Joseph Rousseau, menuisier, né en 1863 à Gorron, son épouse Rosalie Molton et leur fils Théodore Rousseau, menuisier, recensés rue Jean-Jacques Garnier en 1906.
Joseph est né le 28 janvier 1863. Il est le fils de Romain Rousseau, menuisier. Il s’inscrit donc dans la lignée retenue la semaine dernière. Mathurin › Romain › Joseph à laquelle on peut rajouter son fils Théodore.
Constant Rousseau, menuisier, né en 1850 à Gorron, son épouse Marie Chalot, journalière, recensés à la Brimandière en 1906.
Constant est né le 16 septembre 1850. Il est le fils de Mathurin Rousseau, menuisier, le frère de Romain. Donc une nouvelle lignée issue de Mathurin Rousseau. Mathurin › Constant.
Marcel Foucoin né le 28/07/1904. Il est le fils de Constant Foucoin, sabotier, né en 1875 à Gorron et de Victorine Carré, originaire de Hercé. Ces derniers se sont mariés le 08/09/1901 à Hercé. Constant Foucoin est le fils de Constant Foucoin, tisserand, et de Victorine Meslin, journalière.
Constant Foucoin et Victorine Meslin se sont mariés à Brecé le 13/06/1874. Constant Foucoin est né à Chatillon sur Colmont. Victorine Meslin est née à Brecé.
Achille Lecourt. Recensé comme rentier en 1881 avec sa domestique, rue Magenta.
Clément Guesdon. Recensé comme pharmacien avec son épouse Marie-Louise Garnier et leurs enfants Clémence et Fernand, rue de la Mairie en 1881. Originaire de Gorron. Fils de Mathurin Guesdon, pharmacien.
Anselme Lecomte. Recensé comme docteur médecin avec sa mère, Emilie Buteau, veuve Lecomte, rue du Collège.
Jean Chemin. Recensé comme cultivateur avec son épouse Marie Moreau et leurs enfants : Marie, Joseph, Angèle, au Bignon en 1881. Il est originaire de Gorron (Voir famille chemin sur le blog).
François Valette. Recensé comme propriétaire à la Jeussière en 1881. En 1861, il est recensé comme greffier avec sa femme (Rufay), Grande Rue.
Monsieur Yves Royer, 85 ans, résidant actuellement à Mayenne, nous a donné la photo ci-dessus avec de nombreux noms. Cela va nous permettre de nous replonger dans cette époque, pas si lointaine, qui doit rester dans la mémoire de nombreux Gorronnais. Il hésitait pour l’année, pensant que c’était en 1944.
Nous commencerons par les deux prêtres au centre de la photo : à gauche l’abbé Bayer, à droite, l’abbé Taburet. Ils n’étaient pas originaires de Gorron.
Nous retrouvons ces deux prêtres dans un album photos prêté par Paule Bailleul sur la même photo qui aurait été prise non en 1944 mais en 1942.
Nous verrons les accompagnateurs réunis sur un autre photo la semaine prochaine.
Du 21 mai au 28 mai 1871, les Communards sont écrasés par les soldats versaillais de Thiers. Les forces combattantes en présence sont disproportionnées à l’avantage des soldats. Les militaires, de plus, sont encadrés par des professionnels. En face d’eux, les Fédérés sont souvent désorganisés, peu disciplinés et moins coordonnés. De très nombreuses barricades sont érigées d’une manière anarchique. Et, malgré la résistance des Communards, elles sont systématiquement prises à revers et détruites.
Cet épisode correspond à une guerre civile, dans la ville, d’une violence extrême. La Commune a fait peur au pouvoir et à une grande partie du pays par la revendication d’une République sociale qui remettait en cause l’ordre établi et les hiérarchies sociales particulièrement inégalitaires. C’est sans doute cette peur qui a entraîné les massacres : hommes, femmes, vieillards, enfants, beaucoup ont été fusillés ou déportés, notamment en Nouvelle Calédonie.
Notre héroïne, Léodile, sera prise dans la tourmente et combattra sur une barricade défendue uniquement par des femmes.
Un éternel recommencement. Après quelque temps d’exercice, un nouveau pouvoir supporte de moins en moins les critiques de son opposition. Il tente de limiter la libre expression et de contrôler la presse. C’est ce qui s’est passé cette année contre toutes les expressions républicaines. Notamment après la révolte des Canuts à Lyon dont les salaires ont été baissés.
Devant l’ampleur des grèves et mouvements populaires, soutenus par les défenseurs des droits de l’Homme et les Républicains, la répression a été féroce. Surtout quand l’agitation a atteint d’autres villes. Le Général Bugeaud, qui s’était déjà illustré par la mort d’un député tué en duel, n’a pas hésité à faire tirer sur les grévistes. De nombreux morts.
Mon mari soutient la répression au nom de la nécessité de l’ordre. J’aurais plutôt tendance à être indulgente pour les ouvriers qui connaissent souvent la misère. Nos échanges sont parfois très vifs.
« Paris 1871. L’histoire en marche » (Joseph Ulla)
Vingt et un circuits pédestres sur les traces de la Commune. Un bel ouvrage illustré de photos d’époque et de dessins de Tardi. Outre les parcours qui permettent de se plonger dans les lieux, une rétrospective des événements nous permet de mieux connaître l’histoire de ces soixante-douze jours révolutionnaires. On côtoie des figures comme Louise Michel, Jules Vallès, Eugène Pottier, Jean-Baptiste Clément. D’autres qui le sont moins pour les non spécialistes mais qui le deviendront à la fin de la lecture. Et, enfin, tous ces anonymes, fusillés par milliers, enterrés n’importe comment dans des fosses communes. On comprend ce qui s’est passé là, les idées qui y étaient défendues, qui seront réalisées bien des années plus tard comme, par exemple, la séparation des Eglises et de l’Etat.
Albert BOURGES, terrassier, né en 1905 à Gorron, recensé avec son épouse Augustine, née en 1909 à Montaudin et leur fille Geneviève, rue Jean-Jacques Garnier, en 1936.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par
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