoque alors l’injustice faite à son père accusé et enfermé à tort. Elle écrit sur le sort fait aux femmes en général, surtout celles qui sont entre deux cultures (en l’occurrence, ici, le Maroc et la France), sur la difficulté à trouver son propre lieu.
On comprend mieux après cette lecture, les ressorts de ses romans, notamment le « Jardin de l’Ogre » et « Chanson douce » dans lesquels elle fouille la complexité humaine.
Louis Launay : menuisier ; Joseph Lory : boulanger ; François Chantepie , Jean-Baptiste Le Ménager : poupeliers ; François Aubert : charron ; Julien Barbot, François Douillet : charpentiers ; Jean-Baptiste Le Fizelier : maréchal/taillandier ; Michel Pouteau : coupeur de chevaux ; Michel Nourry, Mathurin Corbeau : tailleurs d’habits ; Jean Le Mercier, Jean Léon : cabaretiers ; Pierre Guihéry : rouettier.
François Romagné, 35 ans, son épouse, Henriette Dreux (veuve Quentin), débitante, recensés rue Magenta en 1861. Ils se sont mariés le 01/02/1858 à Gorron. François Romagné est le fils d’Augustin Romagné et de Marie Legros. Il est donc le frère d’Auguste, Louis et Eugène.
Nous avons donc une lignée de Romagné sur deux générations : Augustin › Auguste, Eugène, Louis, François.
Famille Morin
Augustin Morin, 55 ans, menuisier, son épouse Renée Dolbeau, SP, recensés rue de Bretagne en 1861. Ils se sont mariés le 03/09/1827 à Gorron. Augustin Morin est le fils de Jacques Morin, voiturier.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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